Connectez-vous S'inscrire
L'Organe Magazine
Old NICK
Alain BITEMAN
Raymond PROUT
Alejer D'ALGER
Monkey MONKEY
Poksef DE MAISTRE



Entrez votre email pour recevoir les infos supra confidentielles de l'Organe et briller dans les dîners en ville :

Derniers fights sur les com's


TOPFESSES - Je montre mes fesses !

TOPSEINS - Je montre mes seins !

EDITOS AU KARCHER

LA VIDEO DE LA PROF AGRESSEE !

Lundi 24 avril, à Porcheville, dans les Yvelines, une prof de 34 ans se fait agresser par l'un de ses élèves, Abdoullah, 18 ans. Un copain est là pour filmer la scène sur son portable. Ben quoi ? Faut bien que jeunesse se passe !



LA VIDEO DE LA PROF AGRESSEE !

Cliquez ici pour télécharger le film (clic droit/enregister la cible sous).

Tous les médias évitent soigneusement de vous montrer ces images, sans doute pour protéger les français, si prompts à verser dans le racisme et le poujadisme primaires, de leurs basses pulsions ! L'Organe n'a pas cette délicatesse et, comme toujours, préfère permettre aux citoyens de regarder la réalité en face.

Merci à fdesouche.com d'avoir réussi à capter et diffuser cette vidéo.

REAGIR SUR LE FORUM !


Mercredi 26 Avril 2006
Sam Gonfle
Lu 33479 fois


Commentaires des lecteurs
Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

109.Posté par Dédé d'anvers le 20/05/2010 13:46 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

encore un de ces sales xxx

108.Posté par Docteur Z le 09/03/2009 17:36 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Tiens vous avez remis la vidéo en ligne, bravo ça c'est du travail de professionnelles.

107.Posté par Dolorès Boutboul le 17/02/2009 14:20 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Les Aryens de PERSE (actuel Iran) et non d'Ukraine (bien que certains soient maintenant déçus de cette révélation)

106.Posté par Mangello le 29/12/2008 14:43 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Dommage que votre site ne censure pas les insultes et autres ordureries proférées sans cesse...
Amusez vous bien ... quant à moi, je ne suis pas prêt d'y remettre les pieds !..

105.Posté par ak47 le 14/12/2008 03:15 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

quoi qu'on puisse dire,cet article dénonce à juste titre le fait que les médias de France masquent volontairement la réalité à leur guise.

104.Posté par bouremana benaouda le 07/12/2008 16:22 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

IMPORTANT POUR LES PROFANES : L'expression « race aryenne » désigne à l'origine la race des Aryens, un ancien peuple d'Ukraine de langue indo-européenne. Bien que le terme aryen désigne stricto sensu les Indo-Iraniens, il pourrait venir de l'indo-européen aryos (« noble ») et pourrait être l'auto-ethnonyme des Indo-européens originaux.

L'expression a ensuite été largement utilisée par les nazis, reprenant les théories de classification et de hiérarchisation des races humaines édifiées dans des travaux tels que ceux de l'Anglais Chamberlain ou du Français Vacher de Lapouge. Ces théoriciens du racisme affirmaient la supériorité des types « nordiques » et des civilisations anglo-saxonnes et les plaçaient au sommet d'une pyramide, dont la base correspondait aux peuples d'Afrique noire.

Les nazis ont adopté ce type de classification, partant du principe que les anglo-saxons ne sont après tout que des germains. Parallèlement, la « race humaine » aryenne était considérée comme supérieure à toute autre « race » et se devait de conserver ou restaurer sa pureté. Cette idéologie prend le nom d'aryanisme. Les scientifiques de cette époque utilisaient l'expression « race nordique », dans un contexte où la notion de race humaine n'était pas encore abandonnée.

103.Posté par bouremana benaouda le 07/12/2008 16:15 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Pardon ... race aryenne et non pas arienne

102.Posté par bouremana benaouda le 07/12/2008 16:12 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Je suis musulman et je bois pas ,, et si un jours je suis contraint a boir ,,je buverai a la santé du genre humain,,et non des sans cervelles ,,qui continuent a croire a la supériorité de la race arienne, ( et encore a propos de cela ils ne comprennent rien ) ,,puisque aussi les iraniens et les indous font partie de la race arienne ( c'est a dire blanche ) ,,,,les arabes et les européens font partie tous les deux de la race caucasienne ,,donc c'est kif kif ,,mais lepen et compagnie ( qui est un ignorant confirmé ),,continue a patauger dans des discours de saoulards qui revent de janne d’arc entraint de chasser de l’arabe ,,,,,,,,,,,,est que j'étais court???............
IMPORTANT : Le terme caucasien est de nos jours plus couramment employé pour désigner les individus considérés comme "blancs" ……….. L'utilisation critiquée du mot "Caucasien" (qui peut aussi s'appliquer à des peuples d'Afrique du Nord, du Moyen-Orient et d'Asie du Sud) a été remplacé au cours des années 1990 par le terme "europoïde"1. Le mot "europoïde" est utilisé généralement dans la recherche sur le développement de l'homme ainsi que dans l'analyse anthropologique de restes humains. Le terme n'indique pas nécessairement une identité précise mais des similitudes.

101.Posté par l'oeil de moscou le 07/12/2008 13:22 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

bourémana arrête de boire tu es bourré, franchement arrête de la faire si longue, pour convraincre il suffit de faire court et employer les mots justes.

100.Posté par agresseur de fou le 20/10/2008 10:08 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Tu es quand même le champion du hors-sujet et des raccourcis...
Je n'ai jamais défendu Bush. Par ailleurs, où as tu été pêché qu'e les serial killers n'existaient que dans les sociétés occidentales? C'est absolument faux, fais un petit tour sur ce site www.tueursenserie.org.
Quand au quotient intellectuel supérieur des tueurs en série, j'en parlerai à Francis Heaulme et ses 80 de QI.
Bonne journée quand même.

99.Posté par bouremana benaouda le 19/10/2008 13:58 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Pour toi bush , le président actuel des états unis est un être normal qui ne soufre d'aucune de ces symptômes que tu vient de me décrire, il n'a pas sauté pieds joint sur le ventre de sa mère , il n'a pas planté une fourchette ,dans le cou de quelqu'un , et encore , c'est un être très sensible ,,puisque il est la cause de la plus grande sottise jamais enregistré dans les annales de l'histoire ,,,des milliers de morts irakiens ,,,des soldats GIS qui soufrent aujourd'hui de dépressions graves,, en enregistre chaque fois un suicide ,,,des femmes irakiennes violées a la pelle ,,,,des enfants déchiquetés par les bombardiers ,,chaque bombardier coûte la somme qui si elle étais mobilisée pour une noble cause ,,elle aura suffit pour sauver des milliers si non des millions d'êtres humains en somalie,, en Ethiopie ,,,monsieur ( parce que je respecte ta fonction) ,,les soldats américains a bord de leurs hélicoptères prenez pour cible des gens paisibles ,,et tous sa dans la bonne humeur,,et la joie ,,,tuer pour tuer ,,,,,,pour le plaisir de tuer ,,,,,monsieur ( parceque ce qui m'a sauvé de la déchéance étais une dame , une psychologue c'est a dire dans ta profession ) ,,,,je suis obligé de retirer tous mes mots déplaisantes,, qui a étais proféré par moi,,,et ceci malgré moi ,,parce que j'ai eu toujours un faible pour les blouses blanches ,,,,,,,, je n'est jamais dit qu'il faut pas s'occuper des gens hyper violents ,, ou ceux qui soufrent de trouble d'origine neurologiques c'est a dire organiques qui n’en rien avoir avec le psychisme,,,,,,,,,je vais te poser une question simple ,,,pourquoi il y'a des tueurs en série seulement dans la société occidentale,,parce que primo : le meurtre en série a étais légalisé pendant la première guerre mondiale , et ensuite la deuxième ,,,,,,,car en ne tuaient plus parce que les djinns nous en ordonnés ,,,ni parce que en crois aux sorcières,ou par conviction religieuse,,,mais en tuaient parce que nous sommes les ex claves d'un système ,,( l 'impérialisme ),,,si une guerre éclaterai entre le Maroc et l'Algérie ,,,je serai obligé de tuer du marocain a satiété,,,,et je ne serai poursuivi par aucune juridiction au monde ,,,parce que justement la responsabilité des mes actes sera automatiquement supprimés par la responsabilité de l'état c’est ainsi qu’agissaient les tueurs en série,,,ils justifient leurs actes ( des études ont prouvés que les serial killeurs ont un cœfficient intellectuel plus élevés que la moyenne et sont généralement très cultivés ) ,,,,,,,,,,,encore une foi je m'excuse , et bonne journée ...

98.Posté par agresseur de fou le 18/10/2008 23:50 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Je ne sais pas si tu lis en entier tes propres tartines de milliers de lignes de copié-collés, ducon, mais si c'est le cas, ça ne t'aide pas beaucoup à matriser certains savoirs, comme la connaissance de la langue française, ou la moindre compréhension de l'esprit humain. Tu es complètement dissocié. Tu sembles dire que tous les malades mentaux sont des génies incompris, et tu te mets peut-être dans le lot? Tu as sans doute raison. Je t'invite à passer quelques semaines dans un loft avec quelques uns des patients que j'ai pu cotoyer au cours de ma carrière, jean-paul, qui a tué sa mère en lui sautant à pieds joints dessus parce qu'elle essayait de lui voler sa cervelle quand elle tricotait, mahjouk, qui a noyé trois de ses enfants parce que le président de tunisie lui disait à la télé que c'était des djinns qu'il fallait éliminer. Yahia, qui a plantéune fourchette dans la gorge d'un agent d'entretien qui lui demandait de se tenir à l'écart d'une patiente mineure et fragile. Nul doute que tu sauras déceler le Einstein incompris qui sommeille en eux, et que tu passeras un séjour idyllique en leur compagnie. Pour ce qui est de me répondre en Anglais, je maitrise cette langue, mais si toi tu la manies aussi bien que le Français, ça promet d'être aussi drôle qu'actuellement pour te déchiffrer. Equipe toi du harrap's... Pour les psychiatres, tu en parles d'une telle manière, qu'on comprend rapidement que tu as déjà eu affaire à eux, et qu'ils t'ont frustré de manière désagréable... Pauvre tâche.

97.Posté par bouremana benaouda le 18/10/2008 20:16 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

(Pour exister la psychiatrie ne peut être que laïque et indépendante du pouvoir politique. Position source d’innombrables tensions.)

Allez répétez sa a vos surdoués psychiatres,, et ils vont te dire que celui qui a dit cela est un imbécile !!!!!!????................pour eu la médecine chinoise traditionnel c'est du vent ,,pour eu l'église réformée c'est du n'importe quoi ,,pour eu Albert Einshtein est un obsédé qu'on aurais due éliminer , un schizophrène quoi ,,,pour eu le prophète de l'islam Mahomet est un pédophile ,,,monsieur si t'a bien lu ,,cette phrase en haut ,,t'aura compris tous le sens et tu m'aura épargné tant d'explications,,,je suis mauvais en pédagogie,,,et pourtant je suis entrain de faire un travail malgré moi pédagogique ,,pour un consommateur que tu est,,, de la classe moyenne ,,,je suis sure que tu n'a pas lu ce que j'ai écris ,,et encore ,,je sais que tu veut rien entendre , je connais cela ,,j'ai eu affaire a des personnes comme toi et qui me font chier actuellement ,,,qu'on doit enfermer a la place des fous ,,,parceque plus dangereux pour la cause que je suis entrain de défendre ,,,vos mots crues de mal élevé ( triple imbécile ) ,,et j'en passe,,nous renseigne dans quel merde est votre société basée sur l'exclusion de l'autre , le bannissement de la poésie ,, l’insulte a la beauté ,, et la peur de l'insolite ,,,une mécanique sans esprit ,,si tu t'est cassé la tête a me lire ,,,,pour éclairer un peut l'obscurantisme ,,digne du moyen age ,,tu m'aura épargné tant de sueur , mais non,,tu fonce tête baissé , dans un tunnel que tu ne peut en sortir ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,des a présent j'écrirai en anglais ,,pour vous épargner la peine de me répondre a chaque fois ,,,avec une argumentation basé sur un rituel : QUESTION REPENSE ,,,appliquée maintenant pour les retardés mentaux ,,,ADIOS GRINGOS,,,,,,

96.Posté par "agresseur de fou" le 18/10/2008 09:39 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Putain, on a quand même affaire à un con de premier choix, qui t'apprend même comment ça se passe dans certains métiers qu'il n'a jamais exercé. Apprends à lire, triple imbécile, je n'ai jamais employé le terme folie. J'ai exercé ce métier avec passion et toujours avec respect pour les malades, donc tes conneries sur les geoliers... Mais encore une fois l'algérie a mieux comprit que tout le monde. Ce qui est bien certain, en revanche, c'est que tu dois bel et bien être atteint d'une pathologie mentale pour nous chier un petit kilomètre de conneries bourré d'incohérences et de fautes, et ensuite nous commettre une année-lumière de copié collé à la suite. Et surtout prendre tout ça tellement à coeur.
Si tu connaissais le sujet dont on parle, tu saurais que les cas qu'on rencontre en psychiatrie sont extremement divers, parfois les psychotiques et schizophrènes sont doux comme des agneaux, parfois ils sont violents et sont des meurtriers. Donc si tu t'imagines que quand le bonhomme en question est en crise et qu'en plus c'est un colosse, il suffit de lui parler doucement à l'oreille pour le calmer... Mais tu n'est qu'un ignorant, tu ne sais pas de quoi on parle, ave cdes belles idées, et tes comparaisons douteuses sur les animaux de zoo, quand t'auras aidé autant de malades mentaux que moi à trouver leur place dans la société, tu viendras me donner des leçons et des cours sur la prise en charge en psychiatrie. Et je te le répète, mais tu dois déjà le savoir, que tu devrais toi même consulter.

95.Posté par bouremana benaouda le 17/10/2008 18:19 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Des prises en charge médicales de la folie se firent jour très tôt. Déjà à Alexandrie en 2000 avant Jésus Christ, le soin au fou consistait en de l’hydrothérapie et des arts appliqués : lui parler avec douceur, réciter de la poésie, ne pas lui faire peur, ne pas le brusquer. Quelques remèdes apaisants uniquement.

Puis vint le Moyen Âge, la diabolisation du fou, les chasses aux sorcières et leur extermination. (Pour mémoire, 50 000 personnes périrent dans les Flandres sous les coups de boutoirs de l’Inquisition). Jusqu’à ce que des voix médicales s’élèvent pour affirmer qu’on tuait des malades qui n’avaient rien à voir avec le diable. La Folie étant signe de possession démoniaque, les « fous » étaient traités par la religion, voire par le magico-religieux. Et c’est encore le cas plus ou moins discrètement ou officiellement partout dans le monde, occidental ou pas. Autre discours, autre parole, autre vérité de l’homme, la prise en charge en ces temps-là ne pouvait être que religieuse ou philosophique. La folie de l’homme étant marque du divin, la société s’était organisée pour mettre en œuvre des procédures de soins « sacrées » par rapport aux soins médicaux : exorcisme, sorcellerie, prières, amulettes... Tout prophète se devait de soigner et de guérir un possédé, un furieux, ou un épileptique, en plus des habituels aveugles et paralytiques. Mais, hors rencontre avec un guérisseur ou un prophète, le devenir du « fou » ne dépendait que de la place que lui laissaient sa famille et la société de l’époque. Hormis le sempiternel idiot du village, il est fort probable que tous les degrés de tolérance étaient possibles, de l’acceptation totale jusqu’à l’élimination pure et simple, en passant par l’enfermement et l’exil, (la Nef des fous).

