1. on devra dire adieu aux entraînantes chansons d’Enrico Macias, aux flamboyantes leçons philosophiques de Pascal Bruckner, aux lourdes visions d’Alexandre Adler, aux épanchements humanistes de BHL, aux blagues raffinées de Gad Elmaleh ! Le nazisme au pouvoir implique un terrifiant appauvrissement culturel. La France serait alors « guidée » intellectuellement par des Patrick Sébastien, des Didier Gustin, des Franck Dubosc, goys revanchards car moqués en permanence dans les judéomédias. Un joli retour en arrière aux valeurs chrétiennes ringardo-désuètes !
2. la plupart des trains seraient réquisitionnés pour déporter juifs et tziganes à l’Est, ce qui créerait un incroyable bordel dans les gares, surtout celle de Lyon, vitale pour les départs estivaux. Les départs en vacances en seraient bouleversés, mais le pire est que les agents de la SNCF devront travailler de nuit, ce qui est syndicalement inacceptable.
3. les prisons seraient vidées de leurs 60 000 racailles (sans oublier les 60 000 autres dehors, faute de places), qui seraient fusillés en 10 jours ouvrés, le rythme nazi étant de 9000/jour. 120 000 corps enterrés à la hâte dans des fosses communes creusées par les habitants des cités qui ne respectaient pas nos lois. Même pas rapatriés dans leurs pays d’origine, sans sépulture, cette liquidation créerait un chômage massif parmi le personnel pénitentiaire, réduit à une inactivité dangereuse.
4. les personnalités qui n’ont pas fait honneur au drapeau national seraient pourchassées sans pitié, à l’intérieur et à l’extérieur de nos frontières, par les agents de la DGSE qui seraient ainsi dispensés de travailler pour USraël, manquant cruellement à la lutte (curieusement) ingagnable contre le terrorisme. Nous perdrions alors le soutien moral de personnalités indispensables comme Franck Al-Ribéry ou Nico Al-Anelka.
5. en appréhendant et torturant longuement les nombreux pédophiles du showbiz et de la politique, les nouvelles autorités de notre pays porteraient un coup fatal au prestige de la France dans le monde des Arts, des Lettres et de la Pensée. Pour les remplacer par de vulgaires hétérosexuels sans malice et donc sans influence. 1000 ans d’Histoire à la poubelle.
6. il n’y aurait plus de journaux, de télé, de fictions, et surtout, de films, dont les Français sont si friands. En liquidant ses juifs, la France liquiderait tout simplement son cinéma, qui ferait un bon de 70 ans en arrière, quand on devait se taper des horreurs du type « Les enfants du Paradis », ou « La traversée de Paris », avec des acteurs peu évolués au « morphotype paysan » comme Bourvil, Gabin ou Ventura.
7. la France remettrait au travail dans une politique de grands travaux délirants et forcés plus de 6 millions d’oisifs, ce qui aurait pour effet de redynamiser le tissu social, d’entretenir nos forêts centenaires, de protéger enfants et anciens, bref, de retirer la peur du quotidien, ce qui fut le cas en Allemagne nazie. Oui mais quid des centaines de milliers de policiers et de gendarmes, sans oublier les sociétés de protection privées, chères à la droite (et à la) mafia ? Si la population se tient tranquille, à quoi utiliser ces compatriotes des services de sécurité ?
8. une milice nationale gigantesque serait créée pour asséner l’ordre à l’intérieur. Ceux qui ne penseraient pas « droit » selon les nouvelles normes seraient châtiés, et les musulmans priés de retourner prier dans les mosquées du Golfe, prévues à cet effet. L’appauvrissement culturel dû à la disparition complète d’une très grande religion sur notre sol aurait des conséquences incalculables, surtout sur le niveau scolaire, qui remonterait alors artificiellement de plusieurs points. Régression assurée vers l’école de papa, où l’on devait avaler une infecte propagande franco-française tout en apprenant à lire écrire et compter ! Sans oublier les uniformes, tout le monde pareil, adieu les marques. L’horreur esthétique !
9. ce serait la fin des sociétés secrètes, chapelles et clubs associant responsables de la justice, de la police, de la politique, des médias et de l’économie, à la base de 95% des affaires politico-économiques d’aujourd’hui, qui font vivre la presse. La fin d’une vision du monde progressiste, profondément humaniste, basée dans ses étages supérieurs sur l’adoration du sympathique veau d’or, et qui avançait masquée pour éviter les coups vicieux du pouvoir, soucieux de maintenir les foules en ignorance.
10. les personnes déformées à la naissance du point de vue physique et/ou mental seraient éliminées avant même le berceau, et les mamans éplorées seraient consolées immédiatement par le don de bébés nés sous X, avec évidemment le risque énorme et probabiliste qu’ils soient de couleur brune. Une telle politique eugéniste et nataliste aurait pour conséquence de faire disparaître des individus frisant la perfection intellectuelle, morale et physique, comme par exemple Jean-Marc Morandini, qui illumine chaque jour de sa voix chantante, de son visage lumineux et de son esprit libre la vie de millions de malheureux.
C’est ça ce que vous voulez, c’est ça ?