« <i>Né à Denguin, en Béarn, le 1er août 1930. Après des études au Lycée de Pau, puis au Lycée Louis-le-Grand à Paris, il entre à l'Ecole Normale Supérieure en 1951. Agrégé de philosophie en 1954, il enseigne l'année suivante au Lycée de Moulins. Entre 1955 et 1958, il est mobilisé en Algérie. Il est ensuite assistant à la Faculté d'Alger. A son retour en France, en 1960, il est Assistant à la Sorbonne, puis nommé en 1961 Chargé d'enseignement à la Faculté de Lille. Il est élu Directeur d'études à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes en 1964 et au Collège de France, dans la Chaire de sociologie, en 1981. Il dirige la revue Actes de la Recherche en Sciences Sociales (fondée en 1975).]i »
Une progression dans la hiérarchie sociale du monde universitaire qui s’apparente au parcours d’un PDG. Agrégé, assistant, chargé d’enseignement, directeur... ça sent la compétition sociale, un peu à la manière d’un Philippe Val, qui fustige à longueur de pages le système social basé sur le profit et la compétition, et qui en même temps intrigue pour arriver à la tête d’un organe de presse. On peut légitimement se demander si l’engagement pour les pauvres et les déshérités ne sert pas chez Bourdieu à masquer une honteuse et féroce ambition.
Quel penseur a besoin de titres universitaires ?
Péché dans le CV de Pierre par l’université de Grenoble :
« <i>Pierre Bourdieu a été nommé docteur honoris causa de l'Université Libre de Berlin (1989); membre de l'Academia Europaea (1993-); docteur honoris causa de l'Université Johann Wolfgang Goethe de Francfort (1996), de l'Université d'Athènes (1996) et de l'Université de Joensuu (1999). Il a reçu la médaille d'or du CNRS (1993), le Erving Goffman Prize de l'Université de Californie-Berkeley (1996), le Ernst-Bloch-Preis de la Ville de Ludwigshafen (1997), la Huxley Memorial Medal (2000).]i »
Il voulait être celui qui déclenche les révolutions, il voulait être celui qui monte le peuple déchaîné, comme on monte un appaloosa fou, en ces journées de décembre 95. Il voulait être le guide, le führer, faire poids, devenir un poids lourd politique –mais avec ses propres règles- avec son armée… de profs, de journalistes, bref, de planqués.
Bourdieu, c’est le roi des planqués, qui a tout remis en cause sauf son moelleux fauteuil dans l’administration : payé par le Système pour Le critiquer. Remplaçant la lucidité par l’engagement, guide spirituel sans même une idée force (personne n’est capable de situer en une phrase, même bêtement, son apport à la Pensée), Bourdieu n’aura éclairé que les illuminés.
Son œuvre ? Un néant habillé de mots savants, <i>du champ à tout bout de champ]i, comme Marcel, une stérilité scientifique tragique, un style lourd comme une digestion alsacienne, des mots qui jamais ne font lumière. Rien ne jaillit de ses ouvrages : ni force ni beauté, seulement la balourdise jalouse d’un paysans enrichi dans la Contra.
Bourdieu ? Un roué baiseur de brebis de gauche. Prêtes à mouiller au mot magique de <i>révolution]i. La révolution ? Du boulot en plus pour les pauvres, et mal payé. Voir 1789 et 1917.
La marche du siècle selon Saint Pierre
L’apparition télévisée aux conditions du Maître, c’est le summum du ridicule. Mise en scène gaullienne, caméra ORTF fixe, le Contre-Pouvoir (gentil celui-là) s’adresse aux foules. Bien pratique, la télé. La sobriété comme couverture anti-spectacle -surtout pas tomber dans le pourtant si grossier piège debordien, bordel- , le spectacle de la détresse morale d’un dominant frustré, qui cache derrière une phraséologie inutile (sa sociologie fait perdre du temps à tout le monde) l’ambition d’une Florence Belkacem.