Hélas, nous n’avons pas de statistiques précises à ces époques. Notons bien qu’il n’y a que quelques histoires d’enfants sauvages répertoriées et analysées à ce jour. Seules persistent les représentations de la folie dans les tableaux de Breughel et de Bosch et quelques constructions ou œuvres d’art de personnes protégées par leur statut social ou familial (tel Louis II de Bavière). Et partout, le support social restait le groupe familial, avant tout et après tout. C’est toujours le cas d’ailleurs, puisque dans le monde actuellement, seulement 5 % des personnes souffrant de troubles mentaux chroniques et graves vivent dans des institutions sociales et médicales.

À la fin du XVIIIe siècle, la psychiatrie s’est créée sur la différenciation entre normal et pathologique, sur un espoir de soins et de guérison et sur des mesures de protection pour les « fous ». Pinel se retrouve dans une situation particulière. À La Salpétrière, les folles enchaînées sont parquées avec ceux qui créent du désordre dans les hospices généraux : prostituées, libertains, alcooliques, pauvres, estropiés, déments, personnes âgées, ainsi que les personnes enfermées sur Lettre de Cachet. Avec son confrère Esquirol, il met en place un système terriblement efficace qui va conquérir le monde entier. Son postulat : la folie est une maladie dont la cause est à trouver dans les passions humaines. Elle peut guérir, mais il faut un traitement moral et un éloignement du lieu de son déclenchement. Les fous doivent échapper à la guillotine et aux fers, puisqu’ils ne font pas exprès d’être délinquants ou criminels. C’est la faute de leur maladie. En affirmant cela, les aliénistes transforment le « fou » en un être à part et lui interdisent toute citoyenneté tant qu’il est entre leurs murs. Cette position s’accompagne nettement de la conviction que l’homme fou est victime de l’ « extérieur » : ses passions, son hérédité, un virus ou toute autre cause organique qui le domine. En voulant libérer et protéger de la prison les personnes atteintes de Folie, ils vont les enfermer, au nom de l’humanisme, pour des siècles. Quel paradoxe !

Il est probable que la figure emblématique du fou à l’époque ait été le délirant, en contact avec dieu et les esprits. On remplace alors facilement le sacré par le médical, au nom des Lumières. Et l’on passe des maladies de l’âme à celles du cerveau. Le fou devient aliéné. Son existence s’établit alors par différentiation d’avec les pauvres, les gueux, les vagabonds, les oisifs, les libertins d’une part, et les assassins conscients d’autre part. Entre l’hospice et la prison. On ne s’étonnera pas que les représentations de la folie dans les populations soient encore entachées des notions de meurtre, de dangerosité et de pauvreté. Le lieu de la folie devient l’asile d’aliénés et toute personne y séjournant peut penser y être assimilée aux pauvres et aux criminels, avec en prime la suspicion à vie au nom de la prévention des récidives et de la protection des familles et de la société.

La conséquence de l’avènement de la médicalisation de la Folie c’est la différenciation dans les hospices entre les « vrais fous » et les « faux fous » : pauvres, personnes âgées, libertins, prostituées, qui eux garderaient le droit de vote et une citoyenneté possible. Autre implication : on exonère la personne folle des conséquences de sa maladie, lui évitant la prison et la guillotine au nom de la science. En 1810, l’article 64 du code pénal français énonce qu’il n’y a ni crime, ni délit (non lieu judiciaire !), si la personne est déclarée « démente au moment des faits » par des experts psychiatres. C’est-à-dire si le délinquant ou le criminel est déclaré fou à ce moment-là seulement. La machine à diagnostiquer est en route dans les prisons et dans toute la société.

Ainsi, les personnes ayant commis des actes illégaux furent-elles libérées entre 1810 et 1838, errant dans les rues à l’écart de la société ou remises à leur famille sans autre forme de procès, au grand dam de leurs victimes et de la société toute entière. Ce qui entraîna des désordres graves de l’ordre public et des récidives, dans un contexte d’impunité due à la maladie. On créera alors les asiles d’aliénés pour ces criminels potentiels par imprudence ou par maladie. Et de fait, ces délinquants très particuliers seront alors systématiquement internés pour éviter la récidive en soignant leur maladie (loi de 1938). Et même si le législateur a tenté de mettre en place des « garde-fous » vis-à-vis des traitements abusifs ou arbitraires correspondant à des internements injustifiés, ceux-ci n’ont eu que peu d’efficacité. Évaluation du dispositif. Quels ont été les effets de cette mesure d’internement et de soins au non de l’humanisme ? Catastrophiques à mon sens.

La catastrophe humanitaire de l’aliénisme

La naissance de la psychiatrie aliéniste inaugure la confusion entre asile, hospice, et prison. L’asile devenant la prison des délinquants « fous », assorti de la notion d’irresponsabilité pour cette population. Cette minorité irresponsable rejoint les autres catégories minoritaires : mineurs, prisonniers, esclaves, nègres, femmes. Beaucoup de monde donc, mais surtout des pauvres. En construisant des asiles et en créant l’enfermement au nom de l’isolement, les aliénistes - entraînant toute la société dans leur sillon - ont séparé le « fou » de l’humanité. Il est devenu un « malade mental » souvent pauvre et potentiellement dangereux, donc radicalement autre et à surveiller. Ceci au nom de grands principes généreux en soi - soigner et protéger le fou - mais terriblement marqueurs et excluants. La notion de prévention en psychiatrie en porte encore aujourd’hui tous les stigmates.

Cette création se fait au nom de la Science. Or les troubles mentaux sont variables d’un siècle à l’autre, d’un psychiatre à l’autre, d’une culture à l’autre ; et la tolérance aussi. L’Europe en pleine restructuration industrielle au XIXe siècle va voir des milliers de personnes déplacées des campagnes vers les villes. Toute personne qui allait mal dans ces périodes difficiles de mutation sociale, avait toutes les chances de se retrouver dans un asile, loin des villes mais aussi de sa famille. Il s’agissait alors de lutter contre le désordre urbain et le vagabondage tout en menant une politique d’aide aux familles qui se trouvaient un peu débordées, dans un contexte de mutation douloureuse. L’incapacité à s’occuper de la personne rendue improductive par sa maladie, plus la peur engendrée par la Folie, ont entraîné sa focalisation et sa localisation dans un lieu fermé, qui est rapidement devenu objet de fantasmes d’arbitraire, d’enfermement à vie et de honte pour les personnes étiquetées « folles » et, par extension pour leur famille. S’ajoutait à cela la peur des classes laborieuses qui devenaient dangereuses, donc à encadrer et toutes les peurs qui tournaient autour des notions d’épidémie, contagion, hérédité, honte et marque infamante.

Les conditions de vie très difficiles et l’enfermement asilaire psychiatrique conduiront dans les statistiques des hôpitaux aux résultats suivants : un tiers de personnes mourrait, un tiers guérissait et un tiers se chronicisait en restant à vie à l’asile. Mais quels étaient les chiffres avant la mise en place des asiles ? Personne ne sait, une fois de plus. L’on vit alors progressivement les asiles s’étendre dans le monde entier et prospérer tranquillement.

Les mesures prévues pour éviter les internements arbitraires se sont heurtées au fait que le corpus scientifique de l’aliénisme est rapidement devenu vérité au-dessus de la Vérité : dire ce qui est fou et ce qui ne l’est pas, avec les dérives incroyables que l’on a pu constater historiquement, mais rarement dénoncées, par accord tacite entre les aliénistes, les familles et le corps social. Même la justice disait la Loi au vu des rapports produits par les aliénistes ! Les notions de responsabilité et d’irresponsabilité devenaient beaucoup trop conséquentes car, avec l’extension du champ de la Folie par l’invention du concept de monomanie, tout acte isolé et hors norme pouvait être qualifié d’acte fou. Les familles et les autorités déléguaient la lourde responsabilité de la surveillance de l’aliéné désigné au corps des aliénistes qui lui, une fois le diagnostic fait, ne prenaient plus aucun risque. Et, suivant l’adage « fou un jour, fou toujours » c’était pour un temps assez long. La relégation n’était jamais très loin, sans jugement, comme au bagne. En réalité ne sortaient à l’époque de l’asile que ceux que la famille réclamait - par transfert de responsabilité des aliénistes sur la famille. Le « fou » n’ayant jamais son mot à dire à ce propos.

La forteresse asilaire était bâtie sur le modèle des phalanstères. Il s’agissait aussi de transférer un peu d’argent des villes vers les campagnes en contrepartie des effets de l’exode rural. On vit aussi le meilleur et le pire dans ces asiles. Les « traitements » (contention, neuroleptiques, punitions, enfermement), appliqués à des malheureux étaient proprement dit « hallucinants », mais il n’y avait que cela à l’époque. Et je ne parle pas de la malaria thérapie, des abcès de fixation, des cages, des régimes « jockey », ni de l’interdiction d’écrire ou de communiquer... Il fallait bien faire quelque chose pour ces personnes enfermées qui développaient leurs troubles, laissées à leur malheur et à leur solitude.

On comprend aisément que cette pseudo société concentrationnaire fut une aubaine pour les exterminateurs de toute sorte. À l’extermination des handicapés et anormaux en Allemagne (opération T4 : 400 000 morts par élimination biologique effectuée par les médecins nazis et eugéniques), correspondit en France l’élimination douce (40 000 morts de faim dans les asiles psychiatriques par application bête des cartes de rationnement, avec lesquelles aucun Français ne pouvait vivre sans le correctif du marché noir). Et tout cela dans un silence assourdissant. Une catastrophe humanitaire, sociale, écologique qui laissa les Français bien indifférents. L’idéologie des « sous-hommes » était à la mode. Rappelons que les seuls médecins à être déclassés pendant le régime de Vichy furent les psychiatres des asiles de l’époque... À noter que pour la 1re fois, on vit pendant la guerre, des malades mentaux et des « gardiens » des asiles participer ensemble aux combats contre le même ennemi nazi. Le malade mental redevenait enfin humain, citoyen voire résistant devant l’ennemi commun. Il redevenait utile, presque productif !

Au début de la guerre en Bosnie, les premières personnes à mourir furent évidemment les malades mentaux de la région de Pale. Quand les Serbes reprirent la partie Nord de Tusla, ils envoyèrent tous les « fous » de l’hôpital psychiatrique situé sur leur territoire - même les Serbes - à l’hôpital psychiatrique de Tusla, ville bosniaque à l’époque encerclée et martyrisée. (Moralité : un serbe orthodoxe fou vaut un bosniaque musulman non fou.)

Même chose au Rwanda. Les Tutsis furent massacrés en premier, avec les personnels et les malades de l’hôpital psychiatrique de Kingala à peine construit. (Moralité : les concentrations humaines précèdent souvent les éliminations.)

En 1945, quand les camps de concentration furent fermés et révélés aux yeux de l’humanité qui n’en croyait pas, le parallélisme fut évident entre ceux-ci et les hôpitaux psychiatriques. D’où l’évolution lente mais inéluctable qui s’en suivit.

Extension du domaine de l’asile

L’évolution des asiles suivit les évolutions de la société : le XIXe siècle avait bâti des institutions très centralisées architecturalement et qui reflétaient la société autoritaire de l’époque : caserne, prison, hôpitaux, asiles, sanatoriums, collèges, couvents, quartiers d’usine, maisons closes, musées. Concentration de moyens et d’hommes avec sa constante de cloisonnement, d’isolement et de productivisme par fractionnement des tâches. Le modèle asilaire fut adopté par tous les pays développés et par extension exporté dans les autres et les colonies, comme contribution au progrès de l’humanité toute entière.

L’histoire des colonies montre que la folie ne fut pas d’emblée diagnostiquée par les colonisateurs occidentaux. Le « sauvage » était une figure autre radicalement différente ; pour le colonisateur il ne pouvait donc pas en plus être fou ! En tout cas les asiles coloniaux furent au départ construits pour les blancs. Les psychiatres coloniaux étaient chargés de sélectionner le colonial qui pourrait supporter l’expatriation et de protéger « l’indigène ». Au fur et à mesure de la colonisation, le sauvage se mit à ressembler au colon, il put donc être considéré comme potentiellement « fou ». Les « indigènes » enfin diagnostiqués fous furent un moment déportés d’Afrique Occidentale Française vers les asiles du nord de l’Algérie, puis du sud la France, où la mortalité fut effrayante. La déportation et la perte des attaches culturelles furent des traitements radicaux et ravageurs pour les « fous » de tous les pays.

Le choc de la Deuxième Guerre mondiale et l’avènement des droits de l’homme et du citoyen comme guide des politiques internationales, avec le droit d’ingérence, allait enfin faire passer progressivement tout citoyen avant ses maladies. En devenant malade (même s’il s’agit d’une drôle de « maladie »), le « fou » allait pouvoir bénéficier petit à petit des mêmes protections que l’ensemble des malades.

Paradoxalement, l’Afrique devint un contre-exemple de la psychiatrie répressive du XXe siècle. L’école de Fann à Dakar devint le summum de la modernité au temps du Dr Collomb et de ses élèves. En effet il montrait que les thérapies traditionnelles n’étaient pas contradictoires des thérapies occidentales, et qu’elles avaient leur part d’efficacité.

La psychiatrie redécouvre le relativisme culturel et crée des classifications évolutives. Pour le psychiatre, quand on était « fou », ou asilifié c’était pour la vie ; les rôles sociaux et les places étaient fixes. Avec l’émergence de la mobilité sociale et de l’anidéologie pragmatique à laquelle s’est dorénavant convertie la psychiatrie mondialiste, on peut présenter un trouble mental ne serait-ce qu’une journée et pas plus. Les rôles et les diagnostics ne sont plus figés, ils tournent dans la circulation folle de ce monde de flexibilité sociale et mentale qui entoure l’homme de la fin du mur de Berlin.

Je vois là une évolution positive quand même. Les classifications psychiatriques CIM-10 et DSM-IV sont réductrices mais libératrices : plus de structures figées, d’étiquettes fixées ad vitam aeternam. Mais en prime, l’angoisse de la liberté absolue. Dans ce contexte, l’homme moderne porte seul sa vie, et c’est seul qu’il se fatiguera d’être lui.

L’évolution dépendra surtout du pouvoir que s’octroiera le « fou », devenu « malade mental », et enfin usager-patient des services de soins.

Les coups de boutoirs portés à l’asile et à l’édification du « monde des fous » allaient venir de divers horizons :

Au début du XXe siècle, la psychanalyse brouille les pistes entre normal et anormal, mais répond plus à la pathologie naissante des sociétés bourgeoises et à l’avènement des classes moyennes qu’à la réduction de la fracture sociale créée par l’existence des asiles.
Dans le même esprit, l’attrait des surréalistes pour les marges de l’art et les sociétés dites sous-développées valorisera l’art primitif et l’art des fous et des marginaux. Le fou pouvait alors acquérir une valeur par ses créations. Il n’était plus entièrement improductif. Il devenait source d’intérêt culturel.
Les psychiatres eux-mêmes, après l’horreur concentrationnaire révélée après-guerre, ne pouvaient plus accepter l’enfermement des malades.
D’ailleurs, la plupart des psychiatres français, après mai 1968, se sont réfugiés dans le privé de la consultation, voire dans le cabinet de l’analyste, ne voulant plus se salir les mains avec des missions non médicales (missions purement d’aide et de soins). Ils pouvaient ainsi enfin soigner des gens normaux et non pas des relégués de la société.

Entre 1950 et 2000, le nombre des psychiatres fut multiplié par 6, installés la plupart du temps en ville ou en cliniques privées très lucratives. Ce revirement eut pour conséquence de multiplier l’offre de soin pour des populations nouvelles manifestant des besoins nouveaux. Ajoutons à cela l’explosion de la consommation de psychotropes et l’installation de milliers de psychologues comme psychothérapeutes en tout genre.

