POURQUOI LUTTER CONTRE LA COLLUSION POLITIQUES JOURNALISTES
Quand un homme d’Etat aux hormones mâles surboostées par la pratique du pouvoir entreprend une journaliste aussi sexy qu’ambitieuse, ça a toutes les chances de finir au pieu. Au diable la déontologie et le respect des foules, prenons notre pied, nous sommes de la même race !
Et c’est ainsi que les élites ressoudent leurs liens, au détriment de ceux qui croient à l’indépendance des journalistes.
Nous ne disons pas que dans les pays anglo-saxons, où les média et la presse en particulier sont plus puissants que chez nous, que les hommes po ne couchent pas avec les femmes jou (rnalistes). Il doit bien y avoir quelques cochons et cochonnes pour partager des secrets sur l’oreiller.
Les exemples de l’Angleterre avec les ministres démissionnaires balancés par les tabloïds aux aguets, qui ont de la morale parce que ça fait vendre du cul, de la trahison, des secrets (admirez le saut par dessus le paradoxe), ou de l’Amérique avec ses conseillers puritains pédés comme des phoques, son ex-président sucé par une putain du Mossad, nous le confirment régulièrement.
FRANCE, FILLE AINEE DE L’EGLISE ET DU BORDEL
Mais le statut français est à part, avec sa protection de la vie privée des stars, dont font partie les dirigeants.
En revanche, quand ces mêmes dirigeants laissent un groupe économique privé licencier 10 000 personnes, dont plus de 1000 en France, sur un même site industriel, on ne parle plus de protection de vie privée des salariés en question, et en balance. Le respect de la vie privée, c’est bon pour les riches, ou les puissants. Tu es pauvre, pas connu, sans relations ? Tu peux crever, et surtout, en cas de pétage de plombs, faire la une des journaux à sensation (Le Parisien) sans que personne ne s’en émeuve, et évidemment pas un homme po.
Et le chômage, qui détruit plus sûrement la vie privée que deux trois clichés volés de stars qui sortent de l’hôtel, c’est du respect de la vie privée ?
Le business du fait divers, c’est l’intrusion admise de la presse dans l’univers des dominés. Mais pas touche aux hommes po, avec qui un pacte de non agression est généralement établi. C’est seulement quand le représentant du peuple en question fait une connerie indéfendable, ou inamnistiable (ce mot n’existe pas mais il devrait, Robert), que les chiens de la presse se jettent sur lui, et le déchirent.
Exemple avec ce pauvre député chiraquien Gaymard balancé par le Canard enchaîné avec l’aimable collaboration des sarkoziens.
Tout ça pour dire que comme toujours, deux poids deux m’sures : une pour les notables, une pour les jetables.
Il ne s’agit pas du « respect de la vie privée » de nos dirigeants, mais bien du respect de leur pouvoir bien privé.
Si ça ne tenait qu’à nous, à L’Organe, on vous balancerait toutes les coucheries qui constituent une structure parallèle dans l’organigramme du pouvoir économico-politico-médiatique. Ah ouais, machine de la radio elle taille des bouffardes à bidule du gouvernement ?
QUAND ILS BAISENT, ILS NOUS BAISENT
Mais y a pas que le cul, dans la vie des hommes po. Y a aussi la came (qui explique les sourires qui virent au rictus halluciné), la pédophilie (c’est pas du cul, c’est du meurtre), les magouilles plus ou moins complexes.
Et bien sûr, et nous nous en réjouissons, le travail obscur de tous les instants de ceux qui représentent le peuple. Car c’est pas toujours facile, pas toujours gratifiant, d’être un homme po. Tous les crétins et les crétines qui viennent chialer pour un poste, une aide, de la subvention, ma fille ceci, mon mari cela, et patati et patata… On comprend que parfois nos députés aient envie de les envoyer chier, oui, mais y a « la sempiternelle élection au suffrage universel », qui pousse à la démagogie, avec son corollaire à l’action parallèle.
Il faut bien faire semblant de penser aux gens, pour les calmer, ils sont parfois si cons, si ignorants des réalités qui les entourent, et qui les contraignent. Et agir autrement, en secret, dans les partis, les loges, les réseaux. C’est un autre débat, nous y reviendrons en exigeant purement et simplement la fin des actions secrètes, quelles qu’elles soient, parce qu’elles minent la République et ses lois.
Mais retournons à nos affaires de fion(s) célèbres.
On imagine souvent que le mâle po en rut lâche tout sur l’oreiller après ou avant (ça dépend du degré de technicité de la médiapute) de sauter la femelle jou de ses rêves. En réalité, l’info circule de toute façon, et le lit ne fait que mettre de l’huile dans le rouage, si l’on peut dire.
