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Poésie

MACHO

Ils ont été nombreux à s’engouffrer dans la brèche humide ouverte par Soral avec sa « féminisation ». Certains l’ont fait avec un esprit d’exploitation, à la limite du plagiat (Zemmour, Abiker), d’autres comme Raphaël Zacharie de Izarra, avec poésie.



MACHO



Les eunuques ont pris place dans notre société émasculée. Toute une
génération qui se sent à l'aise dans ce monde de caniches. Il ont leur leur
roi -couronné de dentelles- et ce roi s'appelle Dupont, leur olympe -le
poulailler-, leurs lois -le code des pédés-, leurs grands centres de
féminisation aussi, nommés "médias", "république", "publicité".

Leur pire ennemi : la virilité. Leur credo : la castration. Leurs opinions :
celles de leur femme.

Poules d'eau vêtues de tutus mentaux, mauviettes mouillées dans les
affaires de tata, héros du métro chaussés de pantoufles, ces roquets à la
dent molle prônent le nivellement des sexes, l'édulcoration des genres, voire
le total rabaissement phallique, confondant volontiers la morale du mâle avec
le code du parfait châtré.

Ils ont une fierté de limace, des intentions de toutous, des revendications
de soumis.

Persuadés de respecter la femme parce qu'ils la laissent démocratiquement
piétiner leur épée de son talon-aiguille (ce fer-de-lance de la volaille en
révolution), tordre leur marbre originel devenu bâton de guimauve, briser leur
double vase solaire, ils sont devenus féministes, sodomites, avorteurs...

Et prennent leur dévirilisation pour de la galanterie.

Rasés de la tête aux pieds, annelés comme des bestiaux matés et adoptant
les moeurs veules, plates, flasques des hôtes des potagers, ils ont fini par
arborer la face placide des pantins poltrons, singer les allures ternes des
mignons moineaux de mai...

Au nom de la parité Mars-Vénus ces jolis sont d'accord avec toute avancée
de la cause pourvu que leur panache piteux de coquelets déplumés ne dépasse
pas la permanente des porteuses de jupes qui les tiennent en laisse...

Après avoir lamentablement poussé les caddys de supermarchés, ces torcheurs
de nourrissons s'attèlent aux landeaux... Ils donnent même le biberon ! A
quand l'allaitement ?

Moi je suis un macho, un vrai. Sans chaîne.

Mâle immémorial, héritier sain de mes gamètes intacts, imperméable aux
siècles, antipathique mais authentique, nulle femme ne saurait me dénaturer.

Je suis un dominant, un vainqueur, un lion.

Porteur du sceptre qui désigne l'astre masculin auquel je m'identifie, je
sais où est la place de l'homme et où est celle de la femme.

J'ai avec moi l'autorité innée de ceux qui ont conscience d'être fils de
Râ et s'en glorifient. Au lieu d'en rougir devant l'autel mensonger des
féministes.

Un mâle est un seigneur, la femme son naturel laudateur.

C'est la loi.

La loi des sexes, non celle du siècle. Toute descendante d'Eve qui se
révolte contre la souveraineté de son demi-dieu n'est pas digne de se faire
ensemencer. La gloire de la femme est dans les germes d'humanité qu'elle
porte en son sein, non dans le venin du féminisme qu'elle inocule à son
maître.

Je suis un macho, un pur, un dur, sans artifice. Ma pensée est de fer, mon
front est lumineux, mon flanc divin.

Mon regard choisit, ma main désigne, mon bras décide, la femme dit oui.

Borné, moi ?

Non, simplement burné.

Mercredi 17 Février 2010
Raphaël Zacharie de IZARRA
Lu 13883 fois


Commentaires des lecteurs

1.Posté par zerozero le 17/02/2010 13:41 | Alerter
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Prem's!

2.Posté par zerozero le 17/02/2010 13:43 | Alerter
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PUTAIN LA REDAC JVOUS NIQUE!!

IL FAUT QUE LES LECTEURS SACHENT QUE VOUS BLOQUEZ CERTAINS COMMENTATEURS!

MAIS JVOUS ENCULE CAR JAI CHANGE D'I.P.!!

MEME AU CRIF LES CENSEURS DU NET SONT MOINS FEROCES ET LACHES QUE VOUS!!

VOUS ETES DEGOUTES PARSKE LORGANE, DEPUIS QUE VOUS AVEZ PEUR DE LA POLICE DE LA PENSEE, EST DEVENU UN SITE DE MERDE, OU LE MOT INTERNET N'EST PLUS JAMAIS PRONONCE!

BANDE DE LACHES

OLD NICK JTE NICK SALE EROTOMANE DéGéNéRé!

3.Posté par zerozero le 17/02/2010 13:44 | Alerter
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"le mot INTERDIT" je voulais dire

Putain merde ça bousille mon coup de gueule

4.Posté par Jojo le 17/02/2010 23:30 | Alerter
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Et un débile de plus sur l'organe!

5.Posté par J'aime Yvette Roudy le 18/02/2010 11:24 | Alerter
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Eh la rédac, tu nous montre ta bite?

6.Posté par Raphaël Zacharie de IZARRA le 20/02/2010 17:47 | Alerter
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Sauf que je n 'ai pas attendu Soral pour avoir mes opinions.

Mon seul maître à penser : moi-même.

Raphaël Zacharie de IZARRA

7.Posté par La Rédac le 20/02/2010 18:04 | Alerter
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Nostra maxima culpa!

8.Posté par Jean-Claude Gueubeulz le 26/02/2010 15:20 | Alerter
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'tain mais que fout la Rédac, vous êtes même pas sur le rapport du MRAP !!!

http://www.mrap.fr/campagnes/RacismeInternet/rapport-MRAP2009.pdf

9.Posté par Lulu le 26/02/2010 22:58 | Alerter
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De beaux-parleurs : ils sont souvent très doués à l’oral, d’autant qu’ils ne ressentent pas d’anxiété ou d’appréhension à parler en public. Ils ont réponse à tout et sont capables de moucher les meilleurs orateurs. Bagout extraordinaire, tchatche exceptionnelle, faconde hors-norme. Méfiance.

Charme, charisme, aura : les psychopathes sont souvent charismatiques. Certains se transforment en gourous dans des sectes. On leur prête naturellement des qualités de meneurs d’homme. Ce sont de grands séducteurs. Si vous les intéressez (parce que vous avez de l’argent, du pouvoir, du prestige), ils parviendront à gagner votre confiance.

Narcissisme : les psychopathes sont toujours très arrogants, mais certains parviennent à dissimuler ce trait de personnalité déplaisant sous une fausse modestie. Ils ont une vision grandiose de leur propre importance. Ils ont l’impression d’être des surhommes, des individus à part, des bienfaiteurs, des sauveurs. Ils se perçoivent comme le soleil de la scène sociale. Leurs démarches, toujours intéressées, seront souvent présentées comme des faveurs. Dans leur esprit, tout leur est dû car ils sont exceptionnels ; par conséquent, ils se servent. On parle souvent de leur « mégalomanie » ou de leur « égocentrisme ».

Absence d’empathie : les psychopathes sont abominablement dépourvus d’empathie. Ils n’ont pas de sentiments pour les autres : ni amour, ni amitié, ni compassion. Parfois, ils font même preuve de sadisme. Beaucoup mettent en scène, de manière théâtrale, leur empathie. Ils s’efforcent de se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas : des personnes sensibles avec un cœur grand comme ça.