L’extension du champ est considérable, par couches et superpositions successives, mais sans vraiment faire évoluer les fondements de la psychiatrie et son navire amiral, l’asile. Les besoins de la population sont de plus en plus définis par la profusion de l’offre disponible en psy de tous genres. Aux monomanies du XIXe siècle correspondent aujourd’hui la souffrance psychique, le post traumatique, les perversions sexuelles et le mal être des adolescents... Corrélativement à la perte des repères religieux, cette offre se cale mécaniquement sur une réponse psychologisante au malheur humain, aggravé par la solitude de l’homme occidental. Les média passionnés par le fait « psy » diffusent sur toutes les ondes des discours contradictoires mais qui ne choquent apparemment pas grand monde, tant la technique du zapping s’est démocratisée. De la dernière molécule antipsychotique à la grigri-thérapie, en passant par les TCC pour les TOC. La folie, c’est tout et son contraire !

Tout ceci a fini par avoir des effets sur l’organisation des soins. On le voit bien en tout cas : dès qu’il y a une découverte dans les traitements des troubles mentaux, celle-ci est d’abord appliquée à un trouble ou à une pathologie - neuroleptiques pour la psychose, antidépresseur pour la dépression, psychanalyse pour l’hystérie, comportementalisme pour les phobies - puis, par extension le nouveau traitement passe à toute les pathologies, dans le monde entier. Aucun « malade » ne doit rester en dehors du progrès apporté par la nouvelle technique ; et ceci a été vrai pour tout - électrochocs, thérapies culturelles, de groupe... On recense environ 700 formes différentes de psychothérapies dans le monde. Et puisque l’on peut affirmer tout et son contraire, pourquoi se priver. Reste à connaître les limites du marché. Il y a peut-être de la place pour tout le monde... En tout cas, pas de modèle animal et le plus grand empirisme pour savoir ce qui marche ou pas. Et avec toutes les dérives possibles dans la dénonciation des causes des troubles psychiques.

Par exemple, les familles ont longtemps été considérées par certains psy comme coupables de la maladie de leur proche. Ce postulat a entraîné un fossé de malentendus et une perte de chance par impossibilité d’instaurer une alliance thérapeutique dans de nombreuses situations. Les familles demandèrent des explications tardivement ; les usagers-patients, qui n’avaient pas leur mot à dire, s’organisèrent d’abord dans le monde des « non fous », en dénonçant les internements abusifs : il était inacceptable qu’on les confondit avec des fous ! Puis ils acceptèrent progressivement d’avoir possiblement un trouble psychique et de témoigner de l’inadéquation des soins produits par les institutions psychiatriques et de l’incroyable précarité dans laquelle ils se trouvaient du fait de leur maladie. Psy, familles, patients, se rendirent compte que tout le monde pouvait être malade un jour ou l’autre et que ce n’était pas toujours le patient désigné qui souffrait le plus.

Pourtant les techniques de soins médicamenteuses, sociales, chimiques, psychothérapiques se sont améliorées. La lutte anti-asilaire et la sectorisation psychiatrique en France ont entraîné la prise de conscience que les patients venaient surtout dans les centres de soins non pour être maltraités mais soignés. Soignés malgré la stigmatisation personnelle et sociale qu’entraîne la demande de soins. D’où le gonflement démesuré du recours à la psychiatrie dite « privée », qui permet théoriquement d’échapper à la marque infamante de la psychiatrie publique - et surtout aux services d’hospitalisation des hôpitaux psychiatriques. (En France, les services ambulatoires de psychiatrie publique suivent des populations ayant exactement les mêmes caractéristiques socio-démographiques et diagnostiques que celles des cliniques psychiatriques privées. Mais la population qui fréquente l’hôpital est très différente, en particulier si elle y reste longtemps).

L’affaire du sang contaminé par le virus du sida fit évoluer radicalement toute la médecine vers une contractualisation des soins et la nécessaire vérité due aux patients : ce patient citoyen qu’il faut impliquer dans ses soins et sa lutte contre la maladie. La mise en cause et la condamnation des politiques qui confondirent raison d’état et principe de précaution, fut le facteur d’évolution essentiel. L’action de l’association Act Up fut spectaculaire et essentielle, au prix de combien de morts injustes ? C’est une action fondatrice pour la prévention radicale des erreurs politiques en santé qui sera le facteur essentiel de l’évolution des mentalités. Et quand la santé évolue vers la démocratie sanitaire et vers les droits de l’homme et du citoyen, la psychiatrie suit automatiquement. On vit ces dernières années apparaître diverses lois renforçant les droits pour les personnes ayant des troubles psychiques. Les plus performantes en la matière furent celles destinées à tous les citoyens : accès aux soins, droit au logement, revenu minimum, accès au travail pour les personnes handicapées. La loi du 4 mars 2002 sur les droits des malades, apporte des garanties fondamentales pour les personnes malades, quel que soit leur diagnostic, en particulier le droit d’accès direct au dossier et le droit à l’information sur sa maladie et ses traitements.

Par ailleurs, la psychiatrie transculturelle met en perspective et relativise les symptômes psychiatriques, montre les recours multiples aux soins, les facteurs de protection et de résilience. L’évolution des sciences et du niveau de vie des populations occidentales entraîne la médicalisation et la médication des troubles psychiques, mais non exclusivement, loin s’en faut. Les médecines douces, les pratiques des tradipraticiens, les thérapies religieuses, les conseils en tout genre, les psychothérapies et la prise de médicaments sont des attitudes courantes, voire simultanées. Mais le plus important pour l’évolution des soins psychiatriques fut sans conteste l’évolution radicale des droits de l’homme et du citoyen y compris pour les « fous » (qui sont malgré tout des hommes !). Avec la Loi sur le droit des malades, la citoyenneté est enfin passée devant le statut de malade. La santé mentale ne devient que l’une des facettes des composantes essentielles de la santé en général, qui évolue avec les avancées éthiques, philosophiques et politiques de la société.

Alors où va la psychiatrie ? Quelles sont les conséquences perceptibles de cette évolution en France ?

L’avenir de la psychanalyse a l’air de se faire vers un hors champ médical ; elle rejoint la philosophie et la religion. N’étant pas évaluable, elle ne sera pas remboursable pour le plus grand bien des âmes et des esprits. Mais est-ce un bien pour les populations qui ne pourront jamais se l’offrir ? Jamais on ne saura.

Toutes les thérapies profanes non officielles ne peuvent être remboursées et reconnues par la société que si elles acceptent de voir quantifier leur impact positif sur la maladie. Faudra-t-il donc passer toutes ces thérapies sous les fourches caudines de l’Evidence Based Medicine (EBM), avec toutes les difficultés et la positivité que l’on peut en attendre ? L’EBM qui montre clairement que la réhabilitation est beaucoup plus efficace que le maintien des gens à l’hôpital psychiatrique et que les thérapies comportementales sont plus efficaces que la psychanalyse. Mais les méta-analyses effectuées dans le cadre de l’EBM sont extrêmement référencées aux publications disponibles et aux idéologies courantes. Par exemple, les protocoles d’essai clinique des psychotropes de l’industrie pharmaceutique postulent l’existence de patients qui n’existent quasiment pas dans les pratiques cliniques courantes. En effet, pour tester les médicaments les critères d’exclusion sont multiples et les patients habituels du psychiatre ne ressemblent presque jamais au cas parfait recherché pour l’expérimentation : une personne sans aucun défaut, autre que les symptômes pour lesquels il a été sélectionné. Juste malade comme il faut, ni trop ni trop peu ! Un homme de qualité, en définitive !

Que la psychanalyse soit utile à la vie d’un être humain est une chose. Qu’elle soit utile médicalement reste à prouver. Néanmoins si l’on considère que la psychiatrie est une science médico-philosophique, pourquoi pas la psychanalyse comme traitement ? Mais pourquoi pas aussi les religions et thérapies religieuses en plus des thérapies médicamenteuses ?.... Une expérience en double aveugle a bien montré que les personnes pour qui l’on prie sans qu’elles le sachent, vont mieux que celles pour qui on ne prie pas ! Alors, tout est permis ! On peut aussi se demander si le traitement de certaines maladies ne passerait pas par un séjour dans un hôtel de bon confort, où courent nombre de nos concitoyens pour se remettre en état physique ou mental. Et à moindre coût par rapport à une hospitalisation en clinique privée ou en hôpital.

L’automédication persiste et croîtra. Les tentatives d’auto-guérison chimique par des drogues permises ou non ont de beaux jours devant elles ; il s’agit d’aller bien par tous les moyens. Le bien-être n’a pas de prix. Et si l’on reste pragmatique, l’important dans tout traitement est qu’il fasse du bien. On ne voit d’ailleurs pas pourquoi la psychiatrie dérogerait à cette constante de la médecine 1) ne pas nuire, 2) soulager, 3) guérir... Parfois. Donc prudence sur les traitements d’aujourd’hui, qui ne sont plus ceux d’hier et pas ceux de demain.

Il y a quelques traitements vieux comme le monde : l’aide familiale ou amicale, les relations de confiance peuvent être des facteurs de protection évidents pour le patient. Mais le relationnel se prête-t-il lui aussi aux analyses des agences d’évaluation ? Dans bien des cas, les aides sociales, amicales, chimiques, religieuses sont cumulatives, alors, qu’évalue-t-on ?

Pour la médecine, le patient doit être conscient de sa maladie et participer à ses soins. Et pourtant, combien de personnes attribuent-elles au malheur l’origine de leurs maux ! Combien en psychiatrie se sentent-elles vraiment malades ? La science psychiatrique est difficile car relative. Elle oscille entre soins aux malades les plus graves et le parfait état de bien-être auquel tout citoyen a droit. Face à un champ d’action aussi large, elle a intérêt à traquer les invariants et variants culturels de la prise en charge (non) médicale du malheur humain et d’en tirer toutes les conséquences utiles pour les patients et la société. Le problème pour elle est que la plupart des recommandations qu’elle peut faire relèveront du bon sens ou d’autres domaines que le médical.

Nous sommes donc passés d’une société sadique des XVIIIe et XIXe siècle (siècles des Lumières et du Divin Marquis) qui imposait traitements, contention, camisole, à une société beaucoup plus masochiste, où c’est la personne qui doit accepter de souffrir, se sentir malade pour mieux se soigner, tout en respectant les droits et devoirs de l’homme et du citoyen. Ceci est à remettre en perspective avec le nombre de suicides bien plus important dans notre société que les meurtres.

Est-ce un bien, est-ce un mal ? Je n’en sais rien. La psychiatrie se situe dans cette évolution de la société. Elle n’est qu’une des composantes de celle-ci, bien qu’emblématique. Jusqu’à présent, Folie et système social ne s’articulaient pas, ils se fondaient l’un l’autre au prix de leur exclusion réciproque (deux mondes parallèles). Aujourd’hui l’enjeu est à nouveau leur possible articulation.

Dans ce cas, si la Folie redevient humaine, les maladies mentales sont rejetées hors du champ de la Folie et rejoignent le médical : avoir une maladie mentale ne signifie plus être plus fou qu’un autre. C’est tant mieux pour les personnes qui souffrent de troubles mentaux qui ne seront plus confondues avec des fous. La vraie médicalisation signera alors la fin de la psychiatrie comme garde-fou.

Quel est l’avenir de la psychiatrie eu égard à cette évolution possible ? Réponse : pas d’avenir compréhensible sans analyser quelle est la place de la Folie dans la société dans laquelle on vit. Les conséquences des maladies mentales ont tendance aujourd’hui à disparaître, grâce à des traitements terriblement efficaces qui suppriment les symptômes. La responsabilité illimitée du citoyen-patient risque de le conduire en prison s’il commet des actes illégaux, où il recevra des soins si cela est nécessaire. Pourquoi pas, c’est déjà le cas pour tous les autres malades. La dilution de la symptomatologie grâce aux méthodes d’analyse des symptômes dans le cadre des DSM et CIM et l’utilisation de questionnaires d’auto-évaluation doit conduire à une banalisation des troubles psychiques dans la société. Ceci conduira automatiquement à la disparition du « fou » du champ médical.

La psychiatrie a accepté tout au long de son histoire une fonction « poubelle » pour les irrécupérables, ceux qui souffrent trop, ceux qui ne s’adaptent pas, ceux qui symptomatisent leurs conflits personnels, psychologiques, sociaux, avec le monde, l’école ou le travail. Échecs familiaux, de la santé et de soi, trop plein d’amour, ou réussite insupportable. Tout ce qui fait que l’homme ne se supporte plus ou pas, tout ce qui fait symptôme pour permettre de continuer à vivre. Car n’oublions pas la fonction de compromis des symptômes psychiatriques, entre un individu et la société qui l’entoure.

Mais est-ce à la psychiatrie de résoudre tous les problèmes du monde ? La psychiatrie est certainement une tentative de laïcisation du fait psychique, qui reste relativement fragile quand on voit le déchaînement actuel des radicalismes religieux. Aucune religion au monde qui ne propose une possibilité de guérison grâce à elle ! La concurrence est donc radicale d’emblée. On ne s’étonnera pas de l’hostilité évidente des sectes à son égard. Car quiconque se situe sur le marché de la souffrance et du bonheur humain rencontre obligatoirement le religieux.

Dans le même ordre d’idée, on pourrait dire que la psychiatrie, à travers le concept de santé mentale, est la religion scientifique du politique. On conçoit aisément que le politique soit circonspect, lui qui promet le bonheur et les lendemains qui chantent à ses concitoyens. C’est donc l’action politique qui doit permettre la santé et non le contraire. Il ne peut donc qu’y avoir malentendu entre politique et psychiatrie, et concurrence entre psychiatrie et religion. Pour exister la psychiatrie ne peut être que laïque et indépendante du pouvoir politique. Position source d’innombrables tensions.

La psychiatrie s’est trouvée bardée historiquement de missions aussi diverses que variées : soigner la souffrance, éviter que les personnes qui délirent trop ou sont trop déprimées ne se fassent mal, régler le problème du suicide, du malheur humain, éviter les troubles de l’ordre public, prendre part aux soins des populations précaires, mettre du baume au cœur à tout le monde et donner un sens à la vie. Rien que ça ! La psychiatrie est incapable de répondre toute seule, alors elle passe son temps à tenter de définir et de dire ce qui est de son domaine et de ce qui ne l’est pas. L’hystérie hier, la dépression aujourd’hui, et quoi demain ? Tous les dysfonctionnements d’une société peuvent devenir symptômes pour les individus qui la composent. Il est préférable pour la société de dire que c’est l’individu qui est en cause, donc de le soigner individuellement, plutôt que de résoudre les problèmes collectivement, soit politiquement.

La psychiatrie s’aventure de plus en plus dans la médecine, mais ne veut pas y perdre son âme. Pourtant, elle pourrait transformer toute la médecine en une science beaucoup plus humaine, un art en quelque sorte. Mais en est-elle capable seule ?

Alors il peut se produire une double évolution :

La psychiatrie se médicalise, devient mécaniciste, science du cerveau, ce n’est qu’une discipline médicale de plus. En ce sens le rapprochement avec la neurologie lui sera fatal. Elle sera médecine mentale, machinerie logique implacable. Hors d’elle, pas de salut. Victoire du biologique et de Descartes. La Folie étant ce qui ne s’explique pas, le trouble psychique devient compréhensible et guérissable ; il quitte de fait le champ de la Folie. Celle-ci n’est plus seulement l’apanage des malades mentaux.
Parallèlement, la médecine se psychiatrise et la psychiatrie disparaît en tant que telle. Tout l’humanisme porté par les psychiatres est repris, intégré dans le discours médical classique. C’est la fin du dualisme corps/esprit, fin de l’obscurantisme né des Lumières. Victoire du lien social et d’Erasme.
En ce cas, l’évolution sera radicale, puisque le trouble mental ne nécessitera plus une société à part pour des irresponsables. La société à responsabilité illimitée prendra de plus en plus en compte l’histoire, la trajectoire, la vie des patients, sans pour cela les mettre dans une sorte de limbe d’où ils ne peuvent plus sortir : l’hôpital psychiatrique. La santé deviendra alors un enjeu politique majeur. J’appelle de tous mes vœux cette évolution. La psychiatrie a un avenir grandiose à condition de féconder toute la médecine et de renoncer à cette société parallèle qu’elle a créée et qui lui a donné tout son pouvoir. Elle doit se dégager de toute religion, voire de l’obscurantisme dans lequel elle fut tout au long des XIXe et XXe siècles. Elle doit éviter toute explication totalisante du monde, faute de quoi elle redevient totalitaire et religieuse. Elle doit être en dehors de tout pouvoir exhorbitant du droit commun.

