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BOURDIEU LE GROS MALIN

Donneur de leçons anti-médias, le Duhamel de la sociologie n’a jamais fait le ménage devant sa porte, l’université, au fonctionnement opaque. Dommage que les journalistes, au lieu de l’attaquer là où il avait raison (la collusion classique et logique médias-pouvoir) n’aient pas été chercher Bourdieu sur son terrain, pardon, son « champ », de son vivant. Une université, institution d’état, dans laquelle il est arrivé tout en haut.



« <i>Né à Denguin, en Béarn, le 1er août 1930. Après des études au Lycée de Pau, puis au Lycée Louis-le-Grand à Paris, il entre à l'Ecole Normale Supérieure en 1951. Agrégé de philosophie en 1954, il enseigne l'année suivante au Lycée de Moulins. Entre 1955 et 1958, il est mobilisé en Algérie. Il est ensuite assistant à la Faculté d'Alger. A son retour en France, en 1960, il est Assistant à la Sorbonne, puis nommé en 1961 Chargé d'enseignement à la Faculté de Lille. Il est élu Directeur d'études à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes en 1964 et au Collège de France, dans la Chaire de sociologie, en 1981. Il dirige la revue Actes de la Recherche en Sciences Sociales (fondée en 1975).]i »

Une progression dans la hiérarchie sociale du monde universitaire qui s’apparente au parcours d’un PDG. Agrégé, assistant, chargé d’enseignement, directeur... ça sent la compétition sociale, un peu à la manière d’un Philippe Val, qui fustige à longueur de pages le système social basé sur le profit et la compétition, et qui en même temps intrigue pour arriver à la tête d’un organe de presse. On peut légitimement se demander si l’engagement pour les pauvres et les déshérités ne sert pas chez Bourdieu à masquer une honteuse et féroce ambition.

Quel penseur a besoin de titres universitaires ?

Péché dans le CV de Pierre par l’université de Grenoble :
« <i>Pierre Bourdieu a été nommé docteur honoris causa de l'Université Libre de Berlin (1989); membre de l'Academia Europaea (1993-); docteur honoris causa de l'Université Johann Wolfgang Goethe de Francfort (1996), de l'Université d'Athènes (1996) et de l'Université de Joensuu (1999). Il a reçu la médaille d'or du CNRS (1993), le Erving Goffman Prize de l'Université de Californie-Berkeley (1996), le Ernst-Bloch-Preis de la Ville de Ludwigshafen (1997), la Huxley Memorial Medal (2000).]i »

Il voulait être celui qui déclenche les révolutions, il voulait être celui qui monte le peuple déchaîné, comme on monte un appaloosa fou, en ces journées de décembre 95. Il voulait être le guide, le führer, faire poids, devenir un poids lourd politique –mais avec ses propres règles- avec son armée… de profs, de journalistes, bref, de planqués.

Bourdieu, c’est le roi des planqués, qui a tout remis en cause sauf son moelleux fauteuil dans l’administration : payé par le Système pour Le critiquer. Remplaçant la lucidité par l’engagement, guide spirituel sans même une idée force (personne n’est capable de situer en une phrase, même bêtement, son apport à la Pensée), Bourdieu n’aura éclairé que les illuminés.
Son œuvre ? Un néant habillé de mots savants, <i>du champ à tout bout de champ]i, comme Marcel, une stérilité scientifique tragique, un style lourd comme une digestion alsacienne, des mots qui jamais ne font lumière. Rien ne jaillit de ses ouvrages : ni force ni beauté, seulement la balourdise jalouse d’un paysans enrichi dans la Contra.
Bourdieu ? Un roué baiseur de brebis de gauche. Prêtes à mouiller au mot magique de <i>révolution]i. La révolution ? Du boulot en plus pour les pauvres, et mal payé. Voir 1789 et 1917.

La marche du siècle selon Saint Pierre

L’apparition télévisée aux conditions du Maître, c’est le summum du ridicule. Mise en scène gaullienne, caméra ORTF fixe, le Contre-Pouvoir (gentil celui-là) s’adresse aux foules. Bien pratique, la télé. La sobriété comme couverture anti-spectacle -surtout pas tomber dans le pourtant si grossier piège debordien, bordel- , le spectacle de la détresse morale d’un dominant frustré, qui cache derrière une phraséologie inutile (sa sociologie fait perdre du temps à tout le monde) l’ambition d’une Florence Belkacem.

Traiter la caméra comme un monstre (terrassé par sa fixation), un danger mortel pour l’Intelligence, et la Transmission de Ses Idées. Chier sur les médias en bloc, alors que les médias sont tout sauf un bloc, tout en les utilisant à des fins de gloriole peu glorieuse. Voir sa relation de haine/amour avec Télérama et Le Monde.
Luc Boltanski, sociologue : « <i>Sur les médias notamment, ce n’était plus de la sociologie, c’était de l’agit-prop... Ce que je retiens aussi de lui, c’est la qualité du professeur dans les années 60-70]i ».
Le talent de Bourdieu est inversement proportionnel à la surface médiatique qui lui est accordée : l’hommage général (positif ET négatif) post-mortem est preuve de consensus, donc de fadeur. Et ce ne sont pas quelques boulet(te)s lancé(e)s par le 5ème âge du Nouvel Obs qui vont changer cet état de fait : Bourdieu a TOUJOURS eu voix au chapitre, le drame, c’est qu’il n’avait rien à dire. Alors il fallait faire croire qu’on le faisait taire... Même les rappers, réputés très cons, n’utilisent plus cette technique élimée.

Opposant dominant !

Prendre fait et cause pour les opprimés n’a jamais été un signe de lucidité, ni de courage, à moins d’éprouver leur oppression. Qui aurait-il déclaré sa solidarité avec les Juifs de Kaunas fin juin1941 ? Il y a des limites à l’engagement…

Bourdieu, comme tous les imbéciles, est plus grand mort que vivant (et surtout moins chiant). C’est aussi le sort du ressort. Malgré sa pauvreté conceptuelle, les hommages pleuvent : Corcuff, la pierre philosophale de Charlie Hebdo, se demande s’il pourra<i> jamais rembourser un jour sa dette au Maître]i… Mais tu as hérité d’une dette, Philippe !
Misères de l’obséquiosité mal placée et de l’héritage négatif.

Car Bourdieu, c’était le sociologue opposant officiel (SO2), menace de pacotille, histoire de jouir du leadership, place laissée vacante par les intellos échaudés au poil brûlé depuis les foirades de Sartre et sa bande de blaireaux stériles. Comme l’Histoire leur a donné à peu près à tous tort, plus personne pour monter au créneau, sauf pour fustiger la neige quand elle bloque les routes. N’oublions pas le reniement de la quasi-totalité de l’intelligentsia française et coco dans les années 60-70. Comment faire confiance à cette engeance, qui n’a rien dit, rien vu, rien compris ? Pour passer à la caisse, <i>nos zintellos, i sont forts]i ; pour piger, c’est une autre Histoire...

Sartrinet

Petit succès sartrien de son vivant, pour celui dont la seule originalité (partagée avec ce pitoyable Edgar Morin) aura été de détourner, en les réduisant, quelques concepts de Laborit : <i>pluridisciplinarité, déterminismes, champs]i... qui rappellent étrangement les niveaux d’organisation, la liste est longue de toutes les abstractions affadies et alourdies idéologiquement.
Dans les mains du charlatan-magicien, un pauvre lapin mort étouffé dans son chapeau.

Bourdieu, c’est le Le Pen de gauche : hurlant contre SA propre exclusion, réclamant SA part du gâteau. Cette créature de réseau n’aura eu de cesse de placer ses hommes un peu partout et d’étouffer toute contestation interne lui, le roi de la contestation externe. Ce petit despote a voulu passer pour un exemple de démocratie et de générosité (pauvres Kabyles, cheminots, qui furent ses objets d’étude !). Conrad étudiant les nègres du Congo. La pulpeuse andouille Elisabeth Teissier a fait moins de mal à la sociologie avec sa thèse aussi débile que voyante.