Manipulateurs hors-pair : il existe de multiples manières de manipuler autrui. Les psychopathes possèdent un répertoire de techniques de manipulation particulièrement riche. Ils mentent avec un aplomb déconcertant ; ils peuvent vous culpabiliser en évoquant des obligations familiales ou professionnelles ; ils ont recours à des expressions-cadenas pour vous obliger à penser comme eux. Par exemple : « Quiconque pense le contraire est hypocrite ». Ils adoptent fréquemment une tonalité docte et se posent en dépositaires du savoir absolu. Ils tiennent des propos ambigus qui visent à vous faire comprendre leur pensée sans avoir à la formuler explicitement, pour éviter de se mouiller, etc.

Gestion virtuose de leur image : ils se comportent différemment selon les personnes à qui ils ont affaire. De sorte que certains les trouveront admirables, alors que d’autres auront perçu l’envers de la médaille : les mensonges, les manipulations, l’arrogance. Ils peuvent aussi se comporter très différemment en public et en privé, si bien qu’on a l’impression d’avoir affaire à un Dr Jekyll et Mr Hyde. Les psychopathes sont des communicants instinctifs. Ils ont un talent naturel pour donner d’eux-mêmes une image très flatteuse. Ils se font valoir pour le travail et les réalisations de leurs collègues ; ils bidonnent leur CV ; ils arrangent leur histoire ; ils traquent férocement tous ceux qui dans leur entourage ont compris à qui ils avaient réellement affaire et seraient susceptibles de faire tomber le masque.

La labilité logique : les psychopathes ont tendance à multiplier les erreurs de raisonnements. Ils accordent trop d’importance à certains faits, en minimisent d’autre. Leur esprit d’analyse, très sélectif, ne détecte que ce qui les arrange. Leur mémoire fonctionne de la même manière. Il leur arrive de se contredire dans une même phrase. Ils font des promesses qu’ils oublient peu de temps après. Ils commettent des lapsus, interprètent mal une situation. Tout cela pour vous manipuler. Après coup, ils vous diront qu’il s’agissait d’un « malentendu ».

Prise de risque : les psychopathes ont tendance à s’ennuyer et prennent plus de risques que les autres. Ils sont irresponsables et ont, semble-t-il, du mal à envisager toutes les conséquences de leurs actes. Ils ont fréquemment des trajectoires météoritiques. Du jour au lendemain, tout s’effondre comme un château de cartes. Parce que le psychopathe vit dans une bulle de présent. Il préfère jouir d’une gloire éphémère.

Absence de remords : ils ne ressentent jamais aucuns remords. Ils n’assument pas leurs responsabilités. Ils rejettent systématiquement la faute sur des boucs-émissaires. Ils essaient de culpabiliser les autres et de se faire passer pour de pauvres victimes. Ils minimisent les dommages qu’ils ont commis.

L’agressivité : les psychopathes sont toujours très agressifs et très combatifs. Ils ont aisément recours à des menaces. Ils conçoivent la vie comme une succession de combats avec, à chaque fois, un vainqueur et un vaincu. Ils sont déterminés à faire ce qu’il faut pour sortir vainqueur. Certains ont un tempérament explosif et peuvent en venir aux mains aisément. Ils abusent des procédures juridiques. Ils passent leur temps à dénigrer, à critiquer, à dévaloriser pour alimenter leur soi grandiose. Ce qu’ils font est exceptionnel ; ce que les autres font est banal.

La paranoïa : les psychopathes ont tendance à penser que tout le monde possède le même profil psychologique qu’eux. Si jamais on leur demande des comptes, ils crieront au complot. Ils ont souvent des tendances paranoïaques, pensent qu’on veut leur « faire la peau » ou qu’on leur a « baisé la gueule ». Ils n’ont aucun mal à imaginer que les autres commettent toutes sortes d’ignominies, car c’est ainsi qu’eux-mêmes se comportent. L’humanité est une confrérie de requins selon eux. Les psychologues disent qu’ils « projettent » sur autrui leurs propres dispositions psychologiques. Ils possèdent une connaissance intuitive du vice qui leur permet de voir le mal partout et notamment dans le bien. A leurs yeux, une amitié sincère devient du « copinage », du « piston », des « arrangements ». Ils peuvent se transformer en inquisiteurs féroces. Beaucoup de gens se font avoir et pensent qu’une personne qui dénonce avec virulence l’amoralité d’autrui est nécessairement exemplaire.
L’appétit de pouvoir : les psychopathes sont des « control freak ». Ils éprouvent le besoin de contrôler les gens qui gravitent autour d’eux et qu’ils perçoivent comme des objets ou des robots rats dont la seule fonction serait de subvenir à leurs besoins (psychologiques, matériels, sexuels). Ils sont dominateurs. Certains deviennent de parfaits tyrans domestiques. Ils occupent fréquemment des postes à responsabilité dans leur vie active. Ils s’entourent d’adjoints dociles et traquent tous ceux qui peuvent leur faire de l’ombre.

Ils connaissent la langue, mais pas la musique : le spectre émotionnel des psychopathes est pauvre. Ils apprennent tout au long de leur vie à simuler ces émotions qu’ils ne ressentent pas, notamment toutes celles qui relèvent de l’empathie et du sens moral : l’amour, l’attachement, la compassion, la honte, la tristesse, la dépression. On a souvent remarqué à leur propos qu’ils connaissent la langue, mais pas la musique. Les émotions qu’ils expriment sont parfois fausses. Ils ont tendance à en faire trop, leur style est grandiloquent, ampoulé, fleuri, pompier, truffé de métaphores. Il manque de sincérité. Les psychopathes manifestent leurs émotions à la manière d’adolescents sur MSN, en multipliant les points d’exclamation ou les smileys. Ils donnent l’impression d’une certaine immaturité émotionnelle.

Un style théâtral : les psychopathes ont tendance à en faire trop également sur le plan de la gestuelle. Ils ont un petit côté théâtral et parlent avec les mains, leur corps. Ils multiplient les mimiques, lèvent les yeux au plafond pour vous faire comprendre que vos propos sont stupides, ils soupirent, haussent des épaules, etc. Ils peuvent faire intrusion dans votre espace intime, vous toucher alors que vous les connaissez à peine. Ils outrepassent les étapes traditionnelles de l’amitié qui s’ébauche en s’efforçant de vous faire croire - trop vite - que vous êtes déjà les meilleurs amis du monde.

10.Posté par Jean Gamin le 27/02/2010 00:49 | Alerter
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Ta gueule, Lulu, on te demande un commentaire, pas une conférence sur ta mère.


11.Posté par Raphaël Zacharie de IZARRA le 27/02/2010 09:07 | Alerter
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LA MISÈRE DU MÂLE

Sur le grand échiquier de la séduction les mâles sont devenus des limaces.

Les mollusques quadragénaires ont pris leurs marques dans cette société de célibataires où rien ne dure entre Mars et Vénus. La concurrence pour l'incessante conquête amoureuse les rend pitoyables jusqu'à l'indignité : dans l'espoir de gagner les faveurs incertaines des femmes ces caniches épilés rampent, fléchissent le front, avalent la poussière, tous attributs masculins rentrés.

C'est à celui qui passera pour le plus veule.

Le grand gagnant sera celui qui se montrera le plus mielleux, convenu, effacé, lisse auprès de la femelle convoitée qui lui octroiera la récompense suprême : un collier de toutou pour le promener auprès d'elle dans sa vie de dominé.

Et il prendra sa docilité pour de la galanterie...

