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LES CHIENS DE MIRZA GHALIB

Le 21ème siècle à Calcutta, visions du soir...



LES CHIENS DE MIRZA GHALIB

1. Calcutta, dortoir géant



Chaque nuit, ils seraient entre un et deux millions à dormir sur le bitume de Calcutta. Chiffonniers, mendiants, estropiés, veuves, anciens soldats et malchanceux de toutes sortes… Pour celui qui débarque pour la première fois et qui ne connait rien d’un pays comme l’Inde, ses beautés et ses vicissitudes, ce peut être un spectacle dantesque que ces milliers de déshérités installés partout le long des trottoirs, le plus souvent dans des conditions déplorables. Une misère extrême que même les médias occidentaux les plus objectifs peinent à dépeindre sans tomber dans les pièges de l’exhibitionnisme, et surtout sans continuer à faire de Calcutta une caricature de mégalopole rongée par la misère la plus sordide.

Et on trouve de tout, des hommes seuls, des bandes d’enfants, des veuves abandonnées de tous, des mutilés, des handicapés, des familles entières, parfois même plusieurs générations de la même famille qui partagent le même bout de trottoir… Partout dans la ville noyée de smog et de pollution, parmi les immondices et les ordures de la journée, à hauteur des pots d’échappement et dans les relents fétides des toilettes publiques. Installés sur de vieilles paillasses miteuses et sous des bâches rapiécées. Ceux qui n’ont vraiment rien, pas même des morceaux de carton, des sacs plastiques ou de vieux journaux, couchent à même le bitume.

Pour le corps (sans parler de l’âme), il est difficile à Calcutta de trouver le moindre réconfort à même l’asphalte. Car en toutes saisons le sol lui-aussi sait se montrer impitoyable : brûlant pendant l’étouffante saison chaude, inondé pendant la saison des pluies, et franchement froid pendant les nuits de la saison fraîche, quand les vents himalayens viennent balayer la ville. À cela s’ajoute évidemment, climat tropical oblige, une humidité record presque toute l’année. Un rêve de campeur ! Sans compter que quand on dort ainsi à la dure, on est également dévoré par les moustiques et les puces, à la merci des morsures de rats, d’araignées ou de serpents, des piqûres de scolopendres… Il faut aussi protéger ses maigres provisions des voleurs et de l’appétit des chiens sauvages qui n’ont de cesse de rôder dès la nuit tombée. Sans compter évidemment les germes de tous poils qui trainent un peu partout…

Tout cela dans une indifférence presque totale. Il arrive même quelquefois que de bons citoyens aient recours aux forces de la maréchaussée pour déloger ces squatteurs de leur pas-de-porte ou de leur rue, voire même de leur quartier. Et c’est donc à coups de lathi, ces longs bâtons de bambou que les agents indiens sont prompts à utiliser, que les pauvres hères doivent décamper vers d’autres abris de fortune. Parfois certains se retrouvent même à devoir dormir à côté des toilettes publiques...

Une légende, peut-être pas si urbaine que ça, dit que certains parmi les plus désespérés préfèrent encore l’enfer des prisons à celui des rues. On y est plus ou moins nourri. Et bien sûr de là-bas on ne vous chasse pas…

Pas facile en tout cas de réussir chaque soir à trouver le sommeil dans de telles conditions, même avec l’habitude. Les plus veinards, ou plutôt ceux qui se débrouillent le mieux, s’enivrent de hasch et/ou de mauvais alcool jusqu’à rejoindre les bras de Morphée. Mais pour beaucoup évidemment, de tels soutiens font presque figure de produits de luxe. Reste bien sûr les ampoules injectables de buprénorphine, qui restent très bon marché, mais tout le monde n’a pas forcément l’âme toxico. Faut-il donc avoir une sacrée volonté pour réussir à passer outre les gênes de l’environnement extérieur et trouver le sommeil ! Pour l’observateur occidental, ça a tout d’un défi. Pour le démuni local, ce n’est rien de plus que le dernier moment de la journée. La dernière épreuve du jour, le dernier stade d’un misérable cycle quotidien, avant que l’aube de nouveau se lève et qu’un nouveau cycle recommence…

De toute façon, les Indes, de par la religion hindouiste elle-même, sont faites de cycles divers et variés. Par exemple, en ce moment, nous subissons le Kali Yuga, c’est-à-dire l’ère de Kali, déesse de la Mort et de la Destruction. Ère qui par définition n’est pas la plus riche en réjouissances, et qui doit théoriquement durer à peu près 37 000 ans. Et nous n’en serions qu’au tout début ! L’humanité n’est donc pas partie pour se marrer. Alors tirer une journée de plus ou de moins sur les trottoirs de Calcutta…