La psychiatrie - médecine de l’âme - a intérêt à être laïque et citoyenne, intégrée dans la cité et dans la médecine, tenant compte de la parole des usagers, prônant l’alliance thérapeutique et la relation. Comme toute science triomphante idéologiquement, elle a été un agent efficace du contrôle de la société. L’apprentissage de la liberté est certainement la plus grande force thérapeutique pour les personnes présentant des troubles mentaux.

Mais ceci n’est qu’une prédiction. Et pour dire l’avenir, le psychiatre n’est pas le mieux placé. D’autres le prédisent mieux que lui. Tout au plus, sorte d’anthropologue de l’individu, peut-il se montrer sensible aux variants et invariants de la psyché humaine. Sa fonction de soins et de consolation, de thérapie et d’interprétation restera intacte, mais il se devra d’être modeste dans l’attribution des guérisons.

La psychiatrie accompagne et amortit les mutations et les malheurs humains ; par les drogues, par la parole, par le sens qu’elle leur donne. Dans une société en mutation rapide, elle se délocalise et abandonne son navire amiral, l’asile, au nom des droits de l’homme et du partage du malheur entre tous les humains. En faisant cela, elle quitte le champ de la Folie, qui ne lui est plus propre, pour celui des maladies. Et ceci radicalement. À l’heure des réseaux, des soins à distance, de la révolution moléculaire, de l’imagerie cérébrale, de l’évaluation des psychothérapies, la Folie quitte la psychiatrie et retourne à la Cité. Elle redevient humaine. La psychiatrie perd alors sa spécificité de science de l’âme pour devenir science du cerveau ; elle redevient discipline médicale à part entière.

Fin du dualisme. Synthèse entre de Clérembault et Basaglia, Gallien et Hippocrate. S’il y a plus d’une vérité en médecine, il y en a certainement moins que deux. Case départ. Enfin ?

* Psychiatre de service public, EPSM Lille Métropole, France.

94.Posté par bouremana benaouda le 17/10/2008 17:57 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

éperdument avec un seul m,,,,,,,,,,,,,,,T'a due me dire sa plutôt ,,, c'est le métier qui t'a influencé ,, au point de voir des malades partout ,,,chez nous en Algérie ,,il y'a une tradition ,, en ne traite jamais une personne de folie ,,et cela même si il cours tout nu les rues,,,,chez nous sa s'appelle la hogra ( injustice) , de traiter quelqu'un d'un qualificatif dégradant ,,,les fous vivent avec nous partagent notre nourriture , en refuse pas au fous d'entrer dans un restaurant par exemple, un pauvre qui n'a pas de quoi payer , c'est gratuit ,, il pourra manger a sa fin,,, c'est pas parceque tu ne lit pas ,,,que je vais passer la moitié de ma vie a essayer de convaincre un agresseur des fous , un geôlier ,,de la justesse des mes vues et idées , épargne moi cet effort ,, je t'en supplie fiche moi la paix ,, je suis appelé sans cesse a répondre a des idioties de ta part , cher monsieur , tient toi a cela , monsieur les nouvelles tendances en psychiatrie ,, sont en désaccord de ce que tu vient me décrire comme traitement qui sont réservé seulement aux animaux des zoos,,,cher zombi,,,je suis entrain d'essayer avec votre caractère de faire monter une roche a contre pente ,,c'est beaucoup pour moi ,, je vais laisser cette tache ,, a des psychologues de prendre au sérieux ton cas ,, j'ai dejat contacté des gens ,, ils vont s'occuper de toi.

93.Posté par aaaah le 16/10/2008 13:56 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

"sa y'est je suis en camisol ,, et apres t'a que sa a repeter,,,,,maintenant c'est evolué,,,en ne fait plus de camisol,,,et aussi l'isolement c'est du passé sa t'a due voir sa dans un film des années vingts,,,,,,,,, "


Pas vraiment, connard, j'ai été infirmier psychiatrique pendant quelques années avant de changer de branche il n'y a pas si longtemps. Si la camisole est effectivement révolue, les attaches sont plus que jamais d'actualité, ainsi que les chambres d'isolement. Tu crois peut-être qu'il suffit de faire allonger un malade hyper-violent sur un divan pour le calmer? Et c'est toi qui parle d'idées reçues? J'espère que tu vas encore nous éblouir de ton incroyable culture concernant tous les donaines. un p'tit faux pas gros con, et cesse de nous abreuver de tes copiés collés dont tout le monde se fout éperduemment, personne ne les lit. Tu nou semmerdes avec tes poncifs hors-sujet.

92.Posté par bouremana benaouda le 16/10/2008 11:08 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

lundi 7 novembre 2005 - par Pierre Tévanian



Il existe aujourd’hui un consensus sur "l’explosion de la violence chez les jeunes de banlieue" et sur le "laxisme de la justice" face à cette violence, ou du moins sur son "inadaptation" aux nouvelles générations de délinquants. Plutôt que de dénoncer au coup par coup les mesures brutales qui sont prises depuis plusieurs mois au nom de ce discours, il vaut mieux prendre le problème à la racine et déconstruire ce qu’il faut bien appeler le mythe de l’insécurité.

Il est en effet crucial de ne pas céder sur ce point : l’insécurité telle qu’elle est problématisée dans le débat public est un mythe. Il est indispensable de ne pas se laisser entraîner, comme l’ensemble de la classe politique l’a fait naguère sur "le problème de l’immigration" [1], dans l’illusion que "l’insécurité" dont on nous parle est une "réalité" incontestable, et que seules peuvent être contestées les solutions les plus radicales que nous proposent les démagogues. Il faut enfin résister au discours d’intimidation qui est désormais omniprésent, et qui consiste à dire que si l’on se permet de mettre en doute la réalité des diagnostics catastrophistes, c’est qu’on est angélique, coupé des réalités en général et des classes populaires en particulier - de ce qu’on appelle désormais "la France d’en bas".

Car le "problème de l’insécurité" est bel et bien un mythe, même si, comme tout mythe, il mobilise des éléments de vérité, en particulier des faits divers dramatiques. En effet, la manière dont ces faits divers sont présentés, mis en scène, coupés de leur contexte et réinterprétés, est mensongère. C’est ce que s’efforcent de montrer les remarques qui suivent.

1. Le mythe des chiffres qui " parlent d’eux mêmes " [2].

La thèse selon laquelle la "violence des jeunes" connaît une expansion sans précédent, justifiant une "adaptation" de la réponse politique dans le sens d’une plus grande "fermeté", se fonde en grande partie sur une instrumentalisation des chiffres de la délinquance. Or, les chiffres ne parlent jamais d’eux-mêmes. Ils demandent à être interprétés, et surtout lus de manière critique, en s’interrogeant notamment sur leur mode de fabrication. Car on l’oublie souvent : les chiffres publiés et abondamment commentés chaque année sont des chiffres produits par la police et la Justice, qui reflètent donc au moins autant la réalité de l’activité policière que celle des faits de délinquance. En effet, plus les forces de police sont mobilisées sur une forme particulière de délinquance, plus elles contrôlent, plus elles interpellent, et plus elles enregistrent une part importante de la réalité. Parmi les exemples les plus parlants, on peut évoquer le cas du viol, des violences sexuelles incestueuses ou plus largement des violences sur enfant qui ont lieu essentiellement dans l’espace familial. Si les chiffres ne cessent d’augmenter, c’est avant tout parce que ces formes de violence n’étaient quasiment pas enregistrées il y a quelques décennies, puisque la police mais aussi l’ensemble de la "société civile" n’en faisait pas une préoccupation importante.

Il en va de même pour toutes les formes de délinquance : c’est avant tout la focalisation du débat public et de l’activité policière sur la "délinquance de rue" qui fait augmenter les chiffres de la petite délinquance en général et de la délinquance des mineurs en particulier. Il y a un exemple qui illustre parfaitement l’effet d’optique que peuvent produire les statistiques : c’est celui de l’outrage à agent. Les outrages à agent sont en effet l’une des infractions qui contribue le plus à faire augmenter les chiffres de la délinquance. Il est certes probable que les tensions, les conflits et donc les échanges de "mots" avec les forces de police soient réellement en augmentation (pour des raisons sur lesquelles il faudra revenir) ; mais il faut également souligner d’une part que la "susceptibilité" des agents de police augmente elle aussi, et que le "seuil" au-delà duquel un mot de travers devient un "outrage" semble de plus en plus bas ; d’autre part que les situations propices au conflit et à "l’outrage" sont artificiellement créées par la multiplication, ces dernières années, des contrôles d’identité ou des opérations "coup de poing" dans des situations où aucune infraction n’a été commise. Les tribunaux voient ainsi défiler des jeunes qui n’avaient commis aucun délit avant l’intervention de la police, et que cette intervention a amenés à commettre un "outrage" [3].

Mais l’exemple le plus frappant est sans doute celui de la "toxicomanie". Les infractions liées à l’usage, à la cession ou au trafic de stupéfiants sont en effet les infractions qui font le plus gonfler les chiffres de la délinquance. Or, comme le rappelle Laurent Mucchielli, lorsqu’on regarde de près les données enregistrées dont on dispose, on s’aperçoit qu’il s’agit, dans la quasi-totalité des cas, de faits ayant trait à la consommation ou à la vente de petites quantités de drogues douces (cannabis ou herbe essentiellement). Ces infractions qui font tellement gonfler les chiffres correspondent par conséquent à des comportements dont on sait par ailleurs, par des enquêtes sociologiques, qu’ils sont depuis les dernières décennies en train de se banaliser et qu’ils concernent une minorité de plus en plus importante, et cela dans tous les milieux sociaux.

Or, il est une autre information que nous donne la lecture des chiffres de la délinquance : c’est que les personnes mises en cause pour possession de petites quantités de drogues douces sont quasi-exclusivement des personnes jeunes, de sexe masculin et issues des classes populaires. On le voit : au lieu de "laisser parler d’eux même" les chiffres, au lieu plutôt de leur faire dire ce qu’ils ne disent pas ("les jeunes sont devenus des sauvages"), on peut en tirer quelques enseignements précieux ; mais cela suppose qu’on tienne compte des biais, et qu’on croise les chiffres de la police ou de la justice avec d’autres données. Ce qu’on découvre alors, dans le cas de la "toxicomanie", c’est qu’un comportement comme la consommation et la revente de drogue douce, également répandu dans tous les milieux sociaux, ne mène devant les tribunaux qu’une petite partie des personnes concernées : les "jeunes des banlieues". Ce qu’on découvre, en d’autres termes, c’est que nous avons bien affaire, en la matière, à une justice de classe.

S’interroger ainsi sur la genèse des chiffres, et sur les chiffres comme indicateurs d’un choix politique, nous amène finalement à découvrir une autre omission : lorsqu’on assimile la réalité de la délinquance à la seule délinquance enregistrée, on occulte du même coup la partie non-enregistrée ou sous-enregistrée de la délinquance et de la violence. En effet, partout où l’investissement de la police et de la Justice est nul, faible ou en baisse, les chiffres sont par la force des choses nuls, faibles ou en baisse : nous montrons par exemple, dans notre livre Stop quelle violence ?, que la délinquance patronale (par exemple le non-respect du code du travail) est de moins en moins contrôlée, et que moins de 1% des infractions constatées par les inspecteurs du travail aboutissent à des condamnations en justice (des condamnations dérisoires qui-plus-est).

Il en va de même pour ce qui concerne la discrimination raciste à l’embauche ou au logement : aucune augmentation spectaculaire ne peut être constatée si l’on se réfère aux données du ministère de la Justice (on reste depuis de nombreuses années à moins d’une dizaine de condamnations par an), pour la simple raison qu’aucune volonté politique, et par conséquent aucun investissement policier ou judiciaire, n’existe en la matière. Il existe pourtant une multitude d’indicateurs, autres que policiers ou judiciaires, qui permettent d’affirmer que la discrimination est une forme de délinquance particulièrement répandue [4]. Quant à la violence de la chose, et sa gravité, elle n’est pas à démontrer. Mais de cette violence-là, peu d’élus se préoccupent.

2. "La violence" : une catégorie d’amalgame

Une règle élémentaire de méthode veut qu’on commence toujours par définir les termes qu’on utilise. C’est précisément ce que se gardent bien de faire les journalistes et les élus qui partent en croisade contre les "violences urbaines" et "l’insécurité". Ces derniers font en effet comme si le sens des mots "violence", "délinquance" et "insécurité" allait de soi, comme si ces mots étaient interchangeables et comme s’ils étaient tous synonymes de : jeune homme basané vêtu d’une casquette insultant une vieille dame avant de lui voler son sac...

Or, "violence" n’est pas synonyme de "délinquance" : il existe des formes de délinquance qui sont peu ou pas du tout violentes, et ce sont justement celles-là qui contribuent à faire augmenter le chiffre global de la délinquance : l’outrage à agent, par exemple, ne peut pas sérieusement être considéré comme un acte très violent. Et la consommation de cannabis encore moins.

Inversement, les formes de délinquance les plus violentes, comme les homicides volontaires, ne sont pas en hausse (ils stagnent autour de 600 cas par an - soit : pas plus que les décès causés par des accidents de travail, et dix à vingt fois moins que les décès par accident de la route ou par suicide). Ni les homicides volontaires commis par des mineurs (autour de trente cas par ans). Ni les homicides commis contre des policiers.

Par ailleurs, il y a des formes diverses de violence, plus ou moins graves, et plus ou moins légitimes. Quoi de commun entre un vol à l’arraché, une injure, une gifle, un meurtre, un viol, et une émeute consécutive à une "bavure" policière ? Quel intérêt, pour la compréhension de ces phénomènes, de les ranger tous sous la même catégorie générique ? Aucun. Le seul intérêt de cette catégorie d’amalgame, "la violence", c’est qu’elle permet d’imposer sans le dire une thèse implicite : la thèse selon laquelle il existe une réalité homogène, "la violence", qui commence dès le premier mot de travers, dès la première "incivilité", et qui se poursuit inéluctablement, si on n’y prend garde, dans une escalade qui culmine avec la criminalité organisée et l’homicide. En d’autres termes : lorsqu’on se refuse à distinguer entre délinquance et violence, ou entre différents types et degrés de violence, on aboutit très facilement à la "théorie de la vitre cassée" et à la doctrine de la "tolérance zéro".

3. Le mythe de l’âge d’or

Les discours catastrophistes sur l’explosion de la violence des jeunes reposent également sur une amnésie plus ou moins volontaire : pour pouvoir affirmer que nous vivons une période de déferlement sans précédent de la violence, il faut au préalable avoir bien oublié ce qu’il en était réellement de la violence dans le passé.

Or, si l’on se réfère sérieusement à toutes les sources qui sont à notre disposition sur le passé comme sur le présent, forme de délinquance par forme de délinquance, on s’aperçoit qu’il existe aujourd’hui des formes nouvelles de délinquance et de violence, ou du moins des formes de délinquance et de violence qui semblent actuellement en augmentation (par exemple les caillassages de bus, les outrages à agent et plus largement les conflits avec les institutions, ou encore la consommation de cannabis), mais que ces formes de délinquance sont les moins violentes, et qu’inversement les formes les plus violentes (comme les homicides volontaires, les homicides commis par des mineurs ou les viols collectifs) ne sont pas en augmentation [5]. L’âge d’or dont nous parle le nouveau sens commun sécuritaire fut en réalité une période où le risque de se faire tuer était bien supérieur à ce qu’il est aujourd’hui. À ceux qui nous accusent d’être angéliques, il faut donc répondre que ce sont eux qui ont une vision angélique du passé.