L'homme a perdu sa crinière. Les femmes ont bien compris l'avantage qu'elles peuvent tirer de l'émasculation cérébrale des prétendants à l'alcôve, profitant pleinement de leur récent statut de dominantes pour imposer leurs règles du jeu à la gent soumise.

L'ordre séculaire de l'amour a été inversé. Hier le lion désignait sa partenaire, impérial. L'homme était un seigneur, un cerf, un conquérant.

Aujourd'hui les lois de l'hymen sont dictées par la femme.

Dévirilisé, déjà trop abâtardi pour se résoudre à séduire la femme avec les arguments martiaux inspirés par sa nature, le sexe fort a adopté les moeurs aseptisées du féminisme ambiant. Désormais c'est lui qui est choisi par la femme.

C'est le mâle qui se prosterne aux pieds du sexe opposé !

Ayant perdu toute fierté, pudeur, décence, honneur, la génération des castrés "propose sa candidature" à la femme...

Voilà le comble de la misère masculine à mes yeux : courber l'échine pour conquérir l'amante ! Tristes normes de l'époque...

Dans ma conception saine et glorieuse des rapports amoureux, c'est la femme qui baisse les yeux devant son prince.

C'est elle qui pleure, implore, espère.

Chez moi c'est la femme qui, soumise, heureuse de son sort, se réjouit d'avoir été élue par le sceptre du phallocrate et non le gentil basset rasé de la tête aux pieds qui fait le beau devant sa maîtresse !

Les porteurs de bouquets de fleurs sont des minables, des poltrons prostitués à la cause féministe qui, tels des coq déplumés préférant faire profil bas face à la concurrence de plus en plus âpre pour la conquête féminine, n'osent plus affirmer leur virilité triomphante.

Raphaël Zacharie de IZARRA

12.Posté par lulu le 28/02/2010 02:51 | Alerter
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Dans Le Deuxième Sexe, texte fondateur du féminisme moderne, s’il en est un, Simone de Beauvoir consacre environ trois pourcent de son ouvrage à la lesbienne. Un tel pourcentage ne saurait justifier à lui seul le texte qui suit. Toutefois, l’essai de de Beauvoir en renversant l’adéquation historique entre sexe et genre, introduit la nécessité de distinguer entre les données biologiques le sexe, et le genre produit social et culturel élaboré à partir de certaines données physiologiques, l’un le masculin, se posant comme terme de référence tandis que l’autre, le féminin se voit refoulé dans l’altérité. Ainsi la différence établie entre les genres apparaît-elle chez Simone de Beauvoir comme le produit d’un conditionnement à une vision patriarcale où le féminin est dévalorisé, censuré et nié. Or la prise de conscience d’un tel conditionnement confronte toute femme à une question fondamentale sur son orientation sexuelle en tenant compte que celle-ci loin de se limiter à l’attrait et au plan physique est aussi liée aux aspects sociaux, culturels, économiques et politiques de la société.

L’hétérosexualité serait-elle la seule forme naturelle (soit naturalisée par l’idéologie patriarcale) et supérieure de la sexualité humaine ou serait-elle plutôt une institution politique qui cautionne un ordre androcentrique où la construction sociale de la sexualité féminine serait intimement liée aux intérêts et aux besoins masculins?

Dans les quelques pages qu’elle consacre à la lesbienne dans Le Deuxième Sexe, Simone de Beauvoir ne tranche pas la question.Son chapitre "La lesbienne" comme celui des "Mythes" est construit sur le mode binaire soit: un proposition A (nature faste/femme valorisée/lesbienne excusée, justifiée) et/ou une proposition B (nature néfaste/femme dévalorisée/lesbienne jugée, condamnée). Or, si l’analyse beauvoirienne des mythes illustre bien l’extrême polarisation de la représentation des femmes dans la pensée et l’imaginaire androcentrique, le chapitre sur la lesbienne, lui, met plutôt en évidence l’ambiguïté voire le malaise de S. de Beauvoir face à la question du choix de l’orientation sexuelle.

Bien qu’au départ, de Beauvoir balaie du revers de la main le discours du déséquilibre hormonal, du développement anatomique inachevé de la lesbienne tel qu’élaboré par le biologisme, il lui est cependant beaucoup plus difficile d’en faire autant avec les discours des maîtres et les discours doxiques courants, discours androcentriques s’il en est, lesquels, à partir d’un déterminisme interne psychique vise à consolider l’impératif hétérosexuel. À la remorque de ces discours, elle catégorise la lesbienne tantôt en "féminine", résultat d’une fixation infantile (une autre forme d’inachèvement) dénoncée comme régression, tantôt en "masculine" celle qui imite l’homme pour l’égaler et qui, de facto, devient une menace à enrayer par le ridicule ou le discrédit.Dans les deux cas la lesbienne se retrouve enfermée, par un processus d’attribution où sexe et genre sont souvent confondus[1], dans un stéréotype réducteur et marginalisant, celui de la femme-enfant ou celui de la virago. Or, qui dit marginal, dit exclus.

L’ambivalence de Simone de Beauvoir se manifeste dans son insistance à voir le lesbianisme (ou l’homosexualité féminine comme elle l’appelle) comme étant le résultat de l’absence ou de l’échec des relations hétérosexuelles ou encore de voir dans l’étreinte saphique, par un effet miroir, une contemplation, une récréation du même dans l’autre où chacune serait à la fois sujet et objet (de Beauvoir, 1949, 1:499). Or, on sait que le stage du miroir en est un éminemment narcissique et ne représente qu’une étape dans la constitution du sujet.Cette perception de la lesbienne explique, sans doute, la place qui lui est réservée dans l’organisation du livre.En effet, le chapitre "La lesbienne" est inclus dans la partie "Formation" plutôt que dans celle, plus appropriée à mon avis, intitulée "Situation", surtout lorsque de Beauvoir écrit en fin de chapitre : «En vérité l’homosexualité [...] c’est une attitude choisie en situation [...]"[2] (de Beauvoir, 1949, 1:570). De même, bien que de Beauvoir affirme que "l’homosexualité peut être pour la femme une manière de fuir sa condition ou une manière de l’assumer" (de Beauvoir, 1949, 1:484), elle réintègre la doxa androcentrique lorsqu’elle écrit qu’en tant que "perversion érotique l’homosexualité fait plutôt sourire; mais en tant qu’elle implique un mode de vie, elle suscite mépris ou scandale" (de Beauvoir, 1949, 1:507) tout en asservissant le sujet lesbien à son personnage stéréotypé (de Beauvoir, 1949, 1:509).