On retire le cheveu de l’assiette de merde !

La victime de Bourdieu, c’est le petit paralysé social nourri au BHL et à la Nothomb. Le lait des condamnés du cerveau.

Bourdieu, c’est le mec qui veut mais qui n’arrive pas, alors il organise la mise en scène de sa victoire, d’une victoire qui n’existe qu’en rêve. Le pékin moyen se fout de Bourdieu -qui a autant d’imagination qu’un Debré- de sa morale pseudo-scientifique et de ses conclusions poussives d’apparatchik borné. Il fait partie de la grande cohorte des déchets de la Nomenklatura, intermédiaires parasites entre le Soleil et le Peuple.

Comme le dit Alain Etchegoyen (pour une fois on est d’accord avec ce pubard social-dem) dans l’EDJ du 17-23/09/1998 : « <i>Le danger de la démarche sociologique quand elle se caricature ainsi dans l’apparat scientifique ne réside pas tant dans l’analyse que dans l’acte qui la suit et dont le sociologue prétend qu’il s’en déduit mécaniquement. Lui seul semble alors échapper à l’argument de la détermination sociale, tout en n’y échappant pas, puisqu’il prétend que sa position se situe dans une logique continue de la recherche jusqu’à l’intervention sociale ]i».
Pour le lecteur moyen de l’Organe, c’est du sanscrit ancien, mais en gros ça veut dire que Bourdieu se situe au-dessus de ses propres lois.

Au delà de la « névrose de classe » dénoncée par Libération (et le petit Poncet le 07/02/2002) et Dominique Noguez («<i>Gonflé, déjà, malgré sa bouille toute ronde, de ressentiment contre les « bourgeois » (ou crus tels) que leur aisance de langage, de manières, distingue]i »), on sent que Bourdieu, ignorant le poids de l’université dans ses propos, vise dans les médias les bien-nés.

La taupe du Capital

Bourdieu, pour Le Lay et ses sbires, c’était l’interlocuteur-opposant idéal : inoffensif, imbitable ou confus comme tous les charlatans –un vrai repoussoir à révolte !-, il ne désirait que sucer le doux sucre du pouvoir (mais sans en avoir l’air), celui que ce dernier glisse dans la bouche de ceux qui l’ouvrent un peu trop grande… chantage éternel des opposants aux dominants. Rapport des anciens aux nouveaux dominants. Y a qu’à voir Val lécher Messier !

Sevré d’amour et de pouvoir, tout le roman bourdivin n’est qu’un appel à l’amour et à l’aide matérielle. Un roman qui retrouvera sa vraie place, chez les bouquinistes paresseux des quais, dans moins de dix ans. Quand les vrais penseurs, maintenus loin du public par les vrais flics de la pensée, comme Bourdieu -le fameux jeu du gendarme et du voleur à libérer- trouveront le Contact, l’étincelle, par le biais du net. N’en déplaise à Val, Minc, Daniel ou Schneidermann, qui ont bien senti la menace.

Bourdieu, c’est le faux révolutionnaire, celui qui noie les mèches pour son Patron (1) en parlant de la Grande Explosion, les yeux brûlants de fièvre, à des hommes chauffés à blanc. Merguez trop roses sur brasero de chantier, un soir de décembre 95. Condescendance.
Encore un discours-piège.
Quel temps perdu pour les naïfs !
Sur le chemin de la connaissance, Bourbour est une impasse, branche de fatum pourrie, dérivation malheureuse, mais éminemment politique. Endormir les idiots avec les mots ronflants d’une feinte lucidité sociale, méthode vieille comme le monde mais toujours renouvelée, liftée. Bourdieu, le plus sûr allié du Système, comme tous les opposants officiels.
Quand on joue si mal, on se demande si le joueur n’est pas payé par l’équipe d’en face…

Assassiné par l’ultra-libéralisme

Quelle est la contribution de Bourdieu aux sciences sociales ?
« <<i>Une manière nouvelle de voir le monde social ]i», selon son disciple Louis Pinto. Mais encore ? En accordant « <i>une fonction majeure aux structures symboliques]i ». Ok. C’est-à-dire ? « <i>Les rapports de force entre agents ne se présentent dans « les champs de production symbolique » que « dans la forme transfigurée et euphémisée de rapports de sens]i ». Ah d’accord escusez-moi missiou.

Pour l’ensemble de ses 25 ouvrages, Boubou reçoit en 1993 la médaille d’or du CNRS.
« <i>Ce que je défends, c’est la possibilité et la nécessité de l’intellectuel critique ». « Il n’y a pas de vraie démocratie effective sans vrai contre-pouvoir critique]i ». Traduction : il n’y a pas de démocratie sans Ma Gueule. Et j’veux ma portion de (contre-)pouvoir !

Génie écrasé sous son propre savoir

Comme Lolo pendant son sommeil, Pierre Bourdieu, le Lolo Ferrari de la sociologie, est mort étouffé sous un inutile et titanesque savoir.
Du papier de Tesson dans Le Figaro Littéraire à propos du livre d’Halimi « Les nouveaux chiens de garde », à feue Françoise Giroud, la grande bourgeoise qui n’a pas inventé la poudre, Pierre ne laisse pas indifférent : qui a raison, qui a tort ?
Jacques Bouveresse, dans son hommage posthume au Monde (31 janvier 2002), parle de l’homme de science détenteur d’un savoir « <i>énorme et parfois écrasant ]i».
Emmanuel Poncet, journaliste (?) à Libé, parle de « <i>névrose de classe ]i» à propos du maître, issu d’un croisement entre deux paysans béarnais modestes, quand les sociologues parisiens sont fils de bourgeois.
Bourdieu sent le pâté : Didier Eribon, éditorialiste à l’Obs, met les points sur les « i » dans l’EDJ du 17 septembre 1998 : « <i>Je ne suis pas dans la galaxie Bourdieu]i ». Le malheureux avait publié des compte-rendus élogieux dans sa chronique sur des livres de Boubou. Car celui qui n’est pas avec moi est contre moi, disait le Christ.
Fortement influencé par le philosophe Pascal, qu’il n’a pourtant pas connu, Pierre met un point d’honneur à piller Laborit sans le citer. Seule invention personnelle, le pauvre concept de « champ ». Héritage de sa conscience paysanne ?

Pierre et les loups

Chier sur la télé et participer à la Marche du Siècle : Boubou a choisi avec les <i>médias]i un ennemi vague, à la mode, et dont la critique est forcément <i>médiatique]i !
La star médiatique calcule ses coups comme un briscard au billard : fustigeant les mécanismes sociaux et la logique économique menant à l’audimat et à l’écrasement de la qualité (on dirait un cours de 1ère année), de la profondeur et du sens, donc à SON propre écrasement, Pierre a créé la maison d’édition Liber/Raisons d’Agir. Des petites tranches de socio, à très bas prix (dumping ultralibéral !), accessibles à tous (<i>La socio expliquée à ma fille ?]i), un positionnement marketing de pro. Hum, ça sent le Beigbeder.

Contre la pensée unique, une autre pensée unique ! Qui s’appuie sur les faibles, les dominés, les perdants. Un Coluche sans l’humour. Un tremplin comme un autre : d’autres ont fait Normal Sup (dont Pierre a occupé les locaux avec ses Sturm Abteilungen) ou Sciences Po.

Le problème des ennemis idiots

Ou Tous dans le même sac.
A la mort du Maître, les chiens de garde chers à Serge Halimi se sont déchaînés et ont mordu la dépouille de l’animal. Qui pourtant n’était pas bien méchant, pas bien lucide. Dans cette triste affaire, il n’est question que d’ego. Le pauvre sociologue voulait sa part de joui/puissance, et les chiens en place ne sont pas partageurs. Pour le reste, Bourdieu n’était ni un penseur fécond ni un penseur profond. Ceux qui ont pissé sur sa dépouille lui ont fait un grand honneur. Par contre, personne ne s’est aperçu de la disparition de Laborit. Dans le tas, peu ont dû le lire, et encore moins le comprendre. Une critique sociale et systémique d’un autre niveau, d’une autre dangerosité : elle incluait tout le monde.

