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Presse

ON A LU POUR VOUS LE PARISIEN

Pendant une semaine, du 13 au 19 janvier.
Il vaut mieux l’avoir en Journal ? Ça dépend !



Alors qu’Abdelrazak Besseghir exhibe partout sa monstrueuse erreur judiciaire (Tout le monde en parle du 18/01), tragiquement amplifiée par l’obséquieux Parisien qui bosse main dans la main avec une police qui a politiquement besoin de résultats (faut bien justifier l’augmentation des crédits et de la confiance), surtout quand elle se trompe, l’Organe a lu le journal le plus lu dans les banlieues répondant aux doux numéros de 77, 78, 92, 93, 94 et 95.

Un arbre cassé qui ne doit pas cacher la forêt : le journal a opéré une remontée extraordinaire depuis une quinzaine d’années. Déontologie, information, résistance au sensationnalisme... le quotidien est un pratique, populaire mais informé. Seulement, quelques vieux réflexes ont perduré.

Petit rappel historique

Allez hop, on arrête de citer la presse et on fait de la promo aux petits copains du net :

«<i>Le Parisien Libéré succède en 1944 au Petit Parisien. Il appartient au groupe Amaury. Emilien Amaury est un ancien résistant : ses liens étroits avec la démocratie chrétienne de gauche et avec le général de Gaulle lui serviront dans son entreprise de presse. Le lectorat des années cinquante est plus intéressé par les informations à caractère sociale que par les politiques. Le Parisien Libéré l’a compris : Le reportage de jour en jour, à épisode, sur la greffe d’un rein prélevé sur une mère pour son fils malade, fit décoller ses ventes de façon prodigieuse. Dès lors, le quotidien s’oriente vers des sujets à sensation de la vie courante et abandonne tout discours idéologique. En 1977, Emilien Amaury meurt dans un accident de cheval. Le groupe est repris par son fils Philippe qui en est toujours le propriétaire. En 1985, Le Parisien n’est plus libéré, il perd son adjectif et adopte pour l’édition nationale l’appellatif Aujourd’hui en France. Il s’appelle désormais Le Parisien... plus le nom du département où il est distribué, par exemple Le Parisien Seine -et Marne. Au total il y a dix éditions départementales et une nationale. Le tirage actuel est d’environ six cent mille exemplaires par jour, toutes éditions confondues. C’est le plus important des six quotidiens. Si le fait divers est très développé dans ce quotidien, il n’y est pas omniprésent comme dans France-Soir.
Sources Jérôme Constant Internet]i

« <i>Pourquoi se contenter d'une allusion qui, semble-t-il, vise Le Parisien Libéré qui, dans son édition du 6 janvier 2003 a publié un article intitulé « Les « contacts » de Besseghir sont eux aussi bagagistes ». Après une pathétique fabrication d'une instruction journalistique à charge (liens avec des gens arrêtés il y a des années, etc.), l'article établit avec brio … que cet homme avait enregistré sur son téléphone les numéros de… ses collègues !]i »
Sources France Inter

La cagade de la mort !

On ne reviendra pas sur l’énorme bourde Besseghir : la légèreté des enquêteurs ( ?) du Parisien le dispute à l’énormité des titres confondant le « sale Arabe ». Evidemment, la télé en a fait ses choux gras, les images de JT ne restant pas dans l’esprit des gens. Pour la presse, c’est plus problématique : les titres sont toujours là, ils sont la preuve physique de leur erreur passée. Facile ensuite d’exhiber les « salauds », quand on sait qu’on ne fait plus du tout d’enquête poussée dans les journaux télévisés. Regardez Martine Laroche-Joubert hurler des conneries dans le désert irakien... Tout va trop vite, c’est trop cher, les équipes partent le jour même et rapportent un sujet de 2-3 minutes qui sera diffusé le soir. Pour le sérieux et le long, il y a les émissions magazine (Complément d’enquête, Lundi Investigation, Envoyé Spécial, Zone Interdite...).

C’est pas Le Monde

Lorsqu’on feuillette son Parisien, on apprécie la mise en page aérée, la volonté de ne pas ensevelir le lecteur sous les pavés (comme les pages de Libé), le souci constant de clarifier les dossiers (les colonnes « clés »), l’animation des sujets sérieux par les interviews, souvent pertinentes. Résumé de toutes ces qualités et de l’esprit du journal, l’appel au peuple sous forme de la Voix Express, 5 photos de quidams suivies de leur opinion. Une idée déjà largement pillée à droite à gauche. Un début de parole donnée aux gens.