L’ambivalence de de Beauvoir se manifeste non seulement sur le plan de l’argumentation mais aussi sur celui de l’écriture tant au niveau de la construction de la phrase, de la grammaire que celui du champ lexical. Ainsi la phrase: "Comme toutes les conduites humaines, elle [l’homosexualité] entraînera comédies, déséquilibres, échec ou mensonge ou au contraire, elle sera source d’expériences fécondes, selon qu’elle sera vécue dans la mauvaise foi, la paresse et l’inauthenticité" (de Beauvoir, 1949, 1:500). Cette phrase qui clôt le chapitre ne peut que laisser la lectrice, ou le lecteur perplexe.De même, l’emploi fréquent du pronom "on" renvoyant à des antécédents variables prête aussi à confusion. Dans la toute première phrase du chapitre "On se représente volontiers la lesbienne ..." (de Beauvoir, 1949, 1:481) le pronom est un "on" doxique incluant l’auteure et la lectrice, alors qu’un peu plus loin dans la phrase "on a vu que chez toutes l’érotisme infantile est clitoridien" (de Beauvoir, 1949, 1:483) le pronom "on" en est un de complicité entre l’auteure et sa lectrice. Il résulte de la démonstration que de Beauvoir a faite antérieurement. Par ailleurs, dans la phrase "chaque fois qu’elle [la femme] se conduit en être humain, on déclare donc qu’elle s’identifie au mâle" (de Beauvoir, 1949, 1:487) il s’agit d’un "on" doxique dont elle s’exclurait. Enfin elle utilise systématiquement le terme «homosexualité féminine» plutôt que "lesbianisme" déjà en usage dans la langue. Le premier ramène la lesbienne dans la classe générique homo/homme et a pour effet de souligner sa divergence et son exclusion; le second, qui en 1949 n’est pas encore politisé, n’en désigne pas moins une orientation sexuelle spécifiquement au féminin. Ainsi l’orientation lesbienne sauf dans des cas limites est-elle ambiguë chez Simone de Beauvoir, ambiguïté qu’elle reprend à son compte dans l’affirmation: "En vérité, aucun facteur n’est jamais déterminant, il s’agit toujours d’un choix exercé au coeur d’un ensemble complexe et reposant sur une libre décision; aucun destin sexuel ne gouverne la vie de l’individu : son érotisme traduit au contraire son attitude globale à l’égard de l’existence" (de Beauvoir, 1949, 1:501).

La lesbienne émerge donc chez de Beauvoir comme une figure ex-centrique doublement marginalisée, tout d’abord de par son être femme, sa différence biologique et surtout physiologique légitimant son oppression, sa condition dirait-elle, par le biais d’un discours "naturalisé" et ensuite de par son choix d’orientation sexuelle qui perturbe les codes sociaux en l’excluant de l’ordre androcentrique. Une telle perception relève d’une attitude qui fait que tout en dénonçant la condition des femmes comme le fruit d’une construction idéologique, de Beauvoir ne remet celle-ci en cause que jusqu’à un certain point qui ne rejoint pas la question, fondamentale pourtant, du choix de l’orientation sexuelle, par crainte et répugnance à l’idée "d’enfermer la femme dans un ghetto féminin" (de Beauvoir, 1972, 1:509) comme elle l’affirmera dans Tout compte fait. Bien que quelque peu décevante, la figure de la lesbienne, proposée par Simone de Beauvoir a tout de même le grand mérite d’avoir ouvert la voie aux réflexions et aux débats qui ont cours dans les milieux féministes, surtout américains, depuis les années ‘70. À partir des analyses beauvoiriennes, tout un mouvement s’est dessiné forçant chacune et chacun à repenser la sexualité et surtout ses liens avec la famille, l’état et le système économique en termes de subjectivité et multiplicité de perspectives. Nicole Brossard la poète féministe québécoise s’insère dans ce mouvement.

À prime abord, Nicole Brossard inscrite dans l’optique beauvoirienne affirme que le corps a "le genre de son cerveau" (Brossard, 1988 : 24).Toutefois, à la différence de de Beauvoir qui adhère à la perception "traditionnelle" du caractère handicapant du corps féminin, Brossard refuse le handicap attribué par une vision androcentrique pour conquérir la différence (Brossard, 1988 : 48) et la valoriser tout en dénonçant son occultation et son travestissement. En ce qui touche Brossard la conquête de la différence passe par l’écriture, une écriture qui vise à déranger l’ordre social établi. Il s’agit, écrit Brossard, "d’un écriture de dérive de la symbolique patriarcale à la limite du réel et du fictif, entre ce qui paraît possible à dire, à écrire, mais qui s’avère souvent au moment de l’écrire, impensable... inavouable" (Brossard, 1985 : 53). Une écriture lesbienne où le "je"écrivant parle le désir des femmes plutôt que son désir (Brossard, 1985 : 45) et qui se situant hors des institutions androcentriques ne compose pas avec elles, ne revendique pas le pouvoir et qui, surtout, ne vise pas à reproduire ce qu’elle tente de renverser (Dupré, 1988 : 14).

"C’est le combat. Le livre" (Brossard, 1988 : 14) l’exergue de L’amèr contient déjà en 1977, toute la démarche féministe et scripturaire de Nicole Brossard. La phrase liminaire du même ouvrage "J’ai tué le ventre", reprise, élargie et soulignée dans le texte, quelques pages plus loin "J’ai tué le ventre et je l’écris"[3] (Brossard, 1988 : 27) annonce son projet. Brossard refuse un corps féminin fragmenté, occulté, avili par la tradition judéo-chrétienne et réduit à sa fonction patriarcale de reproduction. À sa place, elle présente une nouvelle femme "civilisée" (Brossard, 1988 : 90) grâce à son corps, ses sens et libérée de sa fonction biologique. "On a l’imagination de son siècle, de sa culture, de sa génération, d’une classe sociale, d’une décade, de ses lectures mais on a surtout l’imagination de son corps et de son sexe qui l’habite" (Brossard, 1985 : 60). Aussi dans ce premier texte ouvertement féministe et lesbien, la narratrice nous parle-t-elle de ses seins (Brossard, 1988 : 64) de sa cyprine, (Brossard, 1988 : 19), de ses poils, de ses menstruations, dans une véritable mise en avant du corps féminin qui entraîne la levée des tabous entourant le corps de la femme (Dorez, 1988 : 150). Cette femme qui traverse ainsi l’histoire comme sujet, sans relever sa jupe (Brossard, 1976 : 74) se cristallise dans la figure radicale de l’Amazone, figure mythique en marge de l’ordre androcentrique et qui, avec celle de la sorcière, sont les seules, selon Brossard, à ne pas avoir été inventées par l’homme (Brossard, 1985 : 134).

Dans L’amèr, cette femme nouvelle effectue son entrée à partir d’une théorie/fiction qui reconceptualise la maternité en remplaçant le corps unique de la "fille patriarcale" par le corps multiple de la "fille-mère lesbienne" (Brossard, 1988 : 44). Donnée fondamentale de la théorie brossardienne, la famille féminine se pose en contrepartie à la famille archétypale chrétienne, Marie la vierge-mère, Joseph le conjoint émasculé et le fils qui provient de, tout en étant à la fois le père-Dieu. Cette famille autre où le "je" énonciateur devient diffus pour coïncider avec l’autre femme (Dupré, 1988 : 8) où le singulier appelle le pluriel, où le privé de la condition des mères devient politique reprend et actualise la célèbre formule "Je me révolte donc nous sommes" qui devient sous sa plume "Je parle au je pour assurer la permanence du nous (Brossard, 1985 : 97). S’effectue ainsi une véritable traversée du miroir androcentrique, lequel dans l’optique beauvoirienne stoppait et figeait la lesbienne dans une "séduction statique" du même. Chez Brossard, la traversée du miroir permet de rejoindre l’autre femme et de coïncider avec elle. "Je suis, sortant par mon ouverture, de l’autre côté [...] Je ne me mire pas dans une autre femme; je traverse une autre dimension" (Brossard, 1985 : 40). Elle permet la mise en place de la figure de la lesbienne, "l’essentielle", qui se situe au coeur de la pensée brossardienne, figure qu’elle ne cessera d’élaborer et de moduler.

