De nombreux handicapés moteurs et mentaux auraient, par le truchement de leurs anus et vagins, englouti et enserré avec beaucoup de dureté les pénis de certains surveillants et aides-soignants.
Les victimes, qui travaillaient depuis des années dans le centre, sont trop choquées pour parler, mais elles ont témoigné à nos enquêteurs.
Les enfants, de par leurs cris et leurs gestes, provoquaient en permanence des perturbations dans le métabolisme de leurs surveillants, qui devaient avoir souvent recours à la boisson et aux coups pour supporter ces petits diables.
La DDASS, qui couvrait administrativement l’affaire, refuse de s’expliquer sur ces disfonctionnements.
C’est à cause de cette administration que de nombreux enfants fragiles avaient dans d’autres centres agressé des « visiteurs » à coups, là aussi, de bouches, vagins et autres anus, des armes « de constriction » massive considérées comme armes de 6ème catégorie.
Les adultes, violés à de nombreuses reprises, n’ont toutefois pas porté plainte, vu qu’ils venaient tous de familles aisées, voire connues dans la région.