Claire présentation des dossiers pas toujours faciles à appréhender (les retraites, le Crédit Lyonnais) et jugements plutôt pondérés et pragmatiques de la rédaction, qui ne montre pas de symptômes idéologiques irréels. On sent bien un feeling de gauche, mais pas trop, faut pas effrayer le lecteur de droite poujadiste.
Les actualités internationales (maigres), nationales (un bon résumé) et régionales (là c’est le délire) sont harmonieusement déposées dans les 40 et quelques pages de chaque édition.
On notera depuis une dizaine d’années le renouveau du titre grâce à une crédibilité journalistique retrouvée : révélations en cascade, recherche du scoop, et occupation du terrain social, abandonné par Libération. Blason redoré chez les professionnels, intérêt grandissant du lectorat populaire. La formule est gagnante.
Le glissement Besseghir rappelle que l’info est un sport difficile, dangereux, casse-gueule. Mais qui ne risque rien n’a rien.
Au Parisien, désormais, toute info foireuse publiée sera appelée <i>une Besseghir]i, comme on dit une Madjer au foot (talonnade sur centre).

La culture, talon d’Achille du journal

Gros point faible, le tragique niveau culturel.
On comprend que les responsables des pages Culture du Parisien veuillent s’éloigner des horribles versions Libé ou, plus récente, du Monde. Avant-gardisme involontairement comique, mise en valeur de producteurs de discours transgressifs plutôt que de créateurs, recherche pathologique de l’élitisme à tout prix... Le Parisien aura au moins échappé à ça.

Cependant, il est tombé dans le travers inverse : ses pages Culture sont tout simplement le reflet des meilleurs ventes en tout ! On chronique LE livre de la semaine, on encense LE blockbuster du mois (et souvent avec retard, histoire de bien prendre le bon train, de ne pas faire une Besseghir), bref, on applaudit avec les moutons. C’est le rayon culturel de l’hyper du coin, rien sur l’art, rien sur les productions hors circuits officiels. La musique y est réduite aux variétés, la littérature aux best-sellers, le cinéma aux « cartons », on sent dans ces pages que le journal a peur d’effrayer son lecteur. Cette frilosité engonce les 3 pages Culture à un point qu’on se demande comment ils pourront maintenant sortir de cette impasse.

Heureusement, les pages télé viennent contrebalancer cette déplorable impression : plus de gniak, de dureté, de sens critique, moins de respect, d’obséquiosité.
On remarquera la patte omniprésente de Pierre Vavasseur, qui fait toutes les interviews et la plupart des portraits de « grands ».

L’impression générale étant malgré tout bonne, surtout lorsqu’on voit d’où vient le journal (un régional catastrophique, sous France-Soir populiste), on s’aperçoit en maniant la loupe que Le Parisien n’échappe pas à des pratiques énervantes.

Le copinage

Dans l’édition du 16/01/03, grosse opération de brossage entre collègues. Ce coup-ci, il ne s'agit pas de Pierre Vavasseur qui vante le dernier Arnothy, la cheftaine des pages Culture du journal et veuve du fondateur, mais de François Vey, littéralement tombé amoureux du second livre de son collègue Pierre : "<i>De notations subtiles en aphorismes légers, notre romancier sonde, chemin faisant, cette matière bizarre que constitue le désir]i ».
Le subtil François termine en trombe: "<i>Au final, la lecture de ce roman faussement simple... se révèle si jubilatoire qu'on entreprend aussitôt de le relire]i." Pour vendre l’ouvrage, point ne fallait une colonne entière, il suffisait d’annoncer « deux livres pour le prix d'un ».
En revanche, pas de pitié pour les autres postulants du jour:
Florian Zeller? "<i>Un deuxième roman convainquant]i ».
Irène Frain? "<i>L'emploi d'une typographie délirante y tourne au procédé gratuit]i ". Christine Jordis? "<i>Dommage que ce soit un peu écrit et surchargé d'analyses savantes..]i.".
Avis aux écrivains: faites des piges au Parisien.

Le cas Christine Arnothy

Le journaliste du Parisien a une croix que les autres n’ont pas : il est toujours obligé de dire du bien du dernier roman d’amour exotique de la cheftaine. Transformer le plomb en or. Un volontaire pour ce travail de titan ?
On imagine la scène : le directeur de publication, flingue sorti, comme le commandant SS dans le camp de la Liste de Schindler, les journalistes qui se planquent jusque dans les chiottes…
Ou qui se mutilent pour pas aller au front, comme les paysans russes en 1917 !
Pierre Vavasseur est ainsi devenu un expert dans l’art de chanter la gloire de la Reine avec suffisamment de double sens pour s’en tirer à bon compte aux yeux des pros vicelards.
Un exercice qui aura été bénéfique à sa carrière au sein du journal...

La manie des jeux de mots

Le « titrisme », ou tendance à mettre le paquet sur les titres pour accrocher le regard, une sorte de mendicité interne, gangrène doucement Le Parisien. On voit où cela a mené Libé, qui a perdu tout crédit, et qui est en train de se battre contre... les journaux gratuits !
L'animateur de La cible (une émission télé inconnue au bataillon) se plaint de ne pas être aimé. Le Parisien du 17/01/03 ose un : « Olivier Minne fait grise mine ». C’est la saison des stagiaires sous-payés dans le quotidien ?

Vendredi 31 Janvier 2003
Nous
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