4. La logique du bouc émissaire

Il est un autre mensonge, l’un des plus répandus et des plus pervers, qui consiste à évoquer des faits réels, mais en prétendant, sans la moindre preuve, que les jeunes de banlieue en ont le monopole. C’est ainsi, par exemple, qu’on parle des "tournantes", et plus largement des formes plus ou moins agressives de sexisme ; c’est ainsi également qu’on parle de l’antisémitisme. Dans tous les cas, le discours dominant a ceci de pervers qu’il pointe du doigt des problèmes bien réels, dont la gravité est indiscutable, mais qu’il oublie de dire que les problèmes en question concernent en réalité l’ensemble de la société française, et qu’aucune donnée empirique ne permet d’affirmer que la jeunesse des banlieues est davantage en cause que le reste de la société [6].

5. La "marque du négatif" [7]

Le tableau que la majorité des dirigeants politiques et des grands médias dressent de la banlieue et des jeunes qui y vivent est également mensonger parce qu’un certain nombre de réalités y sont absentes. En effet, si le mot "violence" renvoie de manière automatique à la banlieue et à ses "jeunes", qui semblent de ce fait en avoir le monopole, la réciproque est vraie : les mots "jeunes", "banlieue", et "jeune de banlieue" renvoient automatiquement au mot "violence", comme si, en banlieue, ou du moins chez ces jeunes, il n’y avait que de la violence.

Or, il se passe beaucoup de choses en banlieue, qui ne se résument pas à l’incendie d’une poubelle, au vol d’une voiture ou au règlement de compte entre cités. Parmi les problèmes que vivent les habitants de la banlieue, et dont les élus et les grands médias parlent moins volontiers que de la "violence des jeunes", il y a aussi des violences autrement plus graves et plus fréquentes, qui sont commises par l’entreprise ou par l’institution, et qui frappent au premier chef ces jeunes qu’on stigmatise et qu’on accuse : chômage, précarité, discriminations, brutalités policières [8]...

Il y a aussi en banlieue un potentiel énorme, rarement reconnu : une vitalité, des solidarités et des formes de vie sociale, culturelle et politique qui s’inventent [9], dans l’indifférence générale des élus et des grands médias. Il est extrêmement important de le rappeler, car le plus souvent, les mieux intentionnés tentent de défendre les jeunes de banlieue en les réduisant au statut de victimes. Mis à part la violence, admettent-ils d’un commun accord avec leurs adversaires "sécuritaires", "il n’y a rien" [10]. Un nouveau sens commun progressiste, alimenté par certains sociologues, décrit la banlieue comme un "désert", un "no man’s land", où vivent des jeunes qui "ne sont unis que par la galère, la désorganisation et la rage". On parle également d’anomie, d’absence de repères et d’absence de conscience politique... Cette vision misérabiliste est non seulement fausse, mais aussi inopérante pour contrer l’offensive sécuritaire que nous affrontons aujourd’hui : tout au plus permet-elle de modérer la peur et la haine ; ce qu’elle laisse en revanche intact, c’est le mépris des "jeunes de banlieue".

6. L’oubli de l’origine

Ce qui engendre le mépris, et donne une apparence de réalité à l’image du jeune de banlieue comme corps furieux, "sauvage" ou "dé-civilisé", c’est aussi l’oubli, ou plutôt le refoulement de l’origine des phénomènes de délinquance ou de violence. On peut le constater à propos de la petite délinquance : on a assisté, ces dernières années, de manière plus ou moins consciente et délibérée, à la mise à l’écart des enseignements que nous apporte la sociologie sur la corrélation forte existant entre origine sociale et incarcération (la population carcérale est une population plus jeune, plus masculine et d’origine plus pauvre que la moyenne). Dans les grands médias, les sociologues ont peu à peu cédé la place à de nouveaux "experts" : des psychologues qui dépolitisent la question en rattachent "la violence" en général à la nature humaine et au "besoin d’agression" ou au "manque de repères", voire à la "carence d’éducation", ou des entrepreneurs en "sécurité publique" comme le très influent Alain Bauer, qui a réussi à publier un Que sais-je ? sur les "violences urbaines", et dont le moins qu’on puisse dire est qu’il est juge et partie... [11]

Il en va de même si l’on considère les émeutes urbaines, apparues au début des années 90. Ces émeutes que la classe politique, les grands médias et les sociologues les plus médiatisés ont unanimement présenté comme des poussées de fièvre nihiliste, "aveugle, autodestructrice et sans objet" [12], dépourvues de toute dimension politique, de toute dimension revendicative et de toute rationalité, ces émeutes qu’on présente aujourd’hui comme les preuves irréfutables d’un manque d’éducation ou d’humanité, ont toutes eu pour événement déclencheur la mort violente d’un jeune, le plus souvent issu de l’immigration, le plus souvent au cours d’une intervention policière. Par conséquent, indépendamment de tout jugement moral ou de toute considération de stratégie politique, force est d’admettre que ces émeutes ont une rationalité et une dimension politique, et qu’elles constituent une forme de résistance. Si, en plus de cette anamnèse quant à l’élément déclencheur des émeutes, on remonte plus loin, si l’on se souvient qu’au début des années 80, des événements du même type (les crimes racistes et sécuritaires) avaient été pour beaucoup dans le déclenchement de la Marche des Beurs et de Convergence 84, si l’on se souvient que tous les moyens politiques non-violents avaient alors été mobilisés (la prise de parole publique, la manifestation, la marche pacifique, mais aussi le recours aux tribunaux pour juger les crimes policiers) [13], si l’on se souvient qu’alors des promesses avaient été faites par les autorités, et si l’on se souvient enfin que durant les années qui ont suivi, rien n’est advenu (hormis des non-lieux, du sursis ou des acquittements de policiers assassins) [14], alors les "explosions" de Vaulx-en-Velin, Sartrouville, Mantes la Jolie ou Dammarie-les-Lys à la suite d’une mort violente d’un jeune du quartier apparaissent tout à coup bien moins imprévisibles, bien moins irrationnelles et même bien moins illégitimes. Alors, surtout, loin de témoigner d’un ensauvagement de la jeunesse des banlieues, ces émeutes témoignent au contraire de l’existence d’un souci de la vie d’autrui, d’une mémoire et d’une incapacité à se résigner face à l’injustice, qui sont la marque même de l’humain.

7. Le legs colonial

Parmi les ressorts du consensus sécuritaire que nous affrontons aujourd’hui, bien d’autres pistes mériteraient d’être explorées, en particulier du côté du passé colonial et des représentations qui se sont forgées et transmises durant cet épisode "épique". En effet, tant du point de vue des représentations que des dispositifs politiques et policiers qui se mettent en place aujourd’hui, la filiation est évidente : si l’on parle aussi facilement de "reconquête territoriale", d’espaces "décivilisés", de "sauvageons", de "défaut d’intégration" ou de "défaut d’éducation", si l’on parle aussi facilement de "nécessaire adaptation" de "notre dispositif pénal" à des populations radicalement différentes des "blousons noirs de jadis", vivant "en dehors de toute rationalité", c’est que ce vocabulaire, et le regard qui le sous-tend, n’ont rien de nouveau. C’est le même vocabulaire et le même regard qui ont eu cours il y a plusieurs décennies, lorsqu’il s’est agi d’inventer un discours sur "l’indigène" - dont les "jeunes de banlieue" sont en grande partie les descendants. Et c’est également dans le passé colonial qu’il faut aller chercher si l’on veut comprendre la genèse des dispositifs d’exception qui se mettent en place ou se renforcent dans les banlieues : qu’il s’agisse du couvre-feu, de la "guerre préventive" que constituent les contrôles policiers à répétition (ou les dispersions intempestives dans les halls d’immeuble) ou qu’il s’agisse de la pénalisation des parents pour les fautes des enfants, nous avons affaire à des pratiques qui violent un certain nombre de principes fondamentaux (comme le principe de la présomption d’innocence ou celui de la responsabilité individuelle), et qui par conséquent apparaissent comme des anomalies au regard d’une certaine tradition du Droit français, mais qui ne tombent pas du ciel. Si l’on se réfère à l’autre tradition française, à la part d’ombre que constitue le droit d’exception qui s’est inventé et expérimenté dans les colonies françaises, alors le "tournant sécuritaire" auquel nous assistons aujourd’hui perd beaucoup de sa nouveauté ou de son "originalité" [15].

En guise de conclusion

Le travail de déconstruction que nous venons d’esquisser est nécessaire, mais pas suffisant. Il laisse en effet de côté d’autres points sur lesquels il faudrait s’interroger, et sur lesquels nous avons proposé ailleurs quelques analyses [16]. En particulier, une fois établi le caractère fondamentalement mythique du discours dominant sur la violence et l’insécurité, il reste à s’interroger sur les raisons de son succès : comment un discours aussi grossièrement mensonger, bête et méchant a-t-il pu s’imposer dans des franges aussi larges de l’opinion ? On se contentera ici de dire qu’à notre sens, le Front national est sans doute l’un des grands
bénéficiaires de la dérive sécuritaire, mais qu’il est loin d’en être l’acteur principal. Il y a une responsabilité écrasante du reste de la classe politique, de gauche comme de droite, ainsi que des grands médias.

Une autre question qui ne doit pas être perdue de vue est celle des effets concrets de cette dérive sécuritaire. On le perçoit sans doute plus clairement aujourd’hui, mais ce n’est pas nouveau : les discours s’accompagnent d’actes, qu’ils suscitent ou qu’ils légitiment après-coup, et ces actes sont criminels. D’abord parce que les discours et les pratiques sécuritaires produisent une partie des maux qu’ils prétendent déplorer et combattre : ils sèment la méfiance, la peur, le repli sur soi, l’individualisme, la haine et la division, et donc suscitent ou entretiennent les tensions les plus stériles et les plus dangereuses. La prolifération de discours stigmatisant la banlieue entretient non seulement le racisme et le mépris de classe, mais elle sème également la peur, la haine et le mépris au sein même des classes populaires : entre adultes et "jeunes", entre "bons" et "mauvais parents", entre filles et garçons, entre Français "de souche" et "immigrés" ou encore entre "bons" et "mauvais immigrés"...

La logique du bouc-émissaire est aussi dommageable pour l’ensemble de la société : en entretenant l’illusion que l’égoïsme, l’individualisme, la dépolitisation ou encore le sexisme, l’homophobie et l’antisémitisme n’existent qu’en banlieue, le moins que l’on puisse dire est qu’on n’incite pas les classes moyennes et supérieures à traiter ces problèmes qui sont aussi les leurs, et qu’on réserve de ce fait aux femmes, aux homosexuels ou aux Juifs de très déplaisantes surprises.

Mais si le discours et les pratiques sécuritaires pourrissent l’ensemble des rapports sociaux, on ne peut pas nier malgré tout que ceux qui en subissent le plus directement et le plus brutalement les conséquences sont les "jeunes de banlieue", en particulier ceux qu’on qualifie d’"issus de l’immigration". D’abord parce qu’on est en train de briser des jeunes en les envoyant en prison ou en "centre fermé". Ensuite parce que la focalisation sur les "violences et incivilités" dont certains de ces jeunes eux se rendent coupables constitue une formidable puissance d’occultation et de diversion : occupés à se défendre ou à se faire oublier un peu, il leur est plus difficile que jamais de faire entendre leur voix, leur avis et leurs griefs contre une société qui leur impose le chômage, la précarité, le racisme et la discrimination. Enfin parce que le consensus sécuritaire se traduit par une légitimation et une banalisation (voire une légalisation de fait) des violences institutionnelles les plus illégitimes (et théoriquement illégales), en particulier les abus policiers : contrôles à répétition, contrôles au faciès, fouilles humiliantes, passages à tabacs, usages abusifs de la procédure d’"outrage", et même homicides. Par légalisation de fait, il faut entendre ceci : en septembre 2001, le policier Hiblot, qui avait abattu le jeune Youssef Khaif, en fuite à bord d’une voiture, d’une balle dans la nuque tirée à plus de douze mètres, a été purement et simplement acquitté.

Reste enfin une ultime question, la plus urgente : comment résister ?

Ce texte, paru dans la revue Hommes et libertés, reprend les grandes lignes de : Pierre Tévanian, Le ministère de la peur. Réflexions sur le nouvel ordre sécuritaire, L’esprit frappeur, 2004.


91.Posté par bouremana benaouda le 15/10/2008 18:29 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

sa y'est je suis en camisol ,, et apres t'a que sa a repeter,,,,,maintenant c'est evolué,,,en ne fait plus de camisol,,,et aussi l'isolement c'est du passé sa t'a due voir sa dans un film des années vingts,,,,,,,,,


90.Posté par bouremana benaouda le 15/10/2008 18:24 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

mouahahahahahahahaha

89.Posté par aaaah le 06/10/2008 21:30 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Oh la vache, préparez la chambre d'isolement, les attaches, et huit ampoules de sédatif dans une seringue, la crise s'aggrave! Il déblatère à toute vitesse, délire de grandeur, hallucinations et sentiment de persécution!

Pauvre cinglé... Ton cas est vraiment inquiétant. Je n'ai pas proféré la moindre insulte raciale, alors arrête ton char, connard.

88.Posté par bouremana benaouda le 06/10/2008 19:29 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

CE CHAPITRE EST DISTINE AU HOMME MURES PLUS DE 18ANS


jeudi 19 octobre 2006 - par Pierre Tévanian, Saïd Bouamama


Après Culture impériale et Culture coloniale, Nicolas Bancel et Pascal Blanchard publient aux éditions Autrement un troisième volet intitulé Culture post-coloniale. Comme son nom l’indique, ce livre collectif traite des multiples manières dont le passé colonial de la France « marque en profondeur » le présent, dans des champs aussi divers que la « coopération », la « francophonie », les « politiques d’immigration » et « d’intégration », l’aide humanitaire, le « tourisme ethnique », la culture de masse ou encore les débats sur « la mémoire collective ». Nous en proposons un extrait : sollicités pour répondre à la question « Peut-on parler d’un racisme post-colonial dans la France de 2006 ? », Saïd Bouamama et Pierre Tevanian ont répondu par l’affirmative, en précisant pour quelles raisons et en quel sens. À noter : les auteurs participeront, parmi beaucoup d’autres intervenant-e-s, au Parlement anticolonialiste et antiraciste des Indigènes de la République, qui se tiendra samedi 21 octobre de 13H30 à 21H30 à la Bourse du Travail de Saint-Denis (Métro : Porte de Paris). Programme complet disponible sur le site des Indigènes de la République

À la question « Peut-on parler d’un racisme post-colonial ? », nous répondons par une autre question : Comment peut-on ne pas en parler ? Comment peut-on parler des formes contemporaines du racisme sans évoquer deux de ses principales généalogies : les systèmes esclavagiste et colonial ? Comment peut-on nier qu’existe aujourd’hui un profond racisme qui trouve son fondement dans des institutions, des pratiques, des discours et des représentations qui se sont élaborées dans le cadre de l’empire colonial français ? Comment peut-on le nier, par exemple, alors que les enquêtes d’opinion mettent en évidence une forme de mépris ou de rejet spécifique, plus fort et plus durable, à l’encontre des immigrés originaires de pays colonisés ?

De ces enquêtes [1], il ressort en effet que, depuis plusieurs décennies, deux phénomènes sont observables : d’une part, les vagues d’immigration les plus récentes sont toujours les plus dépréciées, les plus craintes ou les plus méprisées, tandis que le temps dissipe peu à peu cette crainte et ce mépris ; d’autre part, les immigrés issus de pays anciennement colonisés, notamment d’Afrique, font exception à cette première règle. En d’autres termes, il convient de distinguer le stigmate xénophobe, qui n’existe sous une forme exacerbée que pour les nouveaux arrivants, et le stigmate raciste, qui cristallise des représentations beaucoup plus profondément enracinées, et qui par conséquent ne perd pas - ou très peu - de sa force avec le renouvellement des générations et leur enracinement en France.