Petit florilège des morsures piqué à PLPL (Pour lire pas lu, un mensuel marseillais qui fustige la soumission médiatique à l’ordre dominant, c’est-à-dire l’argent).

· Esprit, organe central du douste-blazysme : « <i>Un populisme de gauche, voire d’extrême-gauche, qui ne le cède en rien à celui de droite quant à sa nocivité. ]i» (juillet 1998)
· Françoise Giroud, ancienne ministre de Giscard d’Estaing : « <i>Pierre Bourdieu méprisait les journalistes, les insultait, a lancé contre eux ses chiens. L’entente était impossible : il voyait la presse truffée de valets du capital, la télévision ligotée par l’Audimat, le mur du silence dressé devant lui pour étouffer sa voix. Paranoïa. ]i» (Le Nouvel Observateur, 31.01.02)
· Daniel Schneidermann, chroniqueur télé au Quotidien vespéral des marchés : « <i>Bourdieu, il y a rien, il n’y a pas un fait. Il n’y a pas un fait, il n’y a que des diatribes, il n’y a pas un fait. ]i» (Bouillon de culture, France 2, 28.05.99)
· BHL : « <i>Bourdieu encore. Quoi de commun entre lui et, en vrac, Hue, Villiers, Pasqua, Chevènement, Le Pen ? […] Il est difficile, quand on les écoute, de ne pas entendre les assonnances. Il est difficile, entre le nationalisme des uns et l’antilibéralisme des autres, de ne pas être sensible à la communauté d’affects, de réflexes et, peut-être, d’inspiration.]i » (Le Point, 23.05.98)
· Philippe Sollers, éditorialiste au QVM : « <i>Dire que Bourdieu a pu écrire ceci : “Mitterrand pourrait avoir été à la politique, et plus précisément au socialisme, ce que Sollers a été à la littérature.” Bouffée délirante, discours stalinien typique (et comique). […] À une réunion du Monde, hier, j’ai jeté un froid en disant que je trouvais Bourdieu un écrivain médiocre. C’est pourtant évident. ]i» (L’Année du tigre. 1998, Seuil, 1999)

Citations plus complètes sur PLPL de février 2002 page 10.


Bacilles de la peste qui se moquent du choléra !

Chez Agone, on a compris : »<i>Les interventions de Pierre Bourdieu depuis les grèves de décembre 1995 ont été l'objet de condamnations souvent virulentes, notamment de la part des
journalistes et des intellectuels médiatiques dont il avait analysé le pouvoir. Il fut alors accusé de découvrir l'action politique "sur le tard", d'abuser de sa notoriété scientifique ou encore de revenir à des figures intellectuelles surannées. Ce qui semblait choquer avant tout, c'était qu'un savant intervienne de la sorte, portant le fer de la critique dans le domaine politique. ]i»

Un savant ?

Au moins, Louis Janover a vraiment compris: « <i>Qui avait intérêt à prendre une pensée de la subvention pour une pensée de la subversion ?" "Pierre Bourdieu, (…)c'est la pensée d'un capitalisme idéal(…) pensée de soumission qui s'érige en règle de l'ordre social et de la vie même. La montée en puissance d'un tel maître-penseur annonçait le règne sans partage de la feinte-dissidence, enfin débarrassée de tout ce qui lui faisait craindre de passer pour un faux.]i" (Louis Janover, Thermidor mon amour, Editions Paris-Méditerranée).

* * *

Extraits : voir « Méditations pascaliennes » page 166.

(1) Il faut lire le texte de Bourdieu, choisi par les 70 grands patrons des médias, et lu à leur assemblée. Ils ont dû bien rire, les enculés grands formats, de voir ce que le peuple leur envoyait en guise de guide et symbole démocratique... »<i>De manière significative, Pierre Bourdieu s'adressant aux 70 patrons des médias mondiaux réunis à Paris, souligne au même moment qu'il ne s'agit pas d'un combat pour la culture nationale contre la culture internationale " mondialisée ", mais de celui de la production de qualité, contre la création galvaudée, " kitsch ". Le message, donc, est que les produits culturels ne sont pas des marchandises]i ». C’te découverte !

Vendredi 7 Février 2003
Bourremieux
Lu 12780 fois


Commentaires des lecteurs

1.Posté par le 23/04/2004 00:00 | Alerter
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Un si long texte pour P Bourdieu...
quel honneur...
assez indigeste quand meme.

2.Posté par le 23/04/2004 00:00 | Alerter
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A ce jour c'est le premier et seul sociologue qui a écrit un livre sur les mécanisme de pouvoir dans le monde universitaire.

3.Posté par le 23/04/2004 00:00 | Alerter
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>Rien ne jaillit de ses ouvrages : ni force ni >beauté, seulement la balourdise jalouse d’un >paysans enrichi dans la Contra.

c'est quelques mots en disent long sur l'auteur de ce texte...

4.Posté par le 24/04/2004 00:00 | Alerter
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"ni force ni beauté, seulement la balourdise jalouse d’un paysans enrichi dans la Contra."

ces mots en disent long sur l'auteur de ce texte.
peut etre avez vous lu des textes de bourdieu
mais a lire cette phrase vous n'avez pas retenu l'essentiel, dommage.

5.Posté par le 03/05/2004 00:00 | Alerter
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Je crois que l'auteur de ce texte n'a rien compris à Bourdieu.
tant pis pour lui

6.Posté par La rédac le 27/01/2005 10:10 | Alerter
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Quand on connaît un peu les média, et plus précisément la télé, on ne peut que rigoler des efforts que fait Bourdieu pour passer pour un penseur "de la télé". De Bourdieu il reste une pensée plate, sans force, une enfilade de clichés, mais suffisants, reconnaissons-le, pour énerver la caste télévisuelle. Mais énerver l'élite TV ne suffit pas à faire de soi un penseur original! Bourdieu, penseur d'Etat, et ça veut dire beaucoup de choses, n'aura jamais eu l'audace et la lucidité d'un indépendant. C'est ça, le principal reproche. On n'apprend rien dans la soie. Et on ne se met pas en danger en étudiant des populations qui souffrent...

7.Posté par bourdieu le 03/03/2006 18:20 | Alerter
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tres cheres monades,
au risque de vous exasperer, vos commentaires anti-bourdieu sont sans force et trepignent, ils ratent tous leur cible car ils visent la fonction-auteur, la seule qui vous interesse a la folie, et dont bourdieu se fichait en tant que telle, puisqu\'en tant que telle elle est une excroissance psychologique. Et cela vous empeche d\'engager une discussion avec sa pensee, de le critiquer sur le meme niveau. Bourdieu ne parlait jamais de lui. Bourdieu n\' a jamais \"souffert\" des critiques adressees, bien au contraire, comme flaubert, il s\'alimentait de la betise. C\'est pourquoi sa sociologie n\'est pas bouleversante, ni revolutionnaire comme vous l\'aimeriez, mais avant tout tres drole. Lisez le dictionnaire des idees recues de flaubert, puis des textes de bourdieu. Critiquer bourdieu, ce n\'est pas critiquer bhl ou sa voisine qui fait chier son chien sur votre perron.

8.Posté par La rédac le 03/03/2006 18:42 | Alerter
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Trois ans après la rédaction de cet article très imparfait dans la forme, on persiste et signe: Bourdieu n'a dit quasiment que des platitudes et le pauvre ne pouvait pas faire autrement, vu qu'il était payé par le Système. Comment voulez-vous dénoncer quoi que ce soit chez celui qui vous nourrit?
Sa sociologie n'est ni drôle ni pertinente, comme le sont les vraies idées: elle est cliché, lourde, indigeste. Et on ne parle pas en ponte de la télé! Qui l'ont flingué pour avoir osé critiquer leur légitimité, ce qui est la moindre des choses, mais c'était si... socio-logique!
La télé, pour la critiquer, il faut frapper fort: au tiroir-caisse.

9.Posté par bourdieu le 04/03/2006 11:43 | Alerter
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tout est dans le "quasiment"...
et tout le monde ne peut pas en dire autant...
arrete d'ecrire comme tu le crois et agis comme tu l'entends, ce sera plus clair.