La figure lesbienne chez Nicole Brossard s’élabore essentiellement entre 1977 et 1985 dans son tryptique lesbien L’amèr ou le chapitre effrité (1977), Amantes (1980), Le sens apparent (1980) et le recueil La lettre aérienne (1985). L’amèr en donne l’importante configuration initiale en remplaçant le discours phallocentrique sur la mère par l’affirmation d’un je-femme sujet hors de l’ordre androcentrique et par son mouvement vers un je-pluriel féminin. Amantes se tourne vers l’analogie entre aimer et écrire à la recherche d’une équation différentielle entre textualité et érotisme.Le sens apparent, pour sa part, reprend la célébration du désir lesbien comme moyen de déplacer le discours des maîtres tout en réaffirmant les radicales urbaines de l’écriture, la conscience féministe, le travail de la mémoire et la modernité textuelle (Parker, 44). La lettre aérienne, pour sa part, réunit plusieurs des textes théoriques féministes brossardiens entre 1975 et 1985 tendus "vers l’écriture et le langage" (Brossard, 1985 : 9). Dans le cadre de ce texte, mon propos se limite à L’amèr et à La lettre aérienne.

À prime abord, il importe de souligner que la figure lesbienne chez Brossard est une figure d’écriture complexe, polyvalente et polysémique (Dupré, 1988 : 11). Figure politique elle s’inscrit au coeur du projet féministe brossardien, celui de redonner à la femme l’émotion et le désir vers l’autre que lui a dérobés l’idéologie patriarcale et le phallocentrisme. Dans ce sens, la figure lesbienne rejoint celle de l’Amazone, la militante, celle qui résiste au patriarcat et ce faisant se coupe de celui-ci pour prendre une dimension allégorique et devenir une figure déréalisée, point de départ d’un imaginaire au féminin. "S’il n’était lesbien ce texte n’aurait point de sens. Tout à la fois matrice, matière et production [...]. Il constitue le seul relais plausible pour me sortir du ventre de ma mère patriarcale" (Brossard, 1988 : 22).

À titre d’initiatrice et d’incitatrice la figure lesbienne permet l’évacuation, par les mots, d’une réalité, celle de l’oeil, de l’écriture androcentrique qui réduit la réalité des femmes à une fiction, un fait divers telles la maternité, la prostitution, la violence subie (Brossard 1985 : 53) qui réduit aussi le corps écrivant au neutre-masculin (Brossard, 1985 : 51). Elle se présente, pour reprendre l’expression de Louise Dupré, comme "l’abstraction d’un corps figuré en dehors de tout réalisme" (Dupré, 1988 : 11), un corps de femme en mouvement, un corps de femme désexualisé au sens androcentrique du terme mais fortement érotisé, soit chargé de désirs et de jouissance au sens féminin du terme. Corps inavouable, et corps irreprésentable puisqu’inscrit plutôt que représenté mais qui, dans son rapprochement à d’autres corps de femmes traverse "les dimensions inédites qui le rendent à sa réalité" (Brossard, 1985 : 96). "L’origine n’est pas la mère mais le sens que je donne aux mots et à l’origine je suis une femme" (Brossard, 1985 : 97).

Une telle traversée permet d’accéder, par la géométrie de la spirale, à des espaces inédits, favorisant de nouvelles perceptions (Dupré, 1988 : 11), "une nouvelle configuration propre à infléchir le sens commun" et à mettre en place les jalons d’un territoire imaginaire qui préfigurerait une culture au féminin, une culture positive, motivante et excitante, où "exciter" est pris au sens de mettre en mouvement (Brossard, 1985 : 96).

La figure lesbienne nous renvoie donc à une question de sens, sens considéré comme "direction vers", trajectoire à suivre mais aussi sens considéré comme signification, puisque dans la pensée brossardienne, le mot «lesbienne» prend un relief qu’il n’a jamais eu dans la langue courante, circulant comme il le fait entre le signifiant et le signifié entre le référentiel, le désir, la pensée et l’écriture (Parker, 1998 : 50). Aussi la figure lesbienne imprime-t-elle au langage une autre dimension: "la logique binaire androcentrique est délaissée au profit d’une logique tridimensionnelle" (Dupré, 1988 : 11) rassemblant la partie et le tout, le fragment et la totalité, ce qui se résume chez Brossard dans la forme holographique qu’adoptera son oeuvre. Avec la figure lesbienne, l’écriture brossardienne se transforme en exploration autour de certains concepts tels réalité, fiction, différence, mère, etc., exploration qui vise à faire renaître des mots une énergie nouvelle, une énergie qui crée une brèche dans la symbolique patriarcale afin de réduire "l’écart entre la fiction et la théorie pour gruger le champ idéologique" (Brossard, 1988 : 103). Ainsi, comme l’a souligné Alice Parker, dans l’oeuvre brossardienne, le mot "lesbienne" ne renvoie pas à qui est Nicole Brossard la poète féministe ou encore où elle se situe, mais il traduit plutôt une qualité d’émotion et de désir des femmes et entre celles-ci définie en termes de différence par rapport à une norme prescriptive qui réglemente nos relations sociales (Parker,1998 : 3) ou encore comme le dit Brossard, la figure lesbienne renvoie à une posture qui permet de faire sens collectivement (Brossard, 1985 : 98).

Il existe donc un écart considérable entre la lesbienne selon de Beauvoir et la figure lesbienne selon Brossard.Simone de Beauvoir a été la première à s’inscrire en faux contre le point de vue biologique et à soutenir que le genre est un produit de processus sociaux et culturels. Pourtant elle dénonçait le conditionnement des femmes par l’institution patriarcale. Il n’en demeure pas moins que piégée par l’universalisme, à savoir que l’essence de la féminité est implicitement constituée par rapport à un modèle masculin considéré comme neutre, l’universel puisqu’il possède le pouvoir de la parole, de Beauvoir se place dans l’incapacité de concevoir la notion de différence comme une forme humaine dynamique. Aussi dans sa perspective, la lesbienne demeure-t-elle doublement marginalisée, à la fois comme femme[4] et comme femme déviante par rapport à un ordre qu’elle ne saurait remettre en question.Pourtant une phrase comme "son érotisme [de l’individu] traduit [...] son attitude globale à l’égard de son existence" qui vient s’ajouter à cette autre. "L’homosexualité [...] c’est une attitude choisie en situation" suggère bien une sympathie implicite chez de Beauvoir envers le choix d’une telle attitude, choix qu’en bout de ligne elle choisit de ne pas approfondir.

Trente ans plus tard des féministes, dont Nicole Brossard, reprennent et développent la question de l’orientation sexuelle, cette fois-ci non seulement en termes d’attirance mais par rapport à l’idéologie en place. Poète avant tout, Brossard met en oeuvre, sur le plan de l’écriture, une femme déjà impensable, inavouable, une figure lesbienne polyvalente et polysémique sujette à une lecture multiple, d’où sa complexité. D’une part, la lesbienne de Brossard se réclame d’un féminisme gynocentrique à partir d’un corps spécifiquement féminin revalorisé dans sa différence ce qui, selon les critiques de Brossard, la ferait basculer dans une vision différentialiste voire essentialiste. Or le corps/écrivant lesbien de Brossard se pose comme lieu autre de connaissance et partant, échappe au biologisme et au sociologisme sur lesquels repose l’essentialisme. Par ailleurs, la figure lesbienne de Brossard peut aussi être lue comme une figure utopique, laquelle à l’heure d’un pragmatisme englobant et du discours unique se voit discréditée et refoulée dans le domaine de l’illusion et de l’irréalisable. Or, est-il besoin de le rappeler, l’utopie est à la fois la construction d’une société idéale et la critique d’un présent aliénant et insoutenable. L’utopie lesbienne de Brossard, mirage ou non, a le grand mérite de nous extirper d’une mémoire gynécologique douloureuse. Elle nous propose, en contrepartie, une figure de femme positive, envoûtante et valorisante. Cependant, dans une lecture comme dans l’autre, la lesbienne de Brossard se pose comme figure rassembleuse. Elle nous donne, nous les femmes, une prise sur la symbolique patriarcale véhiculée par la communication et la connaissance, là où se situe notre domination première. Aussi explique-t-elle et justifie-t-elle tout à la fois, la célèbre signature : "Écrire je suis une femme est plein de conséquences" (Brossard, 1988 : 53).