2. Fantômes et bons citoyens



Un million ou deux de ces fantômes hantent donc chaque nuit les artères de la ville. Un million ou deux, à peu près ! Un chiffre d’ailleurs sans doute plus proche des deux millions, soit la population de Paris intra-muros ! Une fourchette d’une telle importance peut sembler surréaliste. Mais l’exactitude n’est pas quelque chose de très répandu en Inde. De toute façon, il semble quasi impossible d’avoir plus qu’une vague approximation du nombre de ces naufragés de la vie. Tout comme il est déjà difficile d’estimer de façon plus ou moins précise la population même de la ville, toutes catégories confondues. Alors sans doute ce ne serait rien de plus que du gâchis de temps et surtout d’argent que de s’attaquer à un recensement des nécessiteux ! Ils sont tellement peu à se préoccuper de vouloir les aider, alors les recenser... Personne ne veut savoir, personne ne veut voir.

Aussi sur les trottoirs le passant lambda est à l’image de la société qu’il représente : souvent aveugle et pressé. Des familles entières, des femmes, des enfants, des vieillards ou des handicapés peuvent agoniser à ses pieds, il ne perçoit même plus leur existence. A force d’années, et souvent d’éducation, passées à ignorer cette plèbe, il a fini par prendre cette terrible habitude de ne simplement pas voir ce qu’il ne veut pas voir. Alors se prendre la tête à établir des comptes pour définir leur nombre et donc, par là même, « reconnaitre » leur existence, ça parait tout simplement hors de propos… Et puis, qu’ils soient deux cents cinquante, cinq cents mille ou deux millions à vivre et dormir dehors, franchement, qui cela intéresse-t-il vraiment ? Ça ne changera pas le contenu de l’assiette de celui qui a les moyens de la remplir. Il s’agit de deux mondes radicalement différents, qui ne sont pas appelés à se côtoyer, et si ce n’est au niveau de l’identité nationale, tout les oppose radicalement.

Comme d’ailleurs ces fameux hommes-chevaux (les derniers tireurs de pousse-pousse au monde) qui « ternissent » l’image de Calcutta et que les élus et les soi-disant bonnes âmes aimeraient voir disparaitre... Un symbole certes sordide, mais on ne peut plus représentatif des difficultés d’une grande part de la population : d’un côté on fait ce qu’on peut pour survivre au jour le jour, et de l’autre quand on en a les moyens on ignore cette réalité. De bons citoyens qui chaque jour croisent sans les voir des millions de fantômes…

L’Inde économique contemporaine estime ne pas avoir besoin de ces millions de nécessiteux qui encombrent ses rues. Et apprend à son élite à ne pas en faire grand cas. Cette impitoyable « caste » des nouveaux riches en particulier, n’a donc en aucun cas besoin de savoir combien ils sont, ces exclus qui ne profiteront jamais de l’avancée économique actuelle. Comme d’ailleurs partout en ce bas-monde, quand on traite d’affaires économiques plus ou moins importantes, le débat sur la pauvreté n’est rien d’autre qu’une question insignifiante, vaguement embarrassante devant les médias. Une petite épine dans le pied…

Ainsi la plupart de la foule indienne a-t-elle depuis longtemps développé cette étonnante capacité à superbement ignorer ses semblables quand ils n’ont pas bénéficié des mêmes chances dans la vie. De toute façon, en aucun cas il ne viendrait à l’esprit de quiconque de les reconnaitre en tant que semblables. Et là, on ne parle pas seulement de système de castes, mais de rang social, ce qui finalement est beaucoup plus important que la fortune personnelle. Même si ça ne nourrit pas.





3. Des chiens et des hommes



Humainement parlant, les trottoirs de Calcutta sont une vraie Samaritaine de la misère, on y trouve de tout. Une quotidienne cour des Miracles sans beaucoup de miracles qui n’en finit jamais de broyer des corps et des âmes. Les origines ethniques, géographiques, autant que les histoires personnelles, anecdotes souvent édifiantes et quelquefois sordides, sont diverses et variées au possible. Un vrai catalogue de cas sociaux, et, pour les observateurs un brin voyeuristes, un zoo, ni plus ni moins, offrant d’infinies possibilités de clichés, vidéos et articles chocs… Pour les observateurs plus humains, c’est plus simplement l’occasion de rencontres édifiantes. Car certains sont de vrais personnages, chargés d’un vécu hors du commun, souvent emplis de tristesse, de désespoir, de joie ou de désintéressement, en tout cas souvent hauts en couleurs malgré le noir de la crasse qui les recouvre.