10.Posté par La rédac le 04/03/2006 13:11 | Alerter
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Faudra nous expliquer ta pensée chinoise, là: "arrête d'écrire comme tu le crois et agis comme tu l'entends". On ne saisit pas trop. Tu sais, ici, le truc c'est d'être intelligible. Ce qui ne veut pas dire primaire. Mais quand on dit Bourdieu n'a rien dit, après avoir lu un paquet de ses bouquins, on sait ce qu'on dit. On aimerait bien des arguments qui tiennent la route.

11.Posté par boubou le 10/03/2006 17:36 | Alerter
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demerde-toi si t'es si fin. c'est juste un peu lourdingue ta "satire" qui pisse partout, se branle sur tout, parce qu'elle manie trois "concepts", et en fait tout un monde. Ca aide personne, et j'imagine - mais ca je m'en fous - que t'es pas tres drole et un peu paume. Donc je te propose d'arreter definitivement de t'emmeler les pinceaux sur le web et de peindre un monde qui n'existe pas (sauf dans ta tete un peu perturbee, comme toutes les tetes qu'on regarde de trop pres). Et cela a titre therapeutique, a mon sens, mais tu peux aussi bien , si cela te rassure, en faire une revolution dans ta vie.
Cette resolution radicale prise, tu seras defait, sisi tu verras, d'une illusion epaisse: tes croyances (bon la tu as lu beaucoup de bouquins je te laisse piger tout seul) qui dans ton esprit sensible taillent petit a petit une nevrose vicieuse, helas bien commune. Bon la je vire dans la denonciation, excuse-moi.
Donc cesse d'ecrire comme tu le crois. Comme si tu etais satirique. C'est un peu fou ce que je te demande car cela exige, sinon une sorte de psycho-analyse, du moins une petite socio-analyse.
Ces ordonnances remplies, tu pourras, fort de tes convictions, qui sont peu nombreuses, puisque tu es un et un seul, et que tout seul on a peu d'idees, agir comme tu l'entends. Ne regarde plus la tele. Ne lis plus de bouquins. Defais-toi de tes religions, puisque tu chantes sur tous les toits que la religion est l'opium du peuple. Espece de fol en christ!
Allez, je t'embete plus. T'es pas oblige de repondre, je t'ai deja lu. Dans dix ans, peut etre. Ca c'est une revolution.
Bisou

12.Posté par Rire ! le 01/08/2006 02:09 | Alerter
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C'est un article ridicule qui témoigne d'une ignorance formidable de l'oeuvre du sociologue. J'avais déjà lu plusieurs "critiques" mais je ne m'attendais pas à un truc aussi fichon, lourd et horriblement prétentieux dans le style. Une question, avez-vous lu Bourdieu ou parcouru sur le net des comptes-rendus? Ou aors êtes-vous les "demi-habiles" de science po ou quelconque école qui pratiquent la pensée "samplée" (je connais Kant en lisant un petit texte au lieu de lire son oeuvre par exemple) ? C'est assez formidable de lire cela. Bourdieu a déjà dit dans "Esquisse d'une auto-analyse" qu'il n'y avait absolument rien de sérieux dans le "c'est celui qui dit qui y est". Ce que vous faîtes dans le début de votre torchon...

Et vous voir détourner les propos de son ex-collègue au Collège de France qui témoignait de son respect et de sa sympathie en disant de son savoir qu'il était "énorme et parfois écrasant" relève de pure et simple incompétence, de la bêtise même...Bourdieu maîtrisait les questions philosophiques telles que la casuistique (prenez votre dictionnaire ou filez vérifier ce que cela signifie sur Wikipédia...) le solipsisme, les problèmes de la linguistique, des historiens etc...Depuis quand une pensée doit être drôle ? Mais ça ne veut rien dire !! Wittgenstein et Austin étaient drôles? Foucault était si hilarant que ça? Je ne vois que ignorance, arrogance et paraisse dans cet article et votre point de vue. Bourdieu n'a rien dit? Allez revoir les idées d' "hexis corporelle", de l' "illusio" . Peut-être que vous arriverez à déceler l'unité de la théorie: le champ fonctionne avec le capital symbolique spécifique, qui mobilise et influence des types d' habitus, générant des pratiques pas nécessairement rationnelles conduites selon le principe de l'illusio, de croire au jeu, d'y participer parce qu'il en vaut la chandelle. J'en ai dit plus que vous (et pourtant qu'ai-je été succin et incomplet! ) en trois lignes...Allez relire "Esquisse d'une théorie de la pratique", " Le sens pratique", " Raisons Pratiques", "Choses dites" et "Questions de sociologie". Ce sont ses livres les plus clairs sur sa théorie, peut-être que son jeu de mot en faisant référence à une citation de Marx (dans Question de sociologie) vous fera t-elle rire....Mais j'ai bien peur que votre paraisse et votre arrogance vous maintiennent loin, très loin, de la critique constructive et surtout crédible.

13.Posté par Dieu le 24/10/2006 08:11 | Alerter
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Article chef-d'oeuvral, sur Bourdieu comme sur ce que celui-là même aurait appelé, sourcil levé et pupille fixe, "l'hysteresis de l'habitus", ici de la pensée française post-45 : nihilisme de petit curé enfilant en perle les culs de ses ouailles hynotisées qui fit effectivement la logique des Sartre, BHL, Gluxman, Val...

Les deux bourdieuzins atteris par googlage peuvent vociférer sur l'hérétique qui leur révèle en s'en jouant la nullité du maître, l'évidence reste : Bourdieu Me bourrait le mou, certes de certes. N'en parlons plus : le voilà mort et enterré.

IHVH-Dieu Sabbaoth

ps : dans le récent suçage-de-bite postmortem de la limace Pierre Carles via youtubeTM à l'occaz de la poussée ségolite, voir le pitoyable effondrement du rond-de-cuir dans l'aveu intégralement réglé par la loi du "Céçuikidikié"... Aveu de total-droitisme-hiérarchologique putanisé en pseudo-gauchisme bien-agit-pensé-ostentatoirisé.




14.Posté par Alexei le 02/01/2007 12:46 | Alerter
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"Dieu est mort", disait Nietzsche. Et, au vu de son dernier post, j'ajouterais "heureusement, il était très con!"

15.Posté par Gwakamole le 25/03/2007 23:41 | Alerter
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Mazette !
C'est un site d'extrême-droite ? Annoncez la couleur, parce qu'un texte aussi obscur marqué par une mauvaise foie propre à ce "courant" politique, peut effectivement soulever la question. En tout cas, un conseil à l'auteur de l'arcticle: lisez les bouquins des auteurs avant de les critiquer, parce que vous êtes en flagrant délit de nullité sociologique....

16.Posté par La rédac le 26/03/2007 02:47 | Alerter
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Mince, si on avait su que critiquer Bourdieu ferait de nous un repaire de nazis, on n'aurait pas touché à l'idole des gens qui ne connaissent pas vraiment les médias mais qui donnent leur avis. Nous, les médias, on connaît. On y a bourlingué, on y a gagné des ronds, perdu des illusions. On a lu Bourdieu, aussi, et il n'en reste rien qu'une fausse conceptualisation, sans idées claires, fortes, vraies. C'est bête mais c'est vraiment le travail d'un apparatchik universitaire. C'est bien pour entretenir les illusions de quelques convaincus, mais pas suffisant pour emporter l'adhésion de professionnels. Bourdieu voulait du pouvoir, il avait un certain pouvoir, et même s'il s'est heurté à la Médiacratie (BHL and co), cela ne fait pas de lui un vrai dissident.
Pour ça, il repassera.