Si les immigrants italiens, polonais, arméniens ou portugais ont pu être, à leur arrivée en France, l’objet de discours infâmants et de mesures discriminatoires d’une grande brutalité, souvent comparables par leur forme et par leur violence à ce que subissent aujourd’hui les immigrants post-coloniaux [2], il n’en est pas allé de même pour leurs enfants, et moins encore pour leurs petits-enfants. On ne peut pas en dire autant des enfants d’immigrés maghrébins ou noirs-Africains, seuls condamnés à l’appellation absurde - mais éloquente politiquement - d’« immigrés de la deuxième ou troisième génération », et aux discriminations qui l’accompagnent.

Si le racisme est, selon la formule d’Albert Memmi, « une valorisation généralisée et définitive de différences réelles ou imaginaires, au profit de l’accusateur et au détriment de sa victime, afin de légitimer une agression ou des privilèges » [3], il y a bien un racisme spécifique qui s’est construit comme une légitimation de l’agression et du privilège coloniaux : il y a bien eu essentialisation et naturalisation de « différences culturelles » (notamment la référence musulmane), disqualification « morale » de ces différences, théorisation et production de « l’indigène » comme « corps d’exception » encadré par des dispositifs spécifiques (formalisés notamment, en Algérie, par le Sénatus-Consulte du 14 juillet 1865) [4]. Et ce racisme culturaliste s’est bel et bien transmis de génération en génération, y compris après les indépendances - et cela sans grande déperdition, comme tout système de représentations non-soumis à la critique et à la déconstruction : on peut difficilement nier que dans la société française contemporaine continuent de circuler - et d’agir - de manière massive des représentations du « Noir », de « l’immigré », du « musulman », du « beur » ou de la « beurette » [5] survalorisant une différence « culturelle » (« ils » sont différents de « nous ») en même temps que sont niées les autres différences, notamment de classe ou de « personnalité » (« ils » sont tous les mêmes, et « nous » partageons tous une même « identité nationale »).

Il n’est pas contestable non plus que cette double opération de clivage et d’amalgame produit des représentations clairement infériorisantes (« ils » sont marqués au mieux par la carence ou le retard, au pire par la dangerosité [6], tandis que « nous » incarnons « la Raison », « l’Universel » et « la modernité »). Il n’est pas contestable enfin que ce discours dévalorisant assure au présent la légitimation d’une situation de domination, de relégation et d’exclusion sociale systémiques.

Des discriminations systémiques et institutionnelles

Après des décennies de cécité ou de dénégation, l’existence massive de discriminations racistes commence à être reconnue, et beaucoup sont prêts à admettre qu’elles touchent plus spécifiquement les descendants des anciens colonisés. Mais malgré l’existence de plusieurs études soulignant le caractère systémique de ces discriminations [7], celles-ci restent appréhendées majoritairement comme des phénomènes purement individuels de « méconnaissance de l’autre » ou de « repli sur soi », quand ce ne sont pas les victimes qui sont elles mêmes incriminées pour leur manque « d’intégration » ou leur retard « culturel » . Dans tous les cas, ce qui est nié est l’existence de processus sociaux de production des discriminations, en toute légalité, et par les institutions de la République elles-mêmes, masqués par un principe officiel de non-discrimination, rituellement proclamé mais quotidiennement bafoué [8]. Ce caractère systémique et institutionnel des discriminations est pourtant patent, et il constitue la première analogie repérable avec le rapport colonial :

« Outre la série d’analogies qu’on peut saisir entre les deux phénomènes - analogies d’ordre historique (l’immigration est souvent fille de la colonisation directe ou indirecte) et analogies de structure (l’immigration, actuellement, occupe dans l’ordre des relations de domination la place qu’occupait hier la colonisation) - l’immigration s’est, d’une certaine façon, érigée en système de la même manière qu’on disait que la « colonisation est un système » (selon l’expression de Sartre) » [9].

Le racisme post-colonial n’est donc pas une simple survivance du passé. Il s’agit au contraire d’une production permanente et systémique de notre société, les représentations héritées du passé étant reformulées et réinvesties au service d’intérêts contemporains. C’est bien notre société qui, au présent, continue de produire des indigènes au sens politique du terme : des « sous-citoyens », des « sujets » qui ne sont pas étrangers au sens juridique mais ne sont pas pour autant traités comme des Français à part entière.

87.Posté par bouremana benaouda le 06/10/2008 18:57 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Je prefere etre mille fois malade mental , parceque seuls les grand genies deviennent malades , parceque entourés de la raccaille comme toi ,,,je prefere etre SDF ET MALADE PARCEQUE CE MONDE EST EFEMERE . je prefere monsieur ne plus voir cette merde qui gangrene vos vies et vos cerveaux conçus seulement pour EFFECTUER LES OPERATIONS ELEMENTAIRES QU'un lesard , peut egalment effectuer , je prefere mille fois la mort que de vivre avec des zombis , qui executent les ordres , des consommateurs, qui font la fortune des richards , et qui se posent pas de question , monsieur le surdoué , je prefere vous apprendre que je suis issu , de la lignée de TAREK IBN ZIADE . CE BERBERE QUI AVEC UNE ARMEE COMPOSEE d'arabes et de berberes , a traversé le detroit de djibraltar un mot arabe qui veut dire djabel tarik ( la montagne de tarik) ,,,qui a conqui l'espagne , et qui et arriva jusqu'a la ville de LION............enfin ce n'est pas la premiere fois que je suis la cible d'un represantant du systeme ringard qui somine le monde aujourd'hui , celui de l'argent et de la hantise ,,tu crois te tirer comme sa ,, parceque les insutes raciales ne sont pas poursuivis en justice par la justice , dans votre pays qui pretend deffendre la liberte fraternite et egalité ,,,,creve donc ,,,sal racaille ,,et je suis sure qetu vas faire la rencontre d'un homme un varis qui t'apprendra les regles elementeurs de la politesse ,,,

86.Posté par aaaah le 05/10/2008 23:15 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Merci de corroborer ma version des faits concernant ta maladie mentale, il n'y a pas grand chose à ajouter. Je te laisse fantasmer et te branler sur ma supposée chatte, merci également d'avoir laissé voir un vibrant exemple de la galanterie algérienne et de ton respect vis à vis de la gent féminine, édifiant. J'aurais presque envie d'être une femme pour pouvoir en apprécier toute la portée. Je comprends que tu aies besoin de laisser aller ton imaginaire sur des secrétaires qui ont le feu au cul en voyant des internés en camisole comme toi, les belles nanas doivent se faire rare dans le pavillon où on te soigne. Si t'étais un peu moins malade ou un peu moins con, tu aurais remarqué que je n'ai jamais accordé les adjectifs au féminin me concernant, mais la grammaire étant encore une fois une notion qui t'est totalement étrangère, fallait pas trop en demander à ce niveau. Et puis j'ai envie de te laisser rêver à ta secrétaire suceuse, parce que je compatis à tes misérables conditions de vie. Alors oui, je suis sans doute une femme, et comme tu le dis si bien, seule une femme peut perdre un tel temps à écrire correctement sa langue maternelle. Quand à tes tartines grandiloquentes sur la grandeur de ta nation, qui apparemment a tout sauvé et tout inventé (mais pourquoi donc l'algérie n'est elle pas une superpuissance avec un tel potentiel? Sans doute à cause de ces maudits colonisteurs!), c'est sans doute à cause de crétins persécutés comme toi, que nait le racisme. Quand on lit des revendications aussi stupides et à côté de la plaque, on se prend à espérer que tout un pays ne soit pas composé du même lot d'abrutis. Bonne branlette dans ta chambre d'isolement.

85.Posté par bouremana benaouda le 05/10/2008 19:29 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

C'EST DISTINEE A LA REDACTION .................L'ALGERIE MONSIEUR C'EST 4000 INFORMATICIENS DE HAUT NIVEAU AU CANADA ...L'ALGERIE CE SONT LES GLDS ( GROUPES DE LIGITIME DEFENCE anciens combattants de L'ALN pour la plupart ,et qui ont vaincue a eux tous seuls les surdoués de la GIA !!! ,,,,financés PAR les banques suisses ( des pitros dollars saoudiens ) ,,,L'ALGERIE C'est L' AMBARGO , qui a duré 7ans , ou en a posé cette fameuse question par un surdoué journaliste français ( QUI TU QUI ),,,,L'ALGERIE MONSIEUR- c'est elle qui a aidé la révolution française au 18emme siècle lorsque'elle étais l'état des janissaires ( état barbaresque ) - en lui envoyant du blé ,,,le premier état qui a reconnu les états unis d'Amériques,,,,l'Algérie c'est la guerre d'Algérie avec la bataille d'Alger enseigné maintenant dans les écoles militaire du monde entier ,,,,l'Algérie enfin c'est la diplomatie calme ,,,l'algerie l'état far du tiers monde ,, celle du non alignement ,,, les algériens en vaincue les islamistes ,,,ils se sont opposé a la plus infamante machination que l'histoire n'a jamais connue , pendant que les GARS se faisait canardés dans les rues d'Alger comme des lapins ,, des intellectuels pour la plupart , les chancelleries des états européens , se posait encore cette question stupide , QUI TUE QUI , pendant que les algériens payaient de leurs sang ,,,,, les gens de l'autre rive ,,,se lamentaient comme des majorettes ,,sur l'environnement ,, et la disparition des ballennes dans la mer du nord ,,un animal inconnu en midittéranée ,,,,,,,,,l'Algérie a servie de bouclier pour l'Europe contre les islamistes ,,et encore une fois les algériens vous en sauvés,,,,,,,,,,,,l’Algérie monsieur c’est le rêve algérien ( en opposition au rêve américain) des français libres ,,celui du fameux rêve de l’empereur napoléon III qui a voulu en faire un état arabe fort et moderne , contrairement au visés de la racaille coloniale , c’est l’honneur cultivé depuis des lustres par l’élément berbère et l’élément arabe ,,les algériens monsieur parle 3 langues ; l’arabe , le français , et le berbère,,,et cherchent amaitriser des langues étrangeres,,la vierge marie chez nous monsieur est respecté , et vénérée , le messie jésus est élevé au rang du prophète Mahomet , ce pays qui forme des cerveaux , le médecin qui a sauvé reagan du cancer est algérien , l’algerie c’est des milliers de diplômés qui quittent l’algerie ,,,, parce que les investisseurs européens hésitent a venir investir en algerie , et employer tous ce beaux monde ,, par peur ou par calcul ,,,,,,enfin si tu veut savoir ce qui se passe en Algérie tu n’a qu’a venir …………

84.Posté par bouremana benaouda le 05/10/2008 18:26 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Je t'imagine ma mignonne assise devant ton micro , entrain de t'exciter , te frotter les lèvres de ta chatte , en lisant mes propos , t'est le type même de la femme nymphomane , qui se donne du tonus en insultant les males gaillards et bien pourvu de gros sex. , je t'imagine ma salope , par ce que tu écris si bien avec ton français soigné comme une dame de gendarme , qui n'ésite pas a tromper son mari avec les bougnouls , tout en les insultant , je t'imagine ma belle en mal d'amour ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,écoute ce ne sont pas les manières d'hommes ,,,,je suis un homme un vrais ,,alors si tu un envoie ton email avec photo et adresse postale ,,,si tu est une femme ,,tu ne saura me résister ,,et si t'est un homme ,,,en vas se massacrer mutuellement jusqu'a ,,arrivera a la nirvana ,,,et ensuite en vas se reconvertir en moines bouddhistes ,,,,,,,,,,,,,,,,,,hihihihihihi

83.Posté par aaaah le 03/10/2008 22:38 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

oh la vache, la poilade... Je constate que les malades mentaux ont accès à internet dans le service où ils sont internés, en tout cas en Algérie, si ce que tu racontes est vrai, ou si ça fait partie intégrante de tes symptômes délirants... Un beau progrès.
Des excuses dis tu... C'est à tes parents qu'ils faudrait en demander, pour ne pas plutôt avoir piqué un bon roupillon le soir où ils t'ont conçu, ça t'aurait évité bien des souffrances, et à nous bien des élucubrations stériles. Mes propos teintés de racisme primaires, merci de me les citer, sombre imbécile dissocié. Le seul à avoir insulté un peuple, ici, c'est toi, et t'essaies de rattraper le coup maintenant. Ca fait trois plombes que tu nous emmerdes avec tes histoires de racisme, mais t'es trop attardé pour réaliser que c'est toi qui a utilisé cette notion, à des fins peu glorieuses...
Ca fait aussi cinq cent lignes d'absurdité que tu saoules ton monde avec tes "c'est toi qui a commencé, c'est moi le meilleur, je gagne". Si tel était le cas, tu perdrais pas ton temps à nous pondre vingt gigas de crétinerie humaine.
Un adversaire, dis -tu... Je dirais plutôt un gentil fou qu'on ballade... Seul un psychotique peut produire de la merde que personne n'intéresse au kilomètre comme toi, dans une boullie infâme de massacre d'une langue, quelle qu'elle soit.
Quand à te donner mon e mail, non, je me doute que les amis et les relations cohérentes doivent être rares, dans ton pavillon psychiatrique, mais je n'ai pas autant de temps à perdre, je vois ça d'ici, ma boite e-mail surchargée par les hallucinations d'un malade qui désormais m'imagine femme et secrétaire, et une tonne de wizz à la moindre connection msn, je vois ça d'ici. Mais je compatis, ducon.

82.Posté par bouremana benaouda le 03/10/2008 18:11 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

T'a un probleme la?...oui je suis un traitement d'etat d'extase devant un hibou un oiseau de basse cours qui ne peut pas suivre les battements d'aille d'un aigle royal ,,? Hein? ????..............Heureusement qu'ils ya des gens , de vrais français , et de vrais françaises qui avec leurs combat , m'ont convaincus DE NE PAS ETRE RACISTE , sinon je serais depuis longtemps dans les maquis d'el kaida en algerie , entrain de chasser du halouf , des gens comme jacque verges , jean paul sarter , roger garaudy , maurice audin ce ( dernier a payer de sa vie son engagement au coté des algeriens , il y'a une place a alger aujourd'hui qui s'appelle la place du martyre maurice audin) ,,des gens d'ont ne peut pas dire du mal , ils sont humains , se sont opposés au systeme , c'est pas comme vous aaah ( quel psodo , tu ne peut meme pas t'afficher avec ton vrais nom ) , je n'es jamais insulté les français , c'est par depit , P A R C E Q UE je m'adresse a un halouf comme toi ( on ne peut pas etre poli avec toi ) , car tu représente mal ta race ( mon probleme c'est avec le systeme et non avec des gens ordinaires français ou pas français ),,, tes propos teintés de racisme primaire,, renseigne sur tes origines de bas quartier , nous donne une idée de l'éducation que t'a ressue , la haloufa de ta mére , ne t'a pas appris à t 'adresser au gens en termes intelligents , avec argumentation , avec tact ,,, et delicatesse , tes maniéres de soulard , t'empeche de me presenter des excuses ,, tu es comme un taureau qui se trompe de chemin , et qui malgré tout persiste dans son erreur ,,,,,je t'est rien dit monsieur ,,c'est toi qui m'a provoqué le premier en disant ( ta gueule) ,, est que ce sont des maniéres????,,,, la chevaleresque de ta mere a oublieé de t'enseigner les moindres politesses en pareille cas ,, au moins comporte toi en vrais mousquetaire , en cavalier qui continue son chemin au mileu des chiens qui aboient ,,,, tu ne t'occupe que des détaills insignifiantes ,, je suis sur que t'est une femme , une secrétaire assise devant son micro,,qui sait seulement ecrire et jouer au mots croisés,,,,parceque ce sont des maniéres de mauviettes ,,,,,,si t'a le moindre honneur ,,donne moi donc ton email ,,, et tu saurras qui je suis,,,,,,,,,,,,je te donnerai tous les renseignements de mon coté avec date de naissance et photo,,,,,,,,,je suis sur que tu n'es pas capable de le faire toi,,je suis sur......C'EST BEAU DE TROUVER UN ADVERSSAIRE,,,,,,,,,avec les salutations du megalomane que je suis.