Traiter la caméra comme un monstre (terrassé par sa fixation), un danger mortel pour l’Intelligence, et la Transmission de Ses Idées. Chier sur les médias en bloc, alors que les médias sont tout sauf un bloc, tout en les utilisant à des fins de gloriole peu glorieuse. Voir sa relation de haine/amour avec Télérama et Le Monde.
Luc Boltanski, sociologue : « <i>Sur les médias notamment, ce n’était plus de la sociologie, c’était de l’agit-prop... Ce que je retiens aussi de lui, c’est la qualité du professeur dans les années 60-70]i ».
Le talent de Bourdieu est inversement proportionnel à la surface médiatique qui lui est accordée : l’hommage général (positif ET négatif) post-mortem est preuve de consensus, donc de fadeur. Et ce ne sont pas quelques boulet(te)s lancé(e)s par le 5ème âge du Nouvel Obs qui vont changer cet état de fait : Bourdieu a TOUJOURS eu voix au chapitre, le drame, c’est qu’il n’avait rien à dire. Alors il fallait faire croire qu’on le faisait taire... Même les rappers, réputés très cons, n’utilisent plus cette technique élimée.
Opposant dominant !
Prendre fait et cause pour les opprimés n’a jamais été un signe de lucidité, ni de courage, à moins d’éprouver leur oppression. Qui aurait-il déclaré sa solidarité avec les Juifs de Kaunas fin juin1941 ? Il y a des limites à l’engagement…
Bourdieu, comme tous les imbéciles, est plus grand mort que vivant (et surtout moins chiant). C’est aussi le sort du ressort. Malgré sa pauvreté conceptuelle, les hommages pleuvent : Corcuff, la pierre philosophale de Charlie Hebdo, se demande s’il pourra<i> jamais rembourser un jour sa dette au Maître]i… Mais tu as hérité d’une dette, Philippe !
Misères de l’obséquiosité mal placée et de l’héritage négatif.
Car Bourdieu, c’était le sociologue opposant officiel (SO2), menace de pacotille, histoire de jouir du leadership, place laissée vacante par les intellos échaudés au poil brûlé depuis les foirades de Sartre et sa bande de blaireaux stériles. Comme l’Histoire leur a donné à peu près à tous tort, plus personne pour monter au créneau, sauf pour fustiger la neige quand elle bloque les routes. N’oublions pas le reniement de la quasi-totalité de l’intelligentsia française et coco dans les années 60-70. Comment faire confiance à cette engeance, qui n’a rien dit, rien vu, rien compris ? Pour passer à la caisse, <i>nos zintellos, i sont forts]i ; pour piger, c’est une autre Histoire...
Sartrinet
Petit succès sartrien de son vivant, pour celui dont la seule originalité (partagée avec ce pitoyable Edgar Morin) aura été de détourner, en les réduisant, quelques concepts de Laborit : <i>pluridisciplinarité, déterminismes, champs]i... qui rappellent étrangement les niveaux d’organisation, la liste est longue de toutes les abstractions affadies et alourdies idéologiquement.
Dans les mains du charlatan-magicien, un pauvre lapin mort étouffé dans son chapeau.
Bourdieu, c’est le Le Pen de gauche : hurlant contre SA propre exclusion, réclamant SA part du gâteau. Cette créature de réseau n’aura eu de cesse de placer ses hommes un peu partout et d’étouffer toute contestation interne lui, le roi de la contestation externe. Ce petit despote a voulu passer pour un exemple de démocratie et de générosité (pauvres Kabyles, cheminots, qui furent ses objets d’étude !). Conrad étudiant les nègres du Congo. La pulpeuse andouille Elisabeth Teissier a fait moins de mal à la sociologie avec sa thèse aussi débile que voyante.
On retire le cheveu de l’assiette de merde !
La victime de Bourdieu, c’est le petit paralysé social nourri au BHL et à la Nothomb. Le lait des condamnés du cerveau.