17.Posté par épanmonchibre! le 29/03/2007 23:54 | Alerter
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"Sa sociologie n'est ni drôle ni pertinente comme le sont les vrais idées" Une "vraie" idée est donc "conforme à"... A quoi ? A votre attente peut être ? C'est une sorte de messie intellectuel que vous attendiez ? C'est quoi l'idée princepts qui vous aurait illuminé vos p'tites consciences ? C'est un divertissement intello de fast thinker à la soral kill vs faut...Un truc avec lequel vs étiez déjà d'accord avant et qui vs confirme que vous êtes pertinents. Evaluer un penseur au nom de ce que l'on pense qu'il aurait du être...Putain les feignasses, vous devez chier sur un paquet de monde quand vous vous sentez plus à niveau, la moelle épinière vous suffit pour faire vos bouses, enfin tant que c'est pas mon fric qui vs nourrit....... Rire a été indulgent de vous la faire longue et douce... Une patate en grève a + de perception intellectuelle que vous. "Emporter votre adhésion intellectuelle".... Passque c'est un prix à gagner votre adhésion ? Qui s'en soucie comparé à l'utilité d'une oeuvre chiante mais désaliénante? Z'avez + qu'à l'écrire votre bouquin transcendantal.... Avec de bons gros boulets de canon marxistes "bien en colères" qui ne touche personne et assène des formules "drôles et pertinentes"... Comme par ailleurs z'êtes de gentils enculés (vous feriez pas de mal à un étudiant) je vous chie juste un peu dans la capuche. Allez je vs concède un point, votre humour me la met parfois à 12,5 cm.

18.Posté par homo oeconomicus le 06/09/2007 00:28 | Alerter
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"le Duhamel de la sociologie n'a jamais fait le ménage devant sa porte, l'université, au fonctionnement opaque."

Et "homo academicus" ducon?

il a écrit avant tout le monde et personne ne c risqué a se mouillé a nouveau la dedans.


putain ca me saoule les branques dans le genre. La prochaine fois prend la peine de lire une biblio avant de l'ouvrir.

19.Posté par Oli le 07/11/2007 18:44 | Alerter
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Je comprends que tu ne veuilles pas signer une merde pareille. Je me demande même dans quel mesure ce n'est pas un exrecice de parodie. Si tu as écris ça sérieusement, grand penseur, grand humaniste, je ne te ferais pas confiance, surtout en temps de guerre.

20.Posté par 20/20 à l'oral de turc le 15/11/2007 10:57 | Alerter
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bourdieu ne dit que des platitudes noyées sous le pire jargon. je me rappelle avoir eu à lire quelques-uns de ses textes (pas bouquins hein?). première lecture: rien compris! à se demander si c'est pas un gag, autant de jargon dans des phrases aussi alambiquées. deuxième lecture très lente, décryptage mot à mot, phrase par phrase: oui et alors? c'est tout? il veut en venir à quoi? troisième lecture, pour etre sur: oui oui, c'est bien ça, le mec nous a pondu trois pages incompréhensibles pour dire quelquechose que n'importe quel mec normal à peu près éduqué aurait énoncé en deux ou trois phrases simples (et encore).

21.Posté par Groslard le 26/11/2007 06:27 | Alerter
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Après avoir lu cet article, preuve de ce que l'ignorance et la haine peuvent produire de plus abject, je m'aperçois avec plaisir que beaucoup de commentateurs m'ont devancé pour mettre en évidence la stupidité de ce tas de vomi pseudo-satirique.Vous prétendez avoir lu Bourdieu, et pourtant, vous réduisez son œuvre à sa seule critique des médias. Vous mettez en avant son recours à un jargon abstrait et abscons pour mieux masquer votre incompréhension de sa pensée. Bref, il est normal que vous ne compreniez pas ou jugiez son œuvre trop abstraite car vous n’en « connaissez » qu’une infime partie. Or, pour comprendre Bourdieu, il faut aborder son œuvre dans sa globalité. Mais, bien sûr, il est bien plus facile de vomir sur ce que l’on ne comprend pas que de chercher à y réfléchir honnêtement. Je vous laisse vous complaire dans votre ignorance et votre pensée faussement subversive, qui dissimule bien mal votre médiocrité haineuse.

22.Posté par Hanlig le 25/08/2008 13:37 | Alerter
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Admettez-le que vous n'avez lu que des articles de presse sur Bourdieu, que vous avez entendu des rumeurs, et peut-être lu un de ses livres, un bien court et sans prétention comme "Sur la télévision".
Je crois que, pour les raisons qui vous appartiennent, vous êtes dogmatiquement anti-Etat. Au sens où tout ce qui a pu recevoir de l'Etat, avoir une relation avec l''Etat est purement et simplement de la merde. Parce que vous pensez de manière raccourcie; vous mécanisez les effets sociaux, alors qu'ils sont statistiques. "Bourdieu était employé par l'Etat, donc c'est un penseur du système parce que ce qui est anti-système est éliminé de ces sphère". Bon, ben ça, ce genre de raisonnement, c'est du pré-mâché. Ce n'est même pas radical, c'est radical-chic.
Autre chose sur Bourdieu. Vous dites qu'il a enfoncé des portes ouvertes. Prenons l'exemple des mécanismes de reproduction scolaire. Certains pouvaient dire que c'était évident il y a déjà 40 ans. Qu'a fait Bourdieu? Il a donné des arguments solides à ce qui n'était avant au mieux une discussion informelle, un point de vue. Il a cherché à démontrer comme cela se passe dans un système qui se prétend égalitaire, et c'est pas si évident (effet de méconnaissance/connaissance du système). Sûr que vous ne l'auriez jamais pondu. Encore aujourd'hui, malgré le sérieux de ses travaux, beaucoup ne croient pas à ces effets du système et persistent à faire reposer les trajectoires individuelles sur des choix adaptée d'éducation et de valeurs.

Je ne vous trouve pas subversifs mais idiots. En plus, 4 ans après la première versions, vous persistez. Je vous ai trouvé en tapant "soral bourdieu" sur Google. je voulais voir si l'idiot Soral se référait à Bourdieu.

23.Posté par La rédac le 25/08/2008 14:48 | Alerter
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L'article date de 2003. A l'époque, nous étions jeunes et encore tolérants. Aujourd'hui, s'il nous prenait d'écrire un article sur Bourdieu, ce serait cinglant. Le piège, avec ce "sociologue", c'est que quand on le critique, on bascule dans la fosse des éditorialistes médiatiques bienpensants (BHL and co). Cela nous fait mal au cul, mais on ne l'a pas critiqué pour les mêmes raisons. Ces imbéciles (les anti Monde Diplo, en gros), ont eu tort: Bourdieu ne pouvait pas faire de mal au Système. C'était un faux malpensant, un faux conceptualisateur.
Pour ta gouverne, nous avons lu Bourdieu, même si ça nous est tombé des mains. Ses découvertes? Des clichés sans intérêt. Le reproduction des élites? Tu parles d'un éclairage. Soyons sérieux, ce qu'on a compris sur les média, par exemple, ne provient pas de lui. Il y a des penseurs moins connus, et beaucoup plus percutants sur le sujet.

24.Posté par danix le 10/01/2009 22:44 | Alerter
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En lisant l'article , je me suis demandé si son auteur ne s'était pas contenté de reprendre à son compte l'opinion d'Alain Soral sur Bourdieu: à savoir qu'un penseur universitaire ne peut avoir un discours réellement critique à l'égard du système puisqu'en tant que fonctionnaire de l'éducation nationale, il dépend de l'Etat . Si on raisonne de cette manière, alors il faut considérer que des intellectuels qui ont fait carrière à l'université comme Deleuze ou Foucault, étaient eux aussi des pseudos subversifs , des penseurs à la botte du pouvoir . Franchement il faudrait m'expliquer en quoi être un chercheur universitaire, c'est servir le système .L 'Etat est une réalité complexe qui ne se résume pas à être un instrument de domination au service des puissants , il est aussi l'expression des luttes sociales passées comme l'a souligné Bourdieu dans "la misère du monde".Quand il s'est engagé sur la scène publique à l'époque du plan juppé sur les retraites, c'était pour apporter son soutien à ce qu'il appelait "la petite noblesse d'Etat (celle des ministères sociaux) contre la grande , celle qui a travers certains ministères comme l'économie , le budget , la justice a effectivement tendance à servir les intêrêts des dominants .
En outre j'ajouterais que les imposteurs , les fausses grandeurs, on les retrouve plus souvent du côté de ceux qui optent pour la facilité en faisant leur popote dans leur coin en marge du système universitaire. On peut bien sûr avoir des choses pertinentes à dire sur des questions politiques économiques ou sociales si on n'est pas professeur d'université , mais il y a toujours quelque chose d'assez pathétique à voir des écrivaillons autodidactes se mettre à jouer les penseurs de haute volée.L'exemple le plus caricatural en la matière est celui de Dantec : le gars qui nous cite du Heidegger et du Nietzsche pour donner une dimension un tant soit peu peu philosophique à ces histoire de science fiction à deux balles lol Il me semble d'ailleurs que c'est un écrivain qu'on apprécie beaucoup à lorgane , non? Le style de l'auteur qui a écrit cet article , me fait penser à celui de Dantec., dans cette facon de manier l'insulte , de vouloir paraitre mal pensant et cynique . Le cynisme c'est d'ailleurs ca qui conditionne votre ligne éditoriale .Triste !