13.Posté par Jean Marie Vive la France le 02/03/2010 00:39 | Alerter
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Zacharia de la vega : Cela ne t'empêche pas d'être un pauvre puceau

14.Posté par Ouelleche le 11/03/2010 21:20 | Alerter
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La Rédac tu pourrais demander à tata Old Nick de nous offrir un Chat' de qualité steuplait ?

15.Posté par 3615ulla@salope.com le 13/03/2010 20:48 | Alerter
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Avoir une petite bite prédestine effectivement les sous males à être cocus. La nature ou la génétique a doté les hommes comme moi de sexes bien trop petits pour combler une femme. Ma première épouse, lassée par ma toute petite queue (9cm en érection) m'a souvent cocufié, puis a fini par me plaquer, non sans m'avoir auparavant bien convaincu de mon infériorité. C'est donc conscient de cela que j'ai connu ma compagne actuelle. J'avais 40 ans, elle 22, mignonne, vierge et très innocente, elle n'avait aucune idée de la taille normale d'un sexe. J'aurai pu ne rien dire, mais ma première épouse m'avait bien conditionné. J'ai donc très rapidement avoué à Cécile que le peu de sensations qu'elle éprouvait lors de mes saillies était du à la petitesse de mon sexe. Très amoureuse de moi, elle prit cela avec amusement, disant ne pas y accorder d'importance. Elle disait il est vrai, regretter de ne pas me sentir en elle et trouvait mes prestations bien trop brèves (je suis éjaculateur précoce), mais se contentait de jouir sous ma langue. Un soir cependant, alors que j'étais déjà au lit, elle arriva munie d'un mètre de couturière et voulut mesurer mon sexe au repos et en érection. Je ressentis une humiliation et une honte intenses qui m'excitèrent prodigieusement. Je pus voir sa mine dépitée lors des mesures (4x2 au repos, 9x3 en érection). Elle avait longuement discuté avec son amie Elisabeth ce jour là et celle ci lui avait dit le plus grand bien des sexes de grande taille. Ma compagne, ignorant mes dimensions, avait donc voulu vérifier si ma bite était si petite que celà. Le moins qu'on puisse dire, est qu'elle fut fixée. Je fus tellement excité que je me ruais sur elle et éjaculais en la pénétrant. Par la suite, elle refusa de plus en plus souvent de faire l'amour avec moi, les rares saillies se terminant à chaque fois en quelques secondes. Puis vint la période ou je n'eus plus le plaisir de la prendre. Pour celà elle utilisa une technique imparable qu'elle utilise toujours. Je dois la lécher jusqu'à l'orgasme, puis ensuite elle me dit que je pourrai venir en elle si je suis capable de retenir ma semence un certain temps alors qu'elle me masturbe. Au début je devais me retenir 30 secondes, elle arrivait sans peine à me faire gicler avant le délai fatidique en se moquant de mon petit sexe. A ma demande, elle a accepté de diminuer le délai. Ce furent 20 secondes, puis 10 et actuellement 5 secondes. Elle est devenue experte en masturbation et me conditionne tellement bien qu'il n'est pas rare que j'éjacule au moment ou elle saisit mon sexe pour le branler. Celà fait maintenant plus de 4 ans que je ne l'ai pas pénétrée.
Nous sommes toujours très amoureux l'un de l'autre, elle n'envisage aucunement de me quitter, cependant elle désirait avoir du plaisir autrement qu'avec ma langue ou mes doigts. Celà a été long à venir, mais elle a fini par me cocufier. Je l'ai longtemps poussée à essayer un vrai male, j'acceptais qu'elle me trompe, mais j'y mettais une condition, elle devait me tenir au courant. Il y a 1 an environ, elle m'a avoué avoir franchi le pas. Ce jour là j'étais fou d'excitation, je lui ai demandé de me raconter en détails. J'ai léché longuement sa chatte qu'avait exploré le sexe d'un autre homme alors qu'elle me décrivait mon premier cocufiage.
Abdel, un collègue de travail a eu l'insigne honneur de faire découvrir à ma compagne les joies d'une bonne pénétration. Aux dires de ma compagne, le sexe de son amant n'est pas extravagant, mais ses 18cm de long pour 5cm de diamètre sont amplements suffisants pour l'emmener au 7ème ciel ( c'est quand même le double de moi) il est très endurant et est capable de lui fournir plusieurs orgasmes avant de se vider. Au début il mettait évidemment un préservatif, mais face à mon insistance et la confiance venant, ma compagne accepte maintenant qu'il se vide en elle. Un bon cocufiage nécessite l'enfoutrage et aux dires de Cécile, celui ci est particulièrement copieux. Nous n'en sommes pas encore au stade ou je dois, comme tout bon cocu soumis, lécher sa chatte souillée, Cécile se lave toujours avant de quitter Abdel, mais dès qu'elle arrive, je me rue sur elle pour la lécher et je suis prodigieusement excité à l'idée que le male a envoyé de longues giclées de sperme au plus profond de son intimité.
Nous sommes parfaitement épanouis,Cécile a toujours autant d'amour pour moi, elle voit Abdel 1 ou 2 fois par semaine et ses besoins sexuels sont comblés. Ils n'envisagent pas pour le moment que je puisse assister aux saillies, je me branle beaucoup, Cécile ne rechigne pas à me le faire, mais il est hors de question que je la prenne et celà comble mon désir de soumission et d'humiliation. Comme elle dit e riant, " il est tout à fait normal que je n'aie plus droit aux saillies, pour bien faire les sous males comme moi ne devraientjamais avoir le droit de posséder une femme, nous devrions rester puceaux, notre petit engin ne servant qu'à uriner"

http://www.blogg.org/blog-38039-billet-petite_bite_=_cocu-544902.html

16.Posté par 3615ulla@salope.com le 13/03/2010 20:49 | Alerter
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il faudrait que je vous explique pourquoi j'ai épousé mon mari mais ce serait trop long.Tjs est-il qu'il a une biroute minuscule d'ailleurs je n'appelle pas çà une bite mais tout juste une bistouquette.Je l'ai trompé avant meme notre mariage mais ce n'est que plus tard que je lui ai expliqué que je le trompais souvent avec des amants différents.Je lui ai précisé qu'EUX étaient de vrais hommes avec de groosses bites que j'adore.Je ne sais pas trop pourquoi, je suis devenu de plus en plus vache avec patrice et j'ai décidé de le tromper sous ses yeux.Je me rappelle de la crise de rigolade quand j'ai comparé la belle bire de mon amant et sa minuscule quéquette !Je ne peux vous raconter tous les savoureux détails de ces cocufiages devant mon petit mari.J'ai une envie très forte.Mon mari est très amoureux de moi et je sais que je finirai parlui faire faire ce que je veux.Je vais lui ordonner de sucermon amant à fond, jusqu'à éjaculation dans sa bouche.Il va se récrier , dire qu'il n'est pas un pédé mais je lui répondrai qu'il de toute façon un physique de tantouze et que de toutes façons c'est un ordre. suce cette grosee bite pédale , suce la bien pour me faire plaisir.Vous voulez une confidence ? C'est programmé pour ce week end et j'ai une copine qui aimerait voir çà.On va bien rigoler !