Bourdieu, c’est le mec qui veut mais qui n’arrive pas, alors il organise la mise en scène de sa victoire, d’une victoire qui n’existe qu’en rêve. Le pékin moyen se fout de Bourdieu -qui a autant d’imagination qu’un Debré- de sa morale pseudo-scientifique et de ses conclusions poussives d’apparatchik borné. Il fait partie de la grande cohorte des déchets de la Nomenklatura, intermédiaires parasites entre le Soleil et le Peuple.
Comme le dit Alain Etchegoyen (pour une fois on est d’accord avec ce pubard social-dem) dans l’EDJ du 17-23/09/1998 : « <i>Le danger de la démarche sociologique quand elle se caricature ainsi dans l’apparat scientifique ne réside pas tant dans l’analyse que dans l’acte qui la suit et dont le sociologue prétend qu’il s’en déduit mécaniquement. Lui seul semble alors échapper à l’argument de la détermination sociale, tout en n’y échappant pas, puisqu’il prétend que sa position se situe dans une logique continue de la recherche jusqu’à l’intervention sociale ]i».
Pour le lecteur moyen de l’Organe, c’est du sanscrit ancien, mais en gros ça veut dire que Bourdieu se situe au-dessus de ses propres lois.
Au delà de la « névrose de classe » dénoncée par Libération (et le petit Poncet le 07/02/2002) et Dominique Noguez («<i>Gonflé, déjà, malgré sa bouille toute ronde, de ressentiment contre les « bourgeois » (ou crus tels) que leur aisance de langage, de manières, distingue]i »), on sent que Bourdieu, ignorant le poids de l’université dans ses propos, vise dans les médias les bien-nés.
La taupe du Capital
Bourdieu, pour Le Lay et ses sbires, c’était l’interlocuteur-opposant idéal : inoffensif, imbitable ou confus comme tous les charlatans –un vrai repoussoir à révolte !-, il ne désirait que sucer le doux sucre du pouvoir (mais sans en avoir l’air), celui que ce dernier glisse dans la bouche de ceux qui l’ouvrent un peu trop grande… chantage éternel des opposants aux dominants. Rapport des anciens aux nouveaux dominants. Y a qu’à voir Val lécher Messier !
Sevré d’amour et de pouvoir, tout le roman bourdivin n’est qu’un appel à l’amour et à l’aide matérielle. Un roman qui retrouvera sa vraie place, chez les bouquinistes paresseux des quais, dans moins de dix ans. Quand les vrais penseurs, maintenus loin du public par les vrais flics de la pensée, comme Bourdieu -le fameux jeu du gendarme et du voleur à libérer- trouveront le Contact, l’étincelle, par le biais du net. N’en déplaise à Val, Minc, Daniel ou Schneidermann, qui ont bien senti la menace.
Bourdieu, c’est le faux révolutionnaire, celui qui noie les mèches pour son Patron (1) en parlant de la Grande Explosion, les yeux brûlants de fièvre, à des hommes chauffés à blanc. Merguez trop roses sur brasero de chantier, un soir de décembre 95. Condescendance.
Encore un discours-piège.
Quel temps perdu pour les naïfs !
Sur le chemin de la connaissance, Bourbour est une impasse, branche de fatum pourrie, dérivation malheureuse, mais éminemment politique. Endormir les idiots avec les mots ronflants d’une feinte lucidité sociale, méthode vieille comme le monde mais toujours renouvelée, liftée. Bourdieu, le plus sûr allié du Système, comme tous les opposants officiels.
Quand on joue si mal, on se demande si le joueur n’est pas payé par l’équipe d’en face…
Assassiné par l’ultra-libéralisme
Quelle est la contribution de Bourdieu aux sciences sociales ?
« <<i>Une manière nouvelle de voir le monde social ]i», selon son disciple Louis Pinto. Mais encore ? En accordant « <i>une fonction majeure aux structures symboliques]i ». Ok. C’est-à-dire ? « <i>Les rapports de force entre agents ne se présentent dans « les champs de production symbolique » que « dans la forme transfigurée et euphémisée de rapports de sens]i ». Ah d’accord escusez-moi missiou.