25.Posté par La rédac le 11/01/2009 18:56 | Alerter
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Danix, un peu de compréhension, il s'agissait d'un de nos premiers articles, depuis, on est devenus meilleurs, plus précis. Aujourd'hui, sur Bourdieu, on n'écrirait plus ça, mais au fond, on ne pense pas loin la même chose. Car il ne suffit pas de penser contre le Pouvoir pour être, par exemple, pertinent. Le meilleur exemple vient du dégel soviétique, vécu de l'intérieur et de l'extérieur par Zinoviev: il raconte que l'écrasante majorité des dissidents se sont retrouvés tout cons, lorsque le soleil fut venu. Libres, ils n'avaient soudain plus aucun talent, ni intérêt. Ils n'existaient que contre. Comme un poisson exotique, qui devient tout gris hors de l'eau. Nous trouvons toujours que la pensée de Bourdieu n'est pas éclairante. Et c'est pas faute de l'avoir lu.

26.Posté par Partidesbonobos le 24/12/2009 00:59 | Alerter
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merde, je suis comme un con: j'apprécie Bourdieu ET Soral... je leur trouve chacun une "utilité"! euh... difficile à expliquer lol!
Disons que s'ils touchent chacun des populations différentes (un "bobo de gauche" et un "ancien communiste/FN"), même avec un discours qui n'est peut-être pas à la pointe de la critique intellectuelle, ça fait plus de monde à commencer à (se) poser des questions... car je pense quand même qu'ils provoquent (ou ont provoqués) cette réaction chez beaucoup. Tant pis s'il n'ont pas les bonnes réponses ou si leurs analyses ne vont pas au bout (de quoi?): que chacun trouve les siennes!

27.Posté par livrigolo le 02/01/2010 00:01 | Alerter
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Bonjour. Votre article, assez rare sur le net, m'est plutôt sympatique...et la plupart des avis m'ont beaucoup amusé. J'y ai vu le langage de la prostitution, de la prostitution é-d-u-q-u-é-e....la mise en application par la plupart de ceux qui vous répondent du discours et des moyens mesquins qu'utilisent les représentants et défenseurs d'une société malade contre la santé de chacun. C'est le voleur qui crie au voleur, c'est le fou qui crie au fou, etc...suivant le bon vieux principe...Amis, vous avez un très grave problème. Vous êtes moins fous que la moyenne. Assez amusant d'ailleurs l'internaute qui vous parle de psychiatrie et d'auto-analyse... ou ceux qui parlent "en référence" , qui récitent leur leçon...et sans aucun doute feront et referont de bon vieux moines-professeurs-émérites des universités. Je les connais. Déserteur de l'université en 2003 au rayon sociologie où j'occupais une fonction d'enseignant - c'est à dire de tueur à gages de jeunes cerveaux toujours un peu trop vivants, un peu trop libres '( et le contenu de ce que j'enseignais ou ce que je pouvais penser n'ont rien à voir à l'affaire, pour tuer rien de plus simple: il suffit de mettre en compétition et noter...ultra-violent vous me direz, oui mais c'est une bonne vieille recette qui a fait ses preuves) - je suis moi aussi d'avis que quiconque ne peux résister et encore moins s'opposer à l'ordre de la société de domination sous laquelle nous crevons dès lors où celui-là/celle là occupe une fonction dans cette société, une fonction reconnue par cette société...une activité socialement reconnue...et surtout et de surcroit un poste de "professeur" ou de "chercheur", bien entendu ... Vous avez sans doute fait cette expérience, vous avez sans doute éprouvé ce que nous pourrions appeler le "détachement"...le détachement d'avec la préparation, le conditionnement, idéologique, moral, psychologique ou sexuel qu'impose une telle société, les défenseurs d'une telle société...Il me semble que c'est ce que vous voulez exprimer par le mot "vrai"," vraie" pensée," vraie" critique, etc...Or, et pour maintenant faire court, vos "répondants" ne peuvent sentir cela, ne peuvent concevoir cela...ils restent "attachés", attachés à toute force, aux principes qu'une telle société leur a imposé...à ce qu'une telle société a pu faire d'eux...à la façon dont ils ont été formés...ils veulent rester dans leur prison, et se mettent dans une incroyable colère dès lors où un quidam les dérange dans cette "idée fixe"...Pour eux, bourdieu, c'est déjà le maxima de la pensée critique qu'ils peuvent envisager ou tolérer...parce que cette critique est...socialement acceptée, acceptable...c'est à dire qu'effectivement une telle "pensée", plagiée, cette pensée "en référence" pleinement inoffensive ne peut évidemment que servir à une carrière individuel d-a-n-s cette société, à gagner à la célébrité dans cette société...Content de soi de n'être jamais r-i-e-n pour soi, pour devenir "quelqu'un" au service de n'importe qui!

28.Posté par tantpis le 16/08/2010 16:00 | Alerter
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Eh bé, y vous a agacé Bourdieu... D'ailleurs, c'était son rôle. Ca s'appelle la sociologie. Si t'avais fréquenté un peu la matière, tu saurais. Ceci dit, niveau com, rien à dire. Ton papier pas bon fait causer. Il date de 2003; j'y tombe dessus en 2010 et je te réponds. Maintenant, on y trouve que du prévisible dans ton fafiot. Ennuyeux au possible pour qui connaît un peu (je m'arroge le droit). Tout ce que tu as écris, dans la forme et dans le fond (ah le magnifique "pauvre concept de champ - héritage de sa conscience paysanne"), il l'a analysé, décortiqué. Même qu'il en a fait une théorie: la distinction que ça s'appelle. A ta façon donc, t'es un exemple : non pas de ce que la compréhension sociologique peut produire, mais de ce qu'elle peut illustrer. D'ailleurs, quand on lit le reste de ton site, on voit bien que tu continues. A te distinguer. A ta façon.

29.Posté par La rédac le 16/08/2010 16:35 | Alerter
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Nous étions jeunes, à l'époque. Aujourd'hui, nous écririons la même chose, dans le fond, mais avec une forme de meilleure qualité, on te le concède. Mais sinon, Bourdieu n'est pas plus intelligent aujourd'hui qu'hier. Des choses intelligentes, on en a lu ailleurs, par contre.

30.Posté par ak47 le 16/08/2010 21:13 | Alerter
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@Rédaction
Pouvez vous montrer les tout premiers articles de l'Organe en 1996 ?
Vous les avez gardé ?
svp.

31.Posté par jean marie Le Pen le 27/11/2010 00:38 | Alerter
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Vous jouez les subversifs courageux, provocateurs assumés et à la moindre critique, "ouin ouin , un peu d'indulgence s'il-vous-plait, ne nous frappez pas, on était jeunes quand on a écrit ça !".
L'organe, le journal qui vomit sur tout, qui colle des étiquettes à tout va et qui se met à geindre quand on retourne ses propres procédés contre lui : "Ah bah j'avais pas que dire ça ou ça, ça nous ferait passer pour des nazis". Soyez cohérents.