17.Posté par Fion Explorator III le 13/03/2010 21:33 | Alerter
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c'est toi le zacharria qui postait ses vidéos ridicules sur le forum de subversiv en 2005 ? parce que c'est pas pour dire mais si c'est toi, autant t'écris pas mal mais par contre ta carrément une gueule de fiotte... même moi qui suis pédé comme un phoque je suis plus viril que toi LOL

18.Posté par Raphaël Zacharie de IZARRA le 10/04/2010 23:13 | Alerter
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LES FEMMES VENERENT LES MACHOS

Parce que le Ciel a voulu que la femme naisse sous le signe de la docilité, la femelle enchaînée aux lois âpres du mâle aime les injustices du sexe.

C'est ainsi que la femme sous le joug des plaisirs est naturellement soumise. Sa chair est faite pour être dominée, asservie, livrée aux crocs du loup, son souverain. La femme est la poupée de l'homme, ce seigneur-né, et elle le sait : elle trouve belle et bonne cette cruauté de l'hyménée.

Tout comme le jardinier sublime la nature en l'ordonnant, l'homme qui dispose de la femme peut à sa guise et selon ses caprices glorifier la nature d'une main de fer, guidé par son imagination, inspiré par les causes supérieures, principes divins qui ont placé l'homme sur un trône et la femme à ses pieds.

Les sots pensent que l'égalité des genres est naturelle et que la place d'Eve est à la droite de son époux. Cette égalité-là n'est point naturelle. Mais dans son immense sagesse Dieu a décidé que la femme chérira les bottes de son prince, et ce qui semble injuste aux yeux du citoyen, du savant, du législateur dénaturés par les artifices de la culture est infiniment juste et doux sous les clartés nuptiales du firmament.

Dans le secret de l'alcôve les grandes idées n'ont plus cours. Il n'y a plus de révolution quand triomphe l'hymen. La femme reprend sa véritable place à l'heure où tombent les masques.

La femme sincère vénère le macho. Au fond d'elle-même elle déteste sa nouvelle condition où l'a abandonné l'homme contemporain... Cette liberté-là aliène l'enfant de Vénus qui, fondamentalement, a besoin de sentir la force rugueuse de la virile écorce contre sa soie, le poids de la masculine autorité sur sa tête, la puissance phallique sonder ses flancs, l'éclat intellectuel dominer ses pensées, la voix rauque faire taire ses féminines protestations.

Et la délicieuse ortie de l'amour séduire son coeur.

La femme n'est désirable aux yeux de l'homme de bien que lorsqu'elle s'accorde à ses hauteurs à travers la parure digne et sobre de sa soumission innée : dévouement, obéissance, hommage au générateur de semence et porteur de sceptre sont les sentiments honnêtes de la femme face à son maître, tant dans la vie conjugale que dans l'aventure amoureuse.

Ce qui rend la femme infâme, vulgaire, détestable, bête et grotesque, c'est sa propension à vouloir singer le mâle dans ses divines attitudes... Et qui fait le gorille au lieu de faire l'humain.

L'amie de l'homme qui a su garder intacte l'intelligence de son sexe se soumettra avec d'autant plus de délices aux lois du dominant que ces dernières sont inspirées par les gênes et non par la norme.

Raphaël Zacharie de IZARRA

19.Posté par Raphaël Zacharie de IZARRA le 22/09/2010 10:02 | Alerter
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LA CRISE N'EXISTE PAS

Lors de licenciement d'ouvriers dans les usines je suis toujours affligé de voir non la tristesse des intéressés à qui l'on ôte leur emploi mais leur persistance dans la bêtise, cette bêtise atavique consistant à aimer la laideur, la misère, l'ennui d'une existence vouée à une cause inepte.

Je ne comprends pas ces esclaves-nés qui accordent tant de prix à à leurs chaînes... S'ils étaient sains d'esprit, ils devraient avoir honte d'être des ouvriers. Honte non pas de travailler mais de demeurer toute leur vie des minus appartenant à l'espèce des consommateurs primaires. Le travail en usine, aliénant par définition, devrait être fait par des étudiants, des Nègres soucieux de s'insérer dans la société, des laiderons, des veuves, des Dupont, des infirmes désireux de se rendre utiles. En aucun cas il ne devrait engloutir des générations entières mais occuper passagèrement les hommes. Il devrait être une parenthèse dans un parcours professionnel : une saison, une année, voire cinq ans. Pas plus.

Le labeur en usine devrait être considéré comme infamant et nul de devrait s'y employer au point d'y laisser sa dignité.

Certes on me répondra qu'il m'est facile de parler ainsi étant donné que je suis à l'abri du besoin, moi improductif aristocrate ayant toujours mangé à sa faim sans avoir jamais été obligé d'aller travailler à l'usine. Justement. Ma position privilégiée me permet de dire les choses sans état d'âme (qui est toujours un élément perturbateur du discours), sans pincettes il est vrai mais aussi sans déformation affective. Je n'ai aucun intérêt personnel à défendre, ce qui est un avantage immense pour la liberté d'expression, la diffusion de la vérité.

Les ouvriers pleurent parce qu'ils sont licenciés... Moi je suis triste de les voir si stupides, je suis chagriné de constater leur état d'esprit calamiteux. Comment peut-on tenir si chèrement à un sort qui génère des esclaves imbéciles culturellement misérables de génération en génération ?

La crise est un mot. Comme la pluie. Quand il pleut, est-ce la fin du monde pour autant ?

Oui, pour les ânes.

La crise, du moins en France, est un drame artificiel.

Cette "catastrophe" est plus dans les têtes que dans les faits.

Aller se nourrir dans les poubelles (chose que je fais moi-même sans nulle honte et à chaque fois que je le peux) est le signe pour les citoyens repus que nous sommes que la société se porte à merveille.

Tant qu'il y aura de la nourriture quotidienne à récupérer dans les poubelles, la crise n'existera pas.

Après, c'est juste une question de choix individuel, de degré de lucidité de chacun.

Être pauvre en France est un luxe pour gens difficiles ayant des préjugés quant au contenu des poubelles.

Raphaël Zacharie de IZARRA

20.Posté par Raphaël Zacharie de IZARRA le 04/09/2011 23:49 | Alerter
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LES HAUTEURS DU PLOMBIER

Mon plombier est un poète.

Le nez dans ses tuyauteries, les bottes dans la fange et les mains plongées dans le bidet, le dépanneur de la ménagère en larmes est un trouvère des temps modernes.

Qu'il a fière allure dans sa combinaison maculée de suif lorsque d'un pas lent et assuré, noble et serein il sillonne quelque ruelle aux égouts bouchés empestant la marée montante ! Mais miracle ! Ce parfum de mystère qu'il laisse sur son sillage suffit à couvrir toute odeur impie : au passage du plombier les coeurs s'apaisent.

Messie des Dupont trahis par leur évier, fécondeur des caniveaux asséchés, libérateur des canalisations obstruées, sauveur des bons-à-rien empêtrés dans leur ignorance des systèmes d'écoulements, il va partout répandre la bonne nouvelle : "C'est l'plombier !" car en toutes saisons le plombier refait la pluie et défait la sécheresse...