81.Posté par bouremana benaouda le 03/10/2008 16:24 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Mon hypothèse de l'antisémitisme comme maladie auto-immune trouve ici toute sa raison d'être. L'antisémitisme est un
phénomène européen. Hors d'Europe, on ne le retrouve d'ailleurs que chez des descendants d'Européens, donc chez les
descendants des fils de Japhet, fils de Noé.
C'est le racisme le plus stable et le plus durable de l'histoire. Et c'est certainement celui qui a donné lieu aux explosions de
haine et de violence les plus extrêmes et les plus meurtriers. Les nazis se méfiaient des Juifs mais aussi des Chrétiens dans la
mesure où le christianisme trouve son origine dans le judaïsme. L'antisémitisme a pris une forme extrême dans l'Allemagne
nazie, mais d'autres pays ont suivi cette aberration, la Hongrie, la Pologne, et, à un moindre degré, la France et l'Italie. Mais
c'est l'Allemagne qui a fait preuve du maximum d'initiatives et d'imagination dans ce domaine : organisation systématique
des déportations, organisation systématique des exterminations usant d'une diabolique parcellisation ou atomisation de la
responsabilité, avec, en outre, un mouvement anti-culturel : autodafé des livres d'auteurs juifs, mise à l'écart d'oeuvres
picturales jugées décadentes. Il importe de dire que les Chrétiens ont eu aussi leur part de persécution.
Tout ce passe, précise J. Dupont,
-comme si la vieille Europe pré-chrétienne tentait de renaître. Il faut d'ailleurs rappeler que l'Allemagne nazie se
réclamait d'un projet européen fondé sur les anciennes traditions germaniques, teutoniques, tentant de rejeter 2000 ans de
civilisation importée (2).

Suzanna Achache-Wiznitzer (1), consacre un article au "racisme extraordinaire ou l'art de tuer les métaphores".
L'auteur définit le racisme extraordinaire comme un racisme tapi dans " les replis élégants de certains discours abstraits,
philosophiques ou politiques ". Le racisme extraordinaire et l'antisémitisme sont ceux des intellectuels, des écrivains,
des penseurs de tout poil, qui se disent non antisémites et qui élaborent un langage totalitaire, qui, une fois élaboré, est repris
dans un discours ordinaire. Et c'est là qu'il devient meurtrier. L'auteur cite JF. Lyotard et son ouvrage " Figure
forclose ", dans lequel il écrit que le judaïsme est structuré comme une psychose. Il s'agit, bien entendu, d'une
construction intellectuelle. Mais au niveau du signifiant, qu'en reste t-il ? Judaïsme = psychose, et Juif = psychotique ? La
conclusion serait fort hâtive et ressemblerait aux raisonnements syllogistiques. Toutefois, Lyotard, toujours cité par Suzanna
Achache-Wiznitzer, dans l'ouvrage " Le différend ", démontre que l'affirmation de Faurisson " il n'y a pas eu
de chambres à gaz " ne peut être réfuté sur un plan purement intellectuel car les témoins sont morts et ceux qui
témoignent n'y étaient pas puisqu'ils sont non-morts. Cette démonstration est parfaite sur un plan logique. Et il s'agit bien
d'un syllogisme cher aux logiciens ,,,,,,,,,,,,,,,,,paragraphe tiré de l'article de ALAIN AMAR dans L'ANTISEMITISME : UNE MALADIE AUTO-IMMUNE ? N° 3

80.Posté par antidiam's le 02/10/2008 21:10 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Sombre minable, inculte, enfant de putain à l'ignorance et à l'inutilité crasse, dois je perdre quelques minutes à citer quelques morceaux choisis de l'immonde bouse que tu produis à chaque fois que tu postes, pour te mettre le nez dans ta merde? N'as tu pas honte de te contenter de ridicules fautes de frappe de ma part, quand tu fais une faute de grammaire, d'orthographe ou de syntaxe tous les deux mots? N'es tu pas conscient d'être trop stupide pour piger quand on fait du second degré avec des remarques comme "je ne sais quelle bataille", pour passer derrière avec un cours d'histoire à deux balles?
Aimes tu tant à te masturber sur tes propres élucubrations de 90 lignes, si emmerdantes que personne ne prendra la peine d'en lire le centième, notament découragé par les énormités de langage d'un handicapé mental qui ne manque pas d'humour involontaire et du toupet du demeuré congénital, quand il affirme apprendre à quelqu'un sa propre langue? N'es tu pas lassé de nous bassiner avec tes histoires sur le racisme, la supériorité de ton peuple et son extrême courage lors des guerres alors que les vilains colonisateurs n'attendaient que cette intervention providentielle pour produire quelque chose de concret? Jouis tu réeellement dans ta persistance à parler d'un sujet dont il n'est nullement question, surtout quand tu t'adresses à quelqu'un dont tu ne connais rien, dont tu insultes la nationalité en la taxant de tous les défauts et toute la xénophobie de la terre, quand sa propre épouse est étrangère?
Ne sens tu pas que depuis l'arrêt de ton traitement neuroleptique, ton sentiment de persécution et ton délire mégalomaniaque vis à vis de toi même et de ton peuple augmentent, convaincu que les tiens ont été les seuls à sauver le monde en tout temps?
As atu un tel besoin impérieux de voir des nazis, des racistes et des fachos partout, alors même que certaines voient des nains?
Malgré tout, un petit best of de monsieur "je t'enseigne ta propre langue":

-"imbécile heureux que vous étés ". Tournure particulièrement originale et agréable à l'oreille.
- "encore un nul qui se complet " confusion unique au monde entre le verbe complaire et l'adjectif complet.
- "je me suis permet de descendre très bat" je te laisse corriger tout seul, et y'a du travail de recherche. Le plus drôle est que tu me traites d'ignorant juste après ce magnifique effet de style.


Et il y en a encore tant... Mais surtout change rien, bourricaud. Un pro de l'auto-cassage. Et surtout un raciste... Envers le peuple Français. Quand on est un morveux, on s'occupe d'abord de se moucher...

79.Posté par bouremana benaouda le 01/10/2008 17:43 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Après plusieurs heures de fuite, l'adolescent de 15 ans qui avait agressé mercredi sa prof de français dans son lycée de Loos, près de Lille, s'est finalement rendu en fin de journée au commissariat avec sa mère. Il a alors été placé en garde à vue et s'y trouvait toujours jeudi.

L'adolescent a reconnu les faits devant les policiers, sans les expliquer, mais en exprimant des regrets, selon la procureure adjointe de la République de Lille. Il sera présenté vendredi devant un juge des enfants et comparaîtra devant un tribunal pour enfants d'ici dix jours à deux mois.

Le nez fracturé et de multiples contusions

D'après les premiers éléments de l'enquête, il aurait violemment frappé mercredi matin sa professeur de français, lui fracturant notamment le nez, après avoir refusé de faire des excuses devant la classe, dont il avait été exclu la semaine précédente. Plusieurs de ses camarades se seraient interposés.

Hospitalisée mercredi, l'enseignante souffre d'une fracture du nez et de multiples contusions. Le ministre de l'Education Xavier Darcos l'a contactée dès mercredi soir pour l'assurer de son soutien. De même que Nicolas Sarkozy, quelques heures plus tard : il lui a téléphoné jeudi matin, et a condamné "sans réserve" cette "agression inadmissible", a indiqué le porte-parole de l'Elysée. Xavier Darcos s'est d'ailleurs rendu à Loos jeudi après-midi "pour exprimer (à l'enseignante) le soutien indéfectible de l'institution scolaire" et lui remettre "une lettre personnelle du président de la République". VOILA IL NE MANQUE QUE LE PRESIDENT GEORGE W BUCH POUR LUI ENVOYER UNE LETTRE .

78.Posté par bouremana benaouda le 01/10/2008 12:28 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Seule ( une fille ) a dit vrais ,,,je vote pour,,,,,(le racisme c'est ds les 2 sens les gars)

77.Posté par bouremana benaouda le 01/10/2008 12:21 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Les japonais se considère jusqu'a présent , qu'ils sont supérieures au autres , les nippons comme ont le dit souvent , cultive cette idée depuis des lustres , l'empereur est considéré parmi cette race rare supérieure,,,,,et pas pour tout les japonais , il existe une ségrégation a l'intérieure même du système,,,,,toute civilisation est bâti sur des mythes et croyance qui galvanisent la foule , la religion , les croyances,,les idées et les idiologies part du même principe , ce qui m'intrigue en France c’est qu'il y'a des faut problèmes avec des de faut prophètes , pourquoi le français tournent toujours autour du pot , je le sait pas,,,c'est peut être leurs penchant latin ,,ou l'héritage byzantin est pour quelque chose , en dit souvent une querelle byzantine ,,,,,,a la différence des Anglos saxons ,,qui avec le président Clinton a eu le courage de présenter des excuses au peuple indien , pour les massacres commise au nom des états unis d'Amérique ,, les Anglo saxons sont clairs , et affrontent leurs problèmes avec sérénité ,,,,,,,les français sont de gros bavards , ils disent de gros mots , sans être inquiétés quant a la suite de ces mots ,,,Egalité- Fraternité- Justice ,, et tas de principes aussi vides de sens que leurs esprits,,,,,,,,la révolution ,, ??? ils sont nazis avec les allemands après la défaite , une débâcle désastreuse,,,,les juifs français sont livrés mains liées au nazis,,,seul le mosquée de paris a pue sauver quelques juifs des massacres, en trafiquant leurs cartes d’identités en les considérants comme des musulmans ( un fait historique certifié ) et tous juste après l’entrée des troupes alliées ils sont plus que libres avec le général degaul ils se mettent a massacrer de pauvres soldats allemands fatigués perdues dans les rues de paris souvent sauvagement ,,,,,,,,,,,,,degaul lui même ne comprend rien a ce peuple,,il déclarera ( comment voulez vous gouverner un pays qui a tant de déférentes marques de formage ),,,,,,

76.Posté par bouremana benaouda le 30/09/2008 16:41 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

sa s'écrit dysenterie , et non pas dysentérie , écrivez cela , et non pas celà,,,,je suis entrain de vous apprendre votre propre langue,,,,imbécile heureux que vous étés , t'est même pas capable , de reconnaître la bataille , du mont Cassin ,,très célèbre ,pendant la compagne d'Italie ,,,et la ligne Gustave ,,,tu connais ,,(encore un nul qui se complet dans sa monstrueuse ignorance ),,,,,,,,,,les allemands se sont bien foutu pendant la bataille du mont Cassin,de la gueule des américains ,,des anglais ,,et même des petits français ,,,en opposant une résistance farouche a tous ce beau monde ,,digne fils de bismark ,,,,,seul les algériens digne fils de Massinissa de l'émir abd el kader ,,ont pue rompre la ligne Gustave ,,,,tu connais même pas votre histoire connard ,,,réapprend votre histoire ,,et cessez ces singeries ,,ok,,ne joue pas avec moi,,je suis dur a cuire , et tes intimidations ne me font aucun effet ,,je me suis permet de descendre très bat ,en tenant tête a un ignorant comme toi ,,,,,,,,cherchez connard la batail du mont Cassin en Italie sur Internet , ET C’EST PAS DU COPIER COLLER .

75.Posté par aaaah le 26/09/2008 13:16 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Une sacrée dysentérie verbale... Un misérable abruti qui se gargarise d'une faute de frappe tout en continuant à multiplier les erreurs de grammaire et d'orthographe, l'hôpital qui se fout de la charité.
Mais qu'est ce que tu viens nous faire chier avec tes salades sur le racisme, il n'est même pas question de celà, t'as fini avec tes complaintes de persécuté, dugland? Et qu'est ce que tu viens nous péter les couilles avec tes copié collés sur la vie de Lovecraft (ton style et ta connaissance de la langue changent subitement dans ce paragraphe de manière plus que suspecte...). T'es même pas capable de t'exprimer sans emprunter, triple bourricaud... Tu nous les brises à foutre tes origines sur le tapis, pourquoi faut il que tu bases ton discours uniquement là dessus? Parce que l'accusation de racisme est la bombe atomique de ce siècle? Combien y a t il d'obsédés du thème du racisme sur cette terre, qui éprouvent un besoin impérieux et permanent d'évoquer ce sujet même quand ça n'a rien à voir avec la question? Tes certitudes imbéciles sur ce que je suis, ton père qui a fait je ne sais quelle bataille et viendrait donner des leçons... Mais on s'en tamponne! En tout cas ça t'atteint sacrément, ces remarques sur ton niveau d'expression, tu perds un fichu temps à essayer de te défendre et d'argumenter, une cause bien entendu perdue d'avance, tu te ridiculises un peu plus à chaque message...

74.Posté par La rédac le 25/09/2008 16:41 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Y a tellement de contre-vérités et d'intox sur l'Algérie qu'on sait plus qui c'est les gentils et qui c'est les méchants. Le GIA existe-t-il encore depuis que les agents de la DRS sont rentrés chez eux? Qui a remplacé Lamari? Y a-t-tl un contrepouvoir en Algérie? Où passent les milliards du pétrole? Et la fronde en Kabylie? L'Algérie a-t-elle choisi les USA contre la France? Et la guerre larvée avec le Maroc? Les pressions sur les étrangers?
Au boulot, mon gars!

73.Posté par bouremana benaouda le 25/09/2008 16:02 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Je t'envoyerai tous ce que tu veut,,,, la redaction,,,!!!

72.Posté par La rédac le 25/09/2008 15:07 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Dis donc, si tu nous écris d'Algérie, envoie-nous des infos sur la situation politique, ça nous intéresse plus que les battles entre organautes.

71.Posté par bouremana benaouda le 25/09/2008 15:02 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande! Car ses péchés se sont accumulés jusqu'au ciel, et Dieu s'est souvenu de ses iniquités. En une seule heure est venu son jugement.
Lovecraft (le célèbre écrivain) était un raciste, c'est certain... Maintenant, je pense qu'il ne suffit pas de dire que le racisme c'est moche ou ne s’est pas bien. Souvent c'est intéressant d'en comprendre les origines. Je ne me considère pas mieux que quiconque parceque je ne suis pas raciste.
Ma fille ou mon épouse se ferait agressé par des étrangers je ne suis pas certain que je pourrais garder toute la distance voulue par rapport à l'évènement pour ne pas tomber dans certain travers raciste... Et ce même si j'espère ne pas tomber dedans. L'expression du racisme est souvent l'expression de peur primale ou d'un mal être profond. Sauf pour certain raciste qui ont besoin de la haine pour se sentir vivre (est que c’est votre cas aaah ??????)...

Maintenant revenons-en à Lovecraft... Oui il était raciste, mais à son époque la majorité des américains l'étaient. La ségrégation raciale a été abolie aux Etats-Unis (le pays de la liberté) en 1956 !!!
De plus Lovecraft avait une santé fragile et vivait fort reclus, ce qui fatalement ne le prédisposait pas à une grande ouverture d'esprit sur ce qui était étranger. D'ailleurs ses écrits reflète bien son esprit emprunt d'angoisse et de peur. Un écrivain ne peut pas fonder toutes son oeuvre sur les peurs diffuses et les angoisses de la folie et être une personne totalement équilibré (en tout cas c'est mon avis). Il faut aussi savoir que Lovecraft vivait en Nouvelle-Angleterre (Providence) qui était une région (et qui l'est encore je pense) très religieuse (peut-être dans le mauvais sens du terme) et avec un esprit Victorien très fort. Là non plus cela n'aide pas. Donc oui Lovecraft était raciste à une époque où la majorité des gens l'étaient et surtout n'y voyait pas de mal... Est-ce que cela enlève de sa puissance littéraire, je ne pense pas... Ce qui nous intéresse chez Lovecraft c'est sa capacité à nous faire sombrer dans la folie avec ses héros et non ses pensées profondes...