La journaliste d’un grand hebdomadaire qui se fait sauter par le chef d’un parti politique, ça n’empêche pas de bien faire son travail, disent les optimistes ; ça dépend ce qu’on entend par travail. Il y a toujours eu séduction, avec sa conséquence naturelle, la pénétration.
Nous vivons dans une nouvelle ère de communication, donc de séduction politique, et donc de pénétration. Pardon, d’interpénétration.
CASTRONS EXCISONS CASTRONS EXCISONS !
La seule solution viable à ce délicat problème des accouplements antirépublicains hommes po / femmes jou, c’est la double castration des hommes / excision des femmes.
Ainsi, les deux pouvoirs pourraient être un peu plus indépendants, moins attirés l’un par l’autre, au grand bénéfice des travailleurs du peuple, qui comptaient sur la presse en particulier et les média en général pour savoir, découvrir, comprendre.
Y a rien à comprendre, juste que le jeu est faussé, et l’esprit de la République détourné à des fins privées. La captation du Pouvoir et de l’Info qui devait lui coller au cul comme un défenseur à la culotte de Benzema, est totale : sous prétexte de respect de la vie privée, même la révélation de ces aspects peu reluisants des relations politique/média est interdite. Bien joué. Le peuple, doublement cocu, devra attendre 10 ans que « ses » journaux, qui n’ont jamais été les siens, veuillent bien révéler de vieilles affaires qui n’auront alors plus aucune importance, plus aucun impact sur la compréhension de la situation politico-médiatique du jour.
Tout le monde tourne autour du pot, les bouquins de soi-disant révélations, les articles plus ou moins finement torchés, on sent bien que ça pousse, derrière, que la Vérité aimerait bien entrer dans la lumière, mais les résistances sont trop fortes.
Il est question de la crédibilité de notre personnel politique, ainsi que médiatique. Malheureusement, si nous votons pour les premiers, nous ne votons pas pour les seconds.
Et pourquoi pas ?
Imaginons de vrais journalistes qui se présenteraient devant le peuple, au service du peuple, on choisirait les meilleurs, les plus incorruptibles pour enquêter sur les pouvoirs –sans oublier le leur- qui seraient payés par le peuple, un service public journalistique, de la vraie investigation, avec du pognon, public, des moyens de diffusion, publics, et une obligation de résultat. Quel bordel ça foutrait !
Le parti de gauche qui inclut cette proposition dans son programme pour 2012, il se fait des couilles électorales en or. Et nous, à L’Organe, on postule pour faire chier les puissants… hommes po et journalistes.
Parce que vous croyez encore au pouvoir d’investigation des rebelles de la Cour des Comptes ? Pour ça, il faut être mort de faim, ce qui n'est pas exactement le cas de Seguin.
VOILA UNE VRAIE MESURE DE GAUCHE QUI TUE !
Les pessimistes nous diront : hé ho, les gars, vous rêvez des genoux, vous faites quoi du service public audiovisuel, avec son milliard six de budget ?
Certes, certes, mais on ne voit pas vraiment le résultat, question révélations. France Infos et son journal permanent, pour apprendre qu’un Rottweiler a mordu un môme, 4 fois par heure, 15 heures par jour ? Vous voulez rire ?
Parce que le journalisme de service public devrait être, par définition, au service du public, donc des plus faibles, des moins protégés, c’est la définition de la gauche. Or, que voit-on sur France2 ? Des sujets sur les ouragans, comme sur TF1, et on se doute de pourquoi ils nous balancent cet écran de fumée. Un écran de fumiers, oui ! Attendez notre article tout chaud sur l’info de France2…
Elise Lucet sur France2 le midi ? Audrey Pulvar le soir sur France3 ? Sans oublier Marie Drucker et Béatrice Schönberg, théâtralement écartées mais qui reviennent par la fenêtre ? On n’apprend rien dans ces JT, hélas. Ou alors que le vent souffle fort, que les pauvres sont dangereux, les Irakiens terroristes, les Palestiniens suicidaires, les Iraniens débiles, les fonctionnaires paresseux, les Russes masos, les patrons responsables, les journalistes en danger…
Sans être des poujadistes, un mot qui ne nous fait même pas peur, on n’a plus aucune illusion sur le désir réel de nos hommes po d’améliorer notre situation, ni aucune sur la propension des média à révéler des vérités concernant notre exploitation. Puisqu’il s’agit de ça, et même si c’est moins fort qu’en 1789. En réalité, les stratégies sont devenues personnelles, voir Ségolène ou Nicolas, le service du peuple n’existe plus, ou moins, parce que pour conserver chaque miette de notre très relatif bonheur, il faut se battre comme des chiens. Il faudra se battre.

Papiers poujadistes


Le Forum Pourri de l'Organe
CASTRATION CHIMIQUE POUR NOS HOMMES POLITIQUES !










Ecrire un article