A son côté dépasse, tel un luth fatigué mais glorieux, sa fameuse, mythique, étincelante clé de douze !

En fait, une véritable lyre d'argent faisant office de sceptre : le plombier est un roi.

Le roi des lavabos récalcitrants.

Maître incontesté quant aux subtilités des lois de la mécanique des fluides de nos salles de bain, il surgit parfois de la baignoire, ruisselant et vainqueur, tel Poséidon au milieu des flots après des batailles dantesques au fond des abysses contre de fourbes adversaires.

Monstres chevelus tentaculaires, flasques et malodorants qui n'ont d'autres sinistres desseins que d'empêcher le passage de l'onde claire en ce bas monde... Voilà les vils ennemis contre lesquels se bat mon plombier, ce héros.

Ne serait-ce que pour cette unique raison, l'ouvrier qui patauge dans les eaux usées de ma cuisine m'inspire les transports de l'âme les plus élevés.

C'est un artiste de l'onde qui, entre planchers et plafonds, fait des merveilles de ses dix doigts au lieu de chanter stérilement comme le font ces incapables de faiseurs de mots ! Les constellations de ce poète des conduits, faites de vis, d'écrous, d'anneaux de fer et de joints de caoutchouc sont de véritables diamants d'utilité quotidienne, des trésors de pragmatisme triomphants, des pépites utilitaires qui rendent nos existences douces et confortables.

Elles valent bien le firmament fumeux et inaccessibles de ces imbéciles de poètes verbeux !

Un peu magicien, un peu devin, mon plombier sait mieux que personne parler aux femmes : à force de savantes séductions technico-manuelles il parvient souvent à les convaincre de leur laisser sonder deux voire trois de leurs tuyaux pour le prix d'un seul !

Puis, satisfait de ses oeuvres sacrées il repart vers son olympe de gaines et de robinets, heureux, traînant derrière lui des histoires fabuleuses, légendes vraies ou fausses mais toujours embaumées d'effluves d'eaux de vaisselle qui lui confèrent respect, prestige, renommée.

Et s'éloigne de son pas impassible, le torse altier, l'air énigmatique, avant de disparaître tout à fait dans la brume du soir.

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/xkvf62_c-est-l-plombier-raphael-zacharie-de-izarra_news

Raphaël Zacharie de IZARRA

21.Posté par Raphaël Zacharie de IZARRA le 02/10/2013 20:20 | Alerter
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POUR UNE SOCIÉTÉ MACHISTE

Le mâle doit reprendre le pouvoir.

Retrouver sa puissance naturelle, reconquérir son territoire hormonal bafoué par les homosexuels et les suffragettes pervertis à la cause des épilés, des émasculés, des chochottes.

Magistralement, faire face à l’hérésie féministe de notre société falsifiée, aseptisée, déculottée.

L’homme est né souverain, seigneur, maître, la femme est faite pour s’épanouir sous l’autorité phallocrate.

La flamme machiste a été étouffée par ces esprits dénaturés prônant l’édulcoration des sexes. A cause de ces rebelles aux lois génésiques, la domination virile a été tournée en dérision, la féminine inconsistance portée aux nues.

Les femelles sont devenues des poupées politisées, des coquilles vides, des plante folles, des paillasses froides, des pintades hystériques. La dignité de l’homme a été piétinée par les talons-aiguilles de cette volaille remplumée d’impostures et d’illusions.

Sous prétexte d’égalité républicaine on a voulu effacer les fondamentales différences entre les genres.

Ce mensonge, vertigineux, est d’envergure cosmique : l’ordre originel a été inversé, des principes sacrés ont été violés, le faux “dindonesque” a pris la place du vrai divin, l’artifice temporel a remplacé l’éclat éternel.

Bref, la femme “libérée” se retrouve seule, abandonnée à son sort d’insoumise, pauvre Lune séparée de la moitié de l’Univers, pion asexué égal à son ennemi le mâle sur l’échiquier de sa féminine bêtise...

Pareille à l’homme qu’elle veut singer : réduite à devoir travailler, accepter d’être traitée sans égard pour son sexe, d’être considérée comme l’herbe commune, non comme la belle exception.

L’indifférenciation jusque dans ses plus intimes splendeurs...

La recherche la plus aberrante de son propre mépris.

Et il en est de même en ce qui concerne la plupart des hommes gâtés par cette idéologie niant la gloire des sexes. Tous des nains, des frileux, des pleutres.

Moi je suis demeuré intègre, je suis un macho, un dominant, un cerf, un fruit sain issu d’une pensée saine, un astre majeur qui illumine le front de toute femme se prosternant à ses pieds.

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/x15f0nh_pour-une-societe-machiste-raphael-zacharie-de-izarra_news

Raphaël Zacharie de IZARRA

22.Posté par Zale Kauchizt le 03/10/2013 09:20 | Alerter
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Bonjour Raphaël,

Tes textes sont très beaux mais c'est pas sur ce blog de mongoliens que tu vas trouver des gens qui ont le niveau pour y comprendre quelque chose.

Nouveau commentaire :
Alors ma couille, toi aussi tu veux commenter et donner ton opinion sur cet article ? O.k, vas-y, mais sois bien conscient du fait que nos amis de la DCRI lisent tout ce qui se passe ici et que des propos inconsidérés de ta part, ou enfreignant les lois de la soft dictature française, pourraient te valoir un débarquement de volatiles bleus chez toi à 6 heures du matin suivi d'un placement en GAV. Prêt à assumer ? Vas-y !

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Balancez à L'Organe !

LE COIN DU CITOYEN MODELE

L'Organe vous révolte, vous répugne, vous révulse ?
Comment tant d'abjection est-elle possible sur un seul site ?
Comme vos ancêtres pendant la guerre, soyez de Bons et Gentils Citoyens:

Dénoncez L'Organe à la Kommandantür !
--> Etape 1
Choisissez la Gentille Association qui va vous soutenir dans votre combat contre les Méchants Articles de l'Organe:
 
•LICRA (Ligue Internationale Contre le Racisme et l'Antisémitisme)
kommandantür
@licra.org
SOS RACISME
kommandantür
@sos-racisme.org
MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples)
kommandantür
@mrap.org
UEJF (Union des Etudiants Juifs de France)
kommandantür
@uejf.org
CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France)
kommandantür
@crif.org

LDJ (Ligue de Défense Juive, ne pas confondre avec FDJ=Française des Jeux)
kommandantür
@ldj.org

HALDE (Haute Hautorité de Lutte contre les Discriminations)
kommandantür
@halde.org
CHIENNES DE GARDE (Crimes contre le Féminisme)
kommandantür
@cdg.org
SOS HOMOPHOBIE
(Crimes contre l'Homosexualité)
kommandantür
@soshomo.org
CRAN (Conseil Représentatif des Associations Noires)
kommandantür
@lecran.org
CRAB (Conseil Représentatif des Associations Blanches - ex Ku Klux Klan de France)
kommandantür
@crab.org
 
--> Etape 2
Choisissez une société de Crédit afin de provisionner les honoraires des Gentils Avocats qui vont s'emparer de votre cause et la défendre avec le talent et l'éloquence qui les caractérisent jusque sur les plateaux de télévision.
(prévoir un financement de 10 à 30.000€ selon la complexité du dossier et l'ampleur de votre haine contre L'Organe)
établissements conseillés:
Cetelem - Cofinoga

 

Vous voilà paré à faire votre devoir de citoyen modèle ! Bonne chance dans votre juste combat, et à bientôt !