Celui que j’appelle le Vieux-aux-chiens porte une longue barbe blanche, un turban sale et est chargé de vieux sacs plastiques raccommodés qui constituent l’essentiel de ses possessions en ce bas-monde. Un misérable petit barda que le soir venu, il vient installer, souvent au même endroit, sur le trottoir qui longe le bureau de poste de Mirza Ghalib.

Il m’intrigue ce vieil Indien, toujours seul sur son coin de trottoir. Seul, du moins jamais en compagnie d’êtres humains : ses seuls compagnons d’infortune sont une bande de chiens des rues dépenaillés qu’il nourrit et qui, peut-être en échange de sa générosité, passent la nuit avec lui. Aussi sont-ils le garant de sa sécurité pendant les nuits de Calcutta. Dans un pays où ces aimables mammifères sont le plus souvent battus et chassés à coups de cailloux et où, inversement, beaucoup d’êtres humains ne sont justement guère mieux traités que des chiens, cette scène est étonnante à plus d’un titre.

Il n’est pourtant pas le seul Indien à nourrir des animaux des rues, et même si ce genre de scène reste quand même assez rare, elle n’est pas non plus impossible. Certains possèdent des animaux de compagnie, c’est-à-dire « improductifs », chats, chiens, oiseaux… Bien sûr, ceux-là en ont les moyens, tout simplement. D’autres, simplement généreux ou amicaux, donnent à ceux qui vivent dans la rue des restes de repas, comme certains cuistots le font sur le seuil de leur cuisine. Mais évidemment la majorité des représentants de la race humaine ne fait preuve que de moquerie, de mépris, parfois de méchanceté, voir même de cruauté. Cet homme-là est donc une exception, et ce qui se dégage de cette scène est étrange, comme déplacé. Ça m’interpelle. Il me faut en savoir plus…

L’homme semble avoir déjà un certain âge, depuis combien d’années donc partage-t-il son quotidien avec une bande de chiens de rues ? Sont-ils venus d’eux-mêmes à sa rencontre, ou les a-t-il lentement amadoués à force de caresses et de nourriture ? Personne dans le voisinage ne semble en tout cas s’inquiéter plus que ça du vieux bonhomme et de sa petite meute. Peut-être fait-il partie du paysage depuis trop longtemps.

Comme beaucoup des laissés-pour-compte de Calcutta, son visage porte les stigmates de cette vie à la dure, les cernes sont marqués, les traits sont tirés et la peau a comme pris la couleur des murs. Mais il se dégage aussi de lui une bonté simple et sans fard, une sorte de beauté intérieure. Les chiens sentent ce genre de choses, beaucoup plus que les êtres humains. Et les apprécient. Cette relation tranquille, toute en simplicité, silencieuse, est comme une petite oasis de calme au cœur du chaos de la grande ville. Tout juste quelques grammes de bonté, que personne ne remarque mais qui ont leur place ici-bas, leur rôle, leur importance même. Comme pour contrebalancer un peu la dureté du monde autour...





4. En cas d’urgence, brisez la glace pour vous plaindre à Dieu



Ainsi le soir je viens souvent observer discrètement la petite bande… Pas du tout comme un voyeur occidental profitant d’une scène de misère pour agrémenter son « expérience » et son album-photo, mais plutôt comme l’observateur le plus décent possible d’un moment de simplicité pure. La relation saine entre homme et animal, ce désintéressement qui n’a que faire des aléas de la vie en ce bas-monde, et dont celui-ci, dans sa folie, se fout royalement alors qu’au contraire il en aurait de plus en plus besoin.

Les regarder me rassure aussi en un sens, sur notre époque, sa folie grandissante, sa mégalomanie autodestructrice. On est toujours rassuré de constater que malgré toute la démence du monde, une certaine douceur y subsiste encore. Que tout n’est pas encore corrompu par les ténèbres. Comme une bouée à laquelle se raccrocher en cas d’overdose d’inhumanité. Un radeau de misère, humble mais justement porteur d’espoir, car flottant tant bien que mal au gré des flots souvent tumultueux de la vie moderne…

Un peu comme rencontrer Dieu, mais sans laisse.

(Texte et photo par Ben Astruc)

Vendredi 5 Août 2011
Ben Astruc
Lu 1758 fois


Commentaires des lecteurs

1.Posté par laser de la mort le 25/12/2011 21:17 | Alerter
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Preum's tas d'abrutis.

2.Posté par merlu free le 25/12/2011 22:11 | Alerter
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Mince alors, ça me fout la trouille, tout ça.
L'Europe s'enlise, est ce la fin ? .
J'en connais un qui ne jure plus que par le yoga .
Un autre n'arrête pas de lire Krishnamurti, ou Herman Hesse.