Pour l’ensemble de ses 25 ouvrages, Boubou reçoit en 1993 la médaille d’or du CNRS.
« <i>Ce que je défends, c’est la possibilité et la nécessité de l’intellectuel critique ». « Il n’y a pas de vraie démocratie effective sans vrai contre-pouvoir critique]i ». Traduction : il n’y a pas de démocratie sans Ma Gueule. Et j’veux ma portion de (contre-)pouvoir !
Génie écrasé sous son propre savoir
Comme Lolo pendant son sommeil, Pierre Bourdieu, le Lolo Ferrari de la sociologie, est mort étouffé sous un inutile et titanesque savoir.
Du papier de Tesson dans Le Figaro Littéraire à propos du livre d’Halimi « Les nouveaux chiens de garde », à feue Françoise Giroud, la grande bourgeoise qui n’a pas inventé la poudre, Pierre ne laisse pas indifférent : qui a raison, qui a tort ?
Jacques Bouveresse, dans son hommage posthume au Monde (31 janvier 2002), parle de l’homme de science détenteur d’un savoir « <i>énorme et parfois écrasant ]i».
Emmanuel Poncet, journaliste (?) à Libé, parle de « <i>névrose de classe ]i» à propos du maître, issu d’un croisement entre deux paysans béarnais modestes, quand les sociologues parisiens sont fils de bourgeois.
Bourdieu sent le pâté : Didier Eribon, éditorialiste à l’Obs, met les points sur les « i » dans l’EDJ du 17 septembre 1998 : « <i>Je ne suis pas dans la galaxie Bourdieu]i ». Le malheureux avait publié des compte-rendus élogieux dans sa chronique sur des livres de Boubou. Car celui qui n’est pas avec moi est contre moi, disait le Christ.
Fortement influencé par le philosophe Pascal, qu’il n’a pourtant pas connu, Pierre met un point d’honneur à piller Laborit sans le citer. Seule invention personnelle, le pauvre concept de « champ ». Héritage de sa conscience paysanne ?
Pierre et les loups
Chier sur la télé et participer à la Marche du Siècle : Boubou a choisi avec les <i>médias]i un ennemi vague, à la mode, et dont la critique est forcément <i>médiatique]i !
La star médiatique calcule ses coups comme un briscard au billard : fustigeant les mécanismes sociaux et la logique économique menant à l’audimat et à l’écrasement de la qualité (on dirait un cours de 1ère année), de la profondeur et du sens, donc à SON propre écrasement, Pierre a créé la maison d’édition Liber/Raisons d’Agir. Des petites tranches de socio, à très bas prix (dumping ultralibéral !), accessibles à tous (<i>La socio expliquée à ma fille ?]i), un positionnement marketing de pro. Hum, ça sent le Beigbeder.
Contre la pensée unique, une autre pensée unique ! Qui s’appuie sur les faibles, les dominés, les perdants. Un Coluche sans l’humour. Un tremplin comme un autre : d’autres ont fait Normal Sup (dont Pierre a occupé les locaux avec ses Sturm Abteilungen) ou Sciences Po.
Le problème des ennemis idiots
Ou Tous dans le même sac.
A la mort du Maître, les chiens de garde chers à Serge Halimi se sont déchaînés et ont mordu la dépouille de l’animal. Qui pourtant n’était pas bien méchant, pas bien lucide. Dans cette triste affaire, il n’est question que d’ego. Le pauvre sociologue voulait sa part de joui/puissance, et les chiens en place ne sont pas partageurs. Pour le reste, Bourdieu n’était ni un penseur fécond ni un penseur profond. Ceux qui ont pissé sur sa dépouille lui ont fait un grand honneur. Par contre, personne ne s’est aperçu de la disparition de Laborit. Dans le tas, peu ont dû le lire, et encore moins le comprendre. Une critique sociale et systémique d’un autre niveau, d’une autre dangerosité : elle incluait tout le monde.
Petit florilège des morsures piqué à PLPL (Pour lire pas lu, un mensuel marseillais qui fustige la soumission médiatique à l’ordre dominant, c’est-à-dire l’argent).