32.Posté par acaca47 le 27/11/2010 00:58 | Alerter
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Article antisémite. J'appelle le Bloch identitaire.

33.Posté par SUPER LOOSER le 27/11/2010 01:28 | Alerter
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ouais on pourrait faire simple en fait et décider de poser la vraie question, c'est que ç'est pas normal que y'ait des fortunés d'un côté et des misérables de l'autre

du coup, plus besoin de s'emmerder à parler de bourdieu

on radote juste cette question là et celle là seule jusqu'à ce que ça rentre dans la tête de tout le monde

enfin, on pourrait. faut juste renoncer à vouloir passer pour des écriteurs de talent

34.Posté par trucmachin le 27/11/2010 08:17 | Alerter
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33.Posté par SUPER LOOSER le 27/11/2010 01:28

"""""".... décider de poser la vraie question, c'est que ç'est pas normal que y'ait des fortunés d'un côté et des misérables de l'autre....""""""

-réponse:
-contrairement aux loosers j'estime que oui c'est tout à fait normal qu'il y ai des pauvres et des riches car il faut que ceux qui se magnent le cul et prennent des risques gagnent beaucoup plus que celui qui ne fout rien, reste assis sur son cul et geint qu'il n'a pas assez et qu'il faut partager.

-çà c'est la logique de la vie, et elle est saine.

-raz le bol de toutes ces théories misérabilistes qui disent: il faut donner aux gens en fonction de leurs besoins... NON, il faut donner en fonction de leurs mérites, leurs besoins on s'en fout.

35.Posté par jean marie Le Pen le 29/11/2010 21:20 | Alerter
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Ouais Trucmachin, tu as l'air d'avoir une compréhension assez pertinente de comment la vie fonctionne.
Un très bon exemple de ce que tu viens de dire, ce sont les rentiers. Ils ont passé leur vie à rien foutre et vivent dans le confort de leur rente.

36.Posté par trucmachin le 30/11/2010 08:21 | Alerter
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35.Posté par jean marie Le Pen le 29/11/2010 21:20

""""""""Un très bon exemple de ce que tu viens de dire, ce sont les rentiers. Ils ont passé leur vie à rien foutre et vivent dans le confort de leur rente.""""""""""

1-ton humour à la con ne m'atteint pas, les chiens aboient mais la caravane passe...

2-mais les rentiers vivent simplement sur la richesse à eux léguée par leur famille ou leurs ancêtres, ils n'ont volé personne, ce qui n'est pas le cas des profiteurs, allocataires sociaux et autres suceurs de subsides !

-dois-je comprendre qu'à notre mort nous nous pourrions plus léguer notre patrimoine et nos biens à nos enfants ??

-peut-être monsieur voudrait-il que toute la richesse accumulée par une vie de labeur soit versée dans un pot commun qui servirait par exemple à nourrir et entretenir tous les bons à rien de son espèce...

37.Posté par jean marie Le Pen le 02/12/2010 13:46 | Alerter
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"1-ton humour à la con ne m'atteint pas, les chiens aboient mais la caravane passe..." C'est pas de l'humour, c'est de l'ironie. Mais bon, on n'est pas à une nuance près qui t'échappe.

"""2-mais les rentiers vivent simplement sur la richesse à eux léguée par leur famille ou leurs ancêtres, ils n'ont volé personne, ce qui n'est pas le cas des profiteurs, allocataires sociaux et autres suceurs de subsides !""""

Dois-je te rappeler que lors de ton post précédent tu affirmais :

""""" contrairement aux loosers j'estime que oui c'est tout à fait normal qu'il y ai des pauvres et des riches CAR il faut que ceux qui se magnent le cul et prennent des risques gagnent beaucoup [...] il faut donner en fonction de leur MERITE. """"""

Le mérite c'est la ""Valeur morale procédant de l'effort de quelqu'un qui surmonte des difficultés par sens du devoir et par aspiration au bien. """. Or les rentiers ne doivent leur richesse qu'au fait d'avoir eu la chance de venir au monde dans une famille fortunée. Ils n'ont produit aucun effort, puisque venir au monde est quelque chose de subi. On ne choisi pas où l'on nait et ce n'est pas le résultat de quelque labeur. Par conséquent, il n'y a aucun mérite à être fortuné quand on est fils de rentier.

Alors il faut savoir ce que tu défends, le mérite ou les inégalités ? Tu es bien naif si tu crois sincèrement que nous vivons dans une société méritocratique

38.Posté par trucmachin le 02/12/2010 14:42 | Alerter
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37.Posté par jean marie Le Pen le 02/12/2010 13:46

"""""... On ne choisi pas où l'on nait et ce n'est pas le résultat de quelque labeur. Par conséquent, il n'y a aucun mérite à être fortuné quand on est fils de rentier...""""""

même si le "bien né" n'y est pour rien, cette fortune a, quand même au départ été fondée sur un certain labeur, et il est normal que l'on puisse léguer le fruit de son labeur à sa descendance.
je répète donc mes deux questions laissées sans réponse:

-dois-je comprendre qu'à notre mort nous ne pourrions plus léguer notre patrimoine et nos biens à nos enfants ??

-peut-être monsieur voudrait-il que toute la richesse accumulée par une vie de labeur soit versée dans un pot commun qui servirait par exemple à nourrir et entretenir tous les bons à rien de son espèce...

""""Alors il faut savoir ce que tu défends, le mérite ou les inégalités (1)?
Tu es bien naïf si tu crois sincèrement que nous vivons dans une société méritocratique (2)""""

1-le mérite avec sa richesse associée, richesse qui peut évidement être léguée à sa descendance.

2-je sais fort bien que nous vivons dans une société qui n'est que partiellement méritocratique, mais si vous trouvez un moyen d'y remédier, dites le nous.

39.Posté par jean marie Le Pen le 03/12/2010 18:07 | Alerter
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Tu me réponds :
« 1-le mérite avec sa richesse associée, richesse qui peut évidement être léguée à sa descendance. »
Mais plus haut, tu disais :
« même si le "bien né" n'y est pour rien, cette fortune a, quand même au départ été fondée sur un certain labeur, et il est normal que l'on puisse léguer le fruit de son labeur à sa descendance . » Tu viens donc d’avouer qu’il n’y a pas de mérite là dedans.

Tu te contredis toi-même. Le mérite n’est pas une propriété qui se transmet de père en fils. Le fils né de bonne famille n’a aucun mérite et pourtant il démarre la vie avec un avantage énorme sur tous les autres. Cet exemple avait pour but de mettre en évidence l’absurdité de ton agacement. Pour toi une personne qui ne fait rien et qui vit grâce à l’argent qu’il n’a pas gagné est soit une grosse feignasse quand il vient d’une famille pauvre soit quelqu’un d’irréprochable quand il vient d’une famille fortunée. Alors, bien sûr, tu me rétorqueras sans doute que le fils né de bonne famille ne prend pas à la société mais profite d’un héritage mérité. Peut être oublieras-tu que les bonnes famille se sont souvent enrichies en profitant de la générosité de l’Etat et de son « pot commun ». D’ailleurs on a très récemment assisté à ce principe de privatisation des gains et de mutualisation des risques lors de la très récente crise financière où l’on a vu qu’il était naturel de récompenser des gens qui avaient fait couler le système. En outre, tu validerais ainsi le fait que personne n’a les mêmes chances au départ. Tu as toi-même reconnu que nous ne vivons pas dans une société méritocratique. Or le travail de Bourdieu, par exemple, a consisté à analyser les facteurs qui limitent la méritocratie tels que le capital social, le capital culturel, le capital économique et le capital symbolique.