On va les rejoindre, les gus là haut.
Car malgré le yoga la philo, et tout le toutim, sont-ils dans la merde depuis longtemps ?
Je me demande si ça a toujours été comme ça, n'ont-ils pas connu au moins une époque de prospérité ?
qu'est ce qu'il fout DIEU.

3.Posté par John le 26/12/2011 00:27 | Alerter
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Rha ces salopards de juifs, mais rien ne les arrêtera donc?

4.Posté par John le 26/12/2011 00:29 | Alerter
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c'est bien ecrit, l'auteur devrait faire de la BD

5.Posté par 635 le 26/12/2011 13:50 | Alerter
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Salut Benjee666!

6.Posté par kenny arkanus le 26/12/2011 20:43 | Alerter
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étude fouillée de l'anthropologue renommé (ou proctologue je sais plus) didier super:
http://www.dailymotion.com/video/x2wag_didier-super-misere-joyeuse_music#from=embed

7.Posté par moutonacinqpattes le 26/12/2011 22:34 | Alerter
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Très bel article, la Rédac.
Les mondialistes, les sionards, les managers bouddhistes, les admirateurs du "miracle chinois", les "pragmatiques" socialistes, les Nietzschéens de droite, doivent bander bien dur en pensant à Calcutta.

Quand je pense aux idiots et aux cyniques qui se pâment sur l'hindouisme (forcément chatoyant et coloré) tout en crachant sur le christianisme (forcément austère et gris).

8.Posté par the dude le 27/12/2011 08:23 | Alerter
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Et tous ces sales pédophiles chez les cathos... L'Asie c'est tellement plus sympa, et les prix baissent pour le tourisme, la preuve que cette région avance.

9.Posté par Zen''n man le 27/12/2011 22:39 | Alerter
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Pas lu l'article , juste pour vous dire que le 30cm de chez SUBWAY est un chouilla trop cher a mon goût, mais cela reste délicieux en cas de petit creux, et , on n'en ressort pas frustré du tout sur la quantité. Si vous rajouté un dessert et un soda c'est parfait !
A part ça, j'espère que vous vous bien gavé cette été, sur, la dégringolade du cac40 lol. Un bon pyramidage en règle des, "puts" à la chaîne. Re_LoL !

10.Posté par John le 28/12/2011 01:04 | Alerter
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Justement sur le sandwich Subway, vous induisez un problème que je me suis beaucoup posé: la petitesse du sandwich compense-t-elle grâce au goût le coût exorbitant de cette nourriture?

Pour ma part je veille toujours à bouffer de la merde, à condition qu'elle soit bon marché.

11.Posté par Mon Dönner s'appelle Fidélité le 29/12/2011 10:40 | Alerter
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"Pour ma part je veille toujours à bouffer de la merde, à condition qu'elle soit bon marché. "

Moi aussi John, et justement il faut quand avoué que depuis que les Turcs ne font plus leurs sandwichs Grecs avec de l'Arménien, c'est beaucoup moins savoureux.
La viande est devenue trop grasse...
Ca doit être du Tripolitain élevé en cage aux normes européenne maintenant.

Sinon je serais curieux de gouter la nouvelle recette a base d'Allaouite qu'on nous avait promis pour Noël...

12.Posté par Mon Dönner s''''appelle Fidélité le 29/12/2011 10:51 | Alerter
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Merde putain je me suis trompé de fil..
Cela dit, j'ai rien contre la bouffe indiénne (avec une Carlsberg apres un petit match West-Ham contre Millwall)
mais je voulais juste faire chier les turcs pour faire plaisir aux Ju...Zarméniens qui pleurnichent...

13.Posté par La rédac le 29/12/2011 22:10 | Alerter
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Les zarméniens ne pleurnichent pas, contrairement à d'autres.

14.Posté par Zen''''n man le 29/12/2011 22:29 | Alerter
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Le pire c'est que ce que je dit, c'est pas des crack alors! reu -reu_lol

15.Posté par Zen''''''''n man le 29/12/2011 22:33 | Alerter
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D'ailleurs le mec sur , la photo surement un pov type qui a du tromper ça femme , il n'a que ce qu'il mérite après tout !

16.Posté par John le 30/12/2011 00:38 | Alerter
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La pauvreté, c'est comme tous ces nègres, ça ne devrait pas exister.

17.Posté par Nez Crochu remercie les nègres le 31/12/2011 17:38 | Alerter
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"La pauvreté, c'est comme tous ces nègres, ça ne devrait pas exister."

Il n'empêche que c'est grâce aux nègres si la bouffe de merde existe, style SUBWAY et autres métèqueries infame. C'est prouvé !

Regardez ceux qui remplissent les fast food et ceux qui sont en cuisine!!!

Au fait...

Joyeux No-heil !! et Bonne Année !!

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