· Esprit, organe central du douste-blazysme : « <i>Un populisme de gauche, voire d’extrême-gauche, qui ne le cède en rien à celui de droite quant à sa nocivité. ]i» (juillet 1998)
· Françoise Giroud, ancienne ministre de Giscard d’Estaing : « <i>Pierre Bourdieu méprisait les journalistes, les insultait, a lancé contre eux ses chiens. L’entente était impossible : il voyait la presse truffée de valets du capital, la télévision ligotée par l’Audimat, le mur du silence dressé devant lui pour étouffer sa voix. Paranoïa. ]i» (Le Nouvel Observateur, 31.01.02)
· Daniel Schneidermann, chroniqueur télé au Quotidien vespéral des marchés : « <i>Bourdieu, il y a rien, il n’y a pas un fait. Il n’y a pas un fait, il n’y a que des diatribes, il n’y a pas un fait. ]i» (Bouillon de culture, France 2, 28.05.99)
· BHL : « <i>Bourdieu encore. Quoi de commun entre lui et, en vrac, Hue, Villiers, Pasqua, Chevènement, Le Pen ? […] Il est difficile, quand on les écoute, de ne pas entendre les assonnances. Il est difficile, entre le nationalisme des uns et l’antilibéralisme des autres, de ne pas être sensible à la communauté d’affects, de réflexes et, peut-être, d’inspiration.]i » (Le Point, 23.05.98)
· Philippe Sollers, éditorialiste au QVM : « <i>Dire que Bourdieu a pu écrire ceci : “Mitterrand pourrait avoir été à la politique, et plus précisément au socialisme, ce que Sollers a été à la littérature.” Bouffée délirante, discours stalinien typique (et comique). […] À une réunion du Monde, hier, j’ai jeté un froid en disant que je trouvais Bourdieu un écrivain médiocre. C’est pourtant évident. ]i» (L’Année du tigre. 1998, Seuil, 1999)
Citations plus complètes sur PLPL de février 2002 page 10.
Bacilles de la peste qui se moquent du choléra !
Chez Agone, on a compris : »<i>Les interventions de Pierre Bourdieu depuis les grèves de décembre 1995 ont été l'objet de condamnations souvent virulentes, notamment de la part des
journalistes et des intellectuels médiatiques dont il avait analysé le pouvoir. Il fut alors accusé de découvrir l'action politique "sur le tard", d'abuser de sa notoriété scientifique ou encore de revenir à des figures intellectuelles surannées. Ce qui semblait choquer avant tout, c'était qu'un savant intervienne de la sorte, portant le fer de la critique dans le domaine politique. ]i»
Un savant ?
Au moins, Louis Janover a vraiment compris: « <i>Qui avait intérêt à prendre une pensée de la subvention pour une pensée de la subversion ?" "Pierre Bourdieu, (…)c'est la pensée d'un capitalisme idéal(…) pensée de soumission qui s'érige en règle de l'ordre social et de la vie même. La montée en puissance d'un tel maître-penseur annonçait le règne sans partage de la feinte-dissidence, enfin débarrassée de tout ce qui lui faisait craindre de passer pour un faux.]i" (Louis Janover, Thermidor mon amour, Editions Paris-Méditerranée).
* * *
Extraits : voir « Méditations pascaliennes » page 166.
(1) Il faut lire le texte de Bourdieu, choisi par les 70 grands patrons des médias, et lu à leur assemblée. Ils ont dû bien rire, les enculés grands formats, de voir ce que le peuple leur envoyait en guise de guide et symbole démocratique... »<i>De manière significative, Pierre Bourdieu s'adressant aux 70 patrons des médias mondiaux réunis à Paris, souligne au même moment qu'il ne s'agit pas d'un combat pour la culture nationale contre la culture internationale " mondialisée ", mais de celui de la production de qualité, contre la création galvaudée, " kitsch ". Le message, donc, est que les produits culturels ne sont pas des marchandises]i ». C’te découverte !