Pour reprendre un exemple célèbre. Charles Ferdinand Céline était un Pétainiste convaincu et un profond anti-sémite. Est-ce pour cela que "Voyage au bout de la nuit" est un mauvais livre ? Cela ne rend pas le personnage sympathique mais on peut apprécier ces écrits pour la beauté littéraire de l'oeuvre.

70.Posté par bouremana benaouda le 25/09/2008 14:35 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Corrige au lieu de commmencer il faudra écrire commencer avec seulement deux m , au lieu de celà , il faudra écrire cela,,,,,,je suis arabe (JE VIE EN ALGERIE ET JE SUIS JAMAIS ALLE E France),,et je te corrige dans ta langue,,,,si tu peut me corriger dans ma langue , je te tirerai mon tarbouche,,,,a part le français ,tu connais rien , a part biensure ta langue fourchue , et l'impolitesse de ta mère ,,,, mon père a participé a la batail du mont Cassin , et a eu une crois de guerre avec seulement deux français , et n’a jamais étais insulté , parceque il se trouvais avec des hommes français , et qui savent apprécier l’homme qu’il étais , et ils ne lui ont jamais fait cette impolitesse de le corriger !!!!,,,,,si un jours un français qui a participé avec mon père a la batail du mont Cassin en Italie , et qui sera vieux maintenant , il te donnera je suis sur une leçon , vous êtes indigne d’être français , tu ne mérite même pas le statut de citoyen , tu est un marginal , dont en vois de toutes les couleurs aujourd’hui .

69.Posté par aaaah le 20/09/2008 17:11 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

On peut constater qu'on a affaire à quelqu'un d'une grande maturité "c'est toi qu'a commmencé, d'abord". Tu n'as guère que quelques rares fautes de frappe de ma part à te mettre sous la dent, mais si on prenait le temps de corriger toutes tes fautes, ça prendrait une centaine de lignes, entre les "Sa s'écris" au lieu de "ça s'écrit" ou les "vous changeais d'opinion " au lieu de "vous changez d'opinion", on voit bien que tu n'as pas la moindre foutue idée de ce que peuvent être un verbe, une conjugaison ou un accord. Des énormités dignes d'un cancre en CP. Quand à mettre qui que ce soit dans tous ses états, à part ta pauvre mère... J'ai bien peur que tu sois trop crétin pour celà.

68.Posté par bouremana benaouda le 19/09/2008 18:50 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Sa s'écris fascisme et non pas (fascime) !!!!!!!!!!!!!,,,,,,,corrige ,,,,aussi sa s'écris quand et non pas (qaund)!!!!!!!,,,,,,,,,,,,,,ah bien dit dont ,,vous étés dans tous vos états ,, bien sa alors ,, t'a donné ta langue aux chats ou quoi??? ,,, réapprend ta langue,,,soigne ton français s'il te plait ,,bien sa alors.
Et encore une fois je te rappelle que c'est toi qui as commencé.

67.Posté par aaaah le 19/09/2008 18:25 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Leçon n°4: arrête de t'écouter parler et de te branler devant tes propres écrits, ce que tu racontes est pitoyable, et y'a pas de quoi faire pleurer margot, bien que ce soit ton but à peine avoué.
Merci pour la leçon d'orthographe, j'adore quand l'hôpital se fout de la charité.
J'aime aussi qaund les cons dans ton genre croient être la référence en terme d'ouverture et de lutte contre le fascime, quand leur discours plaqué n'est qu'une démonstration éclatante de leur propre totalitarisme et du formatage de leur esprit. Forcément, je suis un grand méchant européen raciste, forcément, je vote pour le pen... Toujours les même moyens de défense minables, et prévisibles. Le seul qui montre un mépris certain dun peuple, c'est toi avec tes gentillesses envers les français, tête de con. Et arrête de raconter ta vie, on s'en fout, même pas eu le courage d'aller jusqu'au bout.

66.Posté par bouremana benaouda le 19/09/2008 17:59 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Leçon N =° 1 : bazané sa s’écrit basané est non pas bazané ,,,,,,,corrige
Leçon N =° 2 : J’ai jamais mis les pieds sur le sol Français,,, Je vis en Algérie , et tu sait comment j’ai appris le français ? ,,,, en me l’a jamais appris ,,les professeurs étaient souvent médiocres , et je garde un souvenir traumatisant , ( je sais que sa vas rien te foutre toi l’européen autocentrique ),,j’ai appris le français après avoir fait un effort personnelle digne du donquichottisme , je lisais les papiers journaux après avoir servi d’emballage pour viande , j’arrivais comme même a avoir la première note , j’ai eu le premier prix de français dans tout le lycée , un jours un professeur de français ( le seul veritable professeur de français que j’ai eu ) m’a offert un roman de ghassen knafani , un romancier palestinien qui a étais assassiné par le Mossad israélien, sa veut pas dire que j’étais très bon dans la langue française , mais le bon prof a préféré me donner un coup de pouce , je me suis démené comme un fou , pour savoir la signification mot par mot , j’utilisais le dictionnaire ( français arabe ) ,lorsque je l’est terminé parceque c’étais pas très facile de lire un si bon romancier , alors monsieur l’européen moyen ( ahhh ) , le professeur a étais ravi , et sa étais le début d’une relation d e respect , rien ne pouvais dire que je serais ami avec un professeur qui étais sévère mais loyal c’est comme sa que j’ai pue arrivé a avoir une base de français , sa étais la même chose avec l’anglais , et maintenant avec l’allemand , que je suis entrain d’apprendre .
Leçon N =° 3 : Je suis sure que t’est un français de type moyen, rien a voir avec Molière , ni avec napoléon , tu habite un HLM sordide , je crois dans la banlieue , tu est convaincu par le discours de lepen , tu a un voisin arabe qui récite le coran a haute voie , et il t’empêche de dormir , ou l’odeur de son méchoui t’énerve ??? parce que t’a pas beaucoup d’esprit critique , a quoi bon se casser la tête avec l’islam et savoir a quoi consiste, avec la philosophie de mao , de Jean Paul Sartre , ou d’adhérer a un parti bolchevique , a quoi bon s’intéresser au pauvres , et d’avoir des idées a défendre , tu est la assis devant la télévision , a consommer des idioties sur les races de chiens , tu vas me dire que tu me connais pas , alors je vais te dire que je te connais , t’est le type même du français bavard railleur , sans cervelle , versatile , vous changeais d’opinion , comme vous changeais de marques de beur ,,,,

65.Posté par aaaah le 18/09/2008 19:50 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Attention mon vieux, ta bouche a la diarrhée, torche là, on pourrait croire que t'es en train de déblatérer des conneries...
Pas grand chose à ajouter sinon qu'en matière d'autocassage, c'est du véritable artisanat que tu nous fait. Pour les fautes, désolé, j'avais pas compris que t'avais été mandaté pour réinventer l'orthographe. A part ça , l'éclatante vérité est que tu es trop con pour mémoriser les règles élémentaires de grammaire de ta langue maternelle. Je te souhaite une greffe du cerveau rapide.

64.Posté par bouremanabenaouda le 17/09/2008 19:45 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

je peut te poser une question le prof , ahhh ,,,raconte moi l'histoir du français , et d'ou il venu,,,,magazin est un mot d'origine arabe qui veut dire .; depot , 90 pour cent du français d'aujourd'hui vient d'auters langues , et d'autres cultures , si il y'avais pas tant de peuples , des immigrés ,,,,,il y'aurrais pas le français ,,dont tu veut qu'il s'ecrit de la manieres , des viérges effarrouchés,,,,,,,,,,,,,je condamne l'acte de l'agression de la video ( dont en sait pas si c'est une mise en scene ) ,,,,,,,la prochine fois je donnerai a une prof de l'argent , mais a condition : e faire tabasser par un blanc ,,juste 3minutes ,,et sa passera ,,comme sa vous aurrais de quoi insulter la prof ,,et pas celui qui la agrésssée ,,parcequ'il est blanc fils de blans ,,,la prof ,,bon je vais essayer de denicher une africaine mesulmane , et qui adore ben laden,,,bye ahhhhhhhhh

63.Posté par bouremanabenaouda le 17/09/2008 19:20 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Personne ne peut m'imposer a maniére dont j'ecris le français ,,le français s'ecrivais au 18emme siecle differement d'aujourd'hui ,,c'st pas un garde fou comme toi qui vas imposer au gens la maniére dont ils ecrivent ,,tu pretend etre instruit ,,alors comme on dit 90 ( quatre vingts dix ) en français suisse , c'est pas quatre vingts dix ,,c'est ; ( )???????........JE TE POSERAI UNE AUTRES QUESTION ..pour toi les canadiens sont tous des ratés parcequ'ils font des fautes d'orthographe ,???,,les belges aussi parcequ'ils ecrivent differement ,,vous etes de l'ancienne ,,generation mon vieu ,,,,c'est pas moi qui a commencé les insultes ,,c'est toi,,moi j'ai essayer d'exprimer une idée librement ,,,et te voila comme une viérge effaroucher venir me chercher problemme ,,,,encore une fois en essaye de traiter la jeunnesse ,,de tout les mots ,,,si en vois un policier tabasser une pauvre africaine pas belle , marginal ,,et qui dort en plain aire ,,,si tu vois des clandestins entrain de se faire insulter par tout les insultes de la langue française ,et meme par les insultes d'autres langues,,et meme des insultes inventés ,,vous ne dirai rien,,je peut te mentrer un video ,,d'un sdf entrain de se faire bruler vif,,,,,,c'est pas la question mon cher ,,il ne suffit pas de pestiférer ,,il faut mentrer le mal,,,,,et tu sait ou il est ,,le mal se sont les politicards de tout bord qui comme lepen ,,utilisent les sentiments des bons français ,,et la retournent ,,pour acceder au pouvoir a l'argent ,,,tu ne fait que la pub , a une façon de refléchir ,,je suis sur que t'est un bon mec ,,,tu ne fait que repéter une certaine vue d'esprit ,qui risque de porter prijudice , a toute une communauté , qui elle aussi condamne ces actes ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,a toi ahhhhhhhh

62.Posté par ak47 le 17/09/2008 00:23 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

ces 2 laches n'auraient pas agressé un certains prof que j'ai eu ...(GUEZENGAR) ils l'auraient meme pas approché armé de battes. une prof,bon insulter ça peut ariver meme si c'est déja exagéré, mais frapper come ça: faut vraiment etre un résidu. les médias évitent soigneusement de nous montrer la réalité en face,car leur but est ailleur,trés loin .....

61.Posté par j'aime les connes le 15/09/2008 21:38 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Marina, quand tu seras clocharde, c'est à dire dès que tes parents cesseront d'entretenir la petite imbécile que tu es, peut-être, je dis bien peut-être auras tu droit à quelques gouttes d'urine pour ne pas te déshydrater, mais le moindre centime d'euro, n'y compte pas.

60.Posté par marina le 14/09/2008 23:34 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

sa leurs fait du bien
de morflè a leurs tours c pd de prof !

1 2 3
Nouveau commentaire :
Alors ma couille, toi aussi tu veux commenter et donner ton opinion sur cet article ? O.k, vas-y, mais sois bien conscient du fait que nos amis de la DCRI lisent tout ce qui se passe ici et que des propos inconsidérés de ta part, ou enfreignant les lois de la soft dictature française, pourraient te valoir un débarquement de volatiles bleus chez toi à 6 heures du matin suivi d'un placement en GAV. Prêt à assumer ? Vas-y !

FLASH RÉINFO | OLD NICK FAIT DES VIDEOS | EDITOS AU KARCHER | HAIKUS D'AKTU | DOUCE FRANCE | LE MONDE SELON L'ORGANE | MAUVAISES HUMEURS | FLINGAGE DE STARS | SHOWBIZ, CHOCHOTTES ET COCAINE | KULTUR & KRITIKS | SPORT & DOPAGE | RIONS UN PEU AVEC LES RELIGIONS | LES GRANDES ENIGMES DE L'HISTOIRE | LES AVENTURES DE FRANCOIS MOYEN | L'ORGANE SEXUEL | LES BELLES PUBLICITES | CAPTAIN ZODIAC | VINTAGE L'ORGANE | VIDEOS DE REINFORMATION | CHAT WEBCAM




Dans le forum

Maria

Le forum pourri - Aujourd'hui - 02:40 - Elie Semoule

Affaire Maelys

Le forum pourri - Lundi 18 Septembre - Elie Semoule

100% clips de rap

Le forum pourri - Samedi 16 Septembre - alejer

La joie perdue des pseudos anonymes.

Le forum pourri - Vendredi 15 Septembre - Elie Semoule

Le rêve secret d'Old Nick

Le forum pourri - Vendredi 15 Septembre - Bob Le Saint

Raum est un psychopathe

Le forum pourri - Vendredi 15 Septembre - Bollocks Le Vrai Le Pur

elle mettait du vieux pain sur son balcon

Le forum pourri - Vendredi 15 Septembre - mouigre mouigre

Observatoire d'exonul.

Le forum pourri - Vendredi 15 Septembre - lurker heureux

JE DEFONCE HERVE RYSSEN ET ALAIN SORAL

Le forum pourri - Jeudi 14 Septembre - Marcel Ducon

Cambadelis

Le forum pourri - Jeudi 14 Septembre - Elie Semoule

OLD NICK JE RELEVE TON DEFI

Le forum pourri - Jeudi 14 Septembre - Marcel Ducon

Le club des hachichins

Le forum pourri - Mardi 12 Septembre - Elie Semoule

VERBOTENE WERBUNG

Le forum pourri - Mardi 12 Septembre - Elie Semoule

Vos recettes de cuisine du moment

Le forum pourri - Mardi 12 Septembre - Bob Le Saint



Balancez à L'Organe !

LE COIN DU CITOYEN MODELE

L'Organe vous révolte, vous répugne, vous révulse ?
Comment tant d'abjection est-elle possible sur un seul site ?
Comme vos ancêtres pendant la guerre, soyez de Bons et Gentils Citoyens:

Dénoncez L'Organe à la Kommandantür !
--> Etape 1
Choisissez la Gentille Association qui va vous soutenir dans votre combat contre les Méchants Articles de l'Organe:
 
•LICRA (Ligue Internationale Contre le Racisme et l'Antisémitisme)
kommandantür
@licra.org
SOS RACISME
kommandantür
@sos-racisme.org
MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples)
kommandantür
@mrap.org
UEJF (Union des Etudiants Juifs de France)
kommandantür
@uejf.org
CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France)
kommandantür
@crif.org

LDJ (Ligue de Défense Juive, ne pas confondre avec FDJ=Française des Jeux)
kommandantür
@ldj.org

HALDE (Haute Hautorité de Lutte contre les Discriminations)
kommandantür
@halde.org
CHIENNES DE GARDE (Crimes contre le Féminisme)
kommandantür
@cdg.org
SOS HOMOPHOBIE
(Crimes contre l'Homosexualité)
kommandantür
@soshomo.org
CRAN (Conseil Représentatif des Associations Noires)
kommandantür
@lecran.org
CRAB (Conseil Représentatif des Associations Blanches - ex Ku Klux Klan de France)
kommandantür
@crab.org
 
--> Etape 2
Choisissez une société de Crédit afin de provisionner les honoraires des Gentils Avocats qui vont s'emparer de votre cause et la défendre avec le talent et l'éloquence qui les caractérisent jusque sur les plateaux de télévision.
(prévoir un financement de 10 à 30.000€ selon la complexité du dossier et l'ampleur de votre haine contre L'Organe)
établissements conseillés:
Cetelem - Cofinoga

 

Vous voilà paré à faire votre devoir de citoyen modèle ! Bonne chance dans votre juste combat, et à bientôt !