40.Posté par trucmachin le 03/12/2010 18:42 | Alerter
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39.Posté par jean marie Le Pen le 03/12/2010 18:07

""""""""
« 1-le mérite avec sa richesse associée, richesse qui peut évidement être léguée à sa descendance. »

Mais plus haut, tu disais :

« même si le "bien né" n'y est pour rien, cette fortune a, quand même au départ été fondée sur un certain labeur, et il est normal que l'on puisse léguer le fruit de son labeur à sa descendance . »

Tu viens donc d’avouer qu’il n’y a pas de mérite là dedans.
""""""""""""

-je ne vois pas une onze de contradiction là dedans, si ce n'est pas son mérite c'est celui de ses ancêtres.
-si tu trouves cela anormal, c'est que tu voudrais la confiscation de l'héritage (sauf le tien) pour le distribuer à tous les crasseux !
-et je ne suis pas de cet avis

"""""D’ailleurs on a très récemment assisté à ce principe de privatisation des gains et de mutualisation des risques lors de la très récente crise financière où l’on a vu qu’il était naturel de récompenser des gens qui avaient fait couler le système.""""""

-exact, mais il s'agit ici de très grosses boites, en général ce sont mêmes des multinationales tentaculaires...
-nous sommes évidement loin de l'héritage familial (qui sera également qualifié d'injuste par toi), et nous entrons de plein pied dans le domaine des magouilles, du tripotage et du vol légalisé.

-il est évident que là c'est crapuleux, injuste et crie vengeance au ciel.

41.Posté par jean marie Le Pen le 09/12/2010 02:09 | Alerter
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"je ne vois pas une onze de contradiction là dedans, si ce n'est pas son mérite c'est celui de ses ancêtres." ==> Conclusion, ceux qui sont bien nés méritent d'être fortunés et ceux sont nés dans une famille pauvre méritent de devoir affronter quantités d'obstacle pour ne serait-ce qu'espérer avoir un sort équivalant, ce qui ne se produit quasiment jamais.

""-exact, mais il s'agit ici de très grosses boites, en général ce sont mêmes des multinationales tentaculaires...
-nous sommes évidement loin de l'héritage familial (qui sera également qualifié d'injuste par toi), et nous entrons de plein pied dans le domaine des magouilles, du tripotage et du vol légalisé."""""
Ah bon ? On est loin de l'héritage familial ? Quand le patron d'une grosse boite française magouille
pour s'enrichir toujours plus, quand quelqu'un monte son affaire grace à son réseau (ce qui est tout sauf du mérite), ces gens là ne vont pas transmettre d'héritage ?

Tu aimerais tellement que la question de l'injustice réelle se résolve en remettant tout sur le mérite. Ceux qui vivent dans la pauvreté sont des des feignasses, qui méritent de bouffer de la merde et ceux qui se gavent ont gagné leurs millions grace à leur mérite propre. Le problème c'est que la réalité est tout autre. La plupart des pauvres, des "crasseux comme tu les nommes affectueusement, se ruinent la santé au boulot pour nourrir difficilement leurs gosses, pendant que des rentiers qui ont mérité de vivre dans l'opulence selon ta conception des choses se goinfrent en n'en foutant pas une. Tu te focalises sur l'infime minorité de précaires qui vivent des alloc sans se bouger le cul. Mais ils ne représentent rien comparé à l'argent que le contribuable, toi compris a dépensé pour aider les rentiers de la finance. Et tu veux nous faire pleurer avec tes rentiers qui ne pourraient pas s'acheter un 7è avion privé si on tapait dans les sous qu'ils ont hérité, très souvent gagnés par l'ancetre de manière pas toujours nette ? Ah c'est sur ils seraient pris à la gorge.

Pour finir, le motif de ton commentaire est faux. Tu veux dénoncer les théories "misérabilistes", or ce n'est pas le cas. Il n'est pas question de dire: "oh les pauvres, comme ils sont pauvres, que c'est pas bien", mais plutôt de mettre en évidence les structures qui limitent la méritocratie.

42.Posté par trucmachin le 09/12/2010 08:05 | Alerter
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41.Posté par jean marie Le Pen le 09/12/2010 02:09

-j'avais répondu à tout cela mais mes posts ont étés supprimés sans la moindre raison.

-et comme je n'aime pas me répéter et écrire pour les couilles du pape, je suis partis pour d'autres fora, moins fréquentés par des débiles mentaux (je ne parle pas pour vous), bye bye...

43.Posté par Eric le 20/05/2011 22:48 | Alerter
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Pittoyable article

44.Posté par Bourdidju le 21/07/2011 08:01 | Alerter
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Ce qui est marrant avec les mecs limités dans le debat argumentatif (pour pas etre méchant) comme trucmachin. C'est qu'ils n'ont jamais l’honnêteté intellectuelle de répondre de manière intelligible aux contradictions qui leurs sont apportées. Leurs seuls moyens de continuer à debattre, c'est de se détacher de l'essentiel de la discussion et de se focaliser sur des brèves de discours totalement inintéressantes.
Ici, trucmachin ne répond jamais à la question essentielle et pertinente de Jean Marie LePen soit "Quel est le merite du gars qui né dans une famille de rentier?" C'est pourtant pas compliqué d'y répondre. Mais comme trucmachin defend l'idée de meritocratie et qu'il est evident que "naitre" ne releve d'aucun merite, il ne répond pas, et prefere statuer avec sa question à la con " Est ce qu'on a pas le droit de léguer à ses enfants?" Heu, comme si quelqu'un aller te dire le contraire... Il n'empeche qu'il n'y a pas de mérite à se faire léguer de l'argent, une rente, ou tout ce que tu veux par des parents fortunés.

Sinon, article bidon fait par des incultes qui utilisent les même défenses que trucmachin pour se justifier. Le cliché de l'article pseudo iconoclaste et satyrique, le problème c'est la pauvreté de vos arguments, et votre malhonnêteté intellectuelle. Vous ne répondez pas à vos propre contradictions, vous n'etes donc pas credibles.
Vous etes sur la forme au detriment du fond. Votre démarche est tout sauf intellectuelle ou plutot intelligible.

45.Posté par Bourdidju le 21/07/2011 08:17 | Alerter
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Le pire c'est que vous n'etes jamais dans l'auto analyse de fond ou l'auto-critique, mais vous reprochez à Bourdieu de ne pas "balayer devant sa porte" OR il le fait dans "homo academicus" ! Enfin bref...


46.Posté par Jean Peuplu le 21/07/2011 10:07 | Alerter
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(((((.....Mais comme trucmachin defend l'idée de meritocratie et qu'il est evident que "naitre" ne releve d'aucun merite, il ne répond pas.....)))))

Trucmachin est parfaitement logique et vous êtes d’une mauvaise foi incroyable.

Qu’y a-t-il de contradictoire entre la méritocratie, CAD dire donner aux gens en fonction de leurs mérites et non pas en fonction de leurs besoins et le fait de transmettre ses bien à qui l’on veut... en général sa descendance.

A partir du moment que j’ai légalement acquis un bien, il est à moi et j’en fais strictement ce que je veux !!!!

Qu’est ce qui vous choque là dedans ?
Que proposez-vous à la place ?

47.Posté par Poil aux dents le 08/08/2013 00:35 | Alerter
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On a rarement vu un tel dechainement de violence et autant de conneries dites sur un site internet, proferees a l'encontre d'un sociologue. Vouloir defendre Bourdieu a la place de Bourdieu en revanche (le pauvre nous a quitte helas), n'est peut-etre pas la meilleure facon de lui rendre hommage, c'est un prealable necessaire peut-etre (tellement la critique a son enconte est basse et pernicieuse) mais je crois que Bourdieu, meme mort, sait tres bien se defendre lui-meme.
La lecture des oeuvres de Pierre Bourdieu ne vous rendra pas plus bete, ni plus intelligent si vous etes vraiment cons. Certains sont allergiques a son style d'ecriture "peu clair", et parmi eux des sociologues parfois meme. Il est vrai que son style est parfois imbuvable et je n'ose meme pas imaginer ce que cela donne en traduction (japonais ou chinois). Pere Bourdieu a du en passer des heures pour ecrire ses bouquins et je serais curieux de savoir quelles etaient ses methodes de redaction et la fabrication in situ de sa prose si peu intelligible pour le commun des francais.
Se cultiver et etre "libre", cela demande des efforts, mais comprendre et reussir a synthetiser la pensee de Pierre Bourdieu... n'est pas a la portee du premier sociologue venu sur ce site !!!

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