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Vérités et vacheries !

FORUM & CHAT: malades mentaux, cas sociaux, nazis, cannibales, coprophages et serial-killers se retrouvent sur L'Organe !

Hush! Hush!

Hollande et Royal ne se marient plus !

Ils nous avaient promis un mariage d'amour sous les cocotiers durant la présidentielle, mais il semble que ce beau projet tombe aujourd'hui à l'eau. Les raisons leurs appartiennent mais il se murmure et se raconte (dans un livre notamment) que l'intérêt que porte le premier secrétaire du PS à une journaliste depuis de nombreux mois n'est pas étranger à ce douloureux renoncement... et à la candidature de Ségolène à la présidence de la république.

Noah et Debbouze toujours en France !

En dépit de l'élection de Sarkozy à la présidence de la république, Yannick Noah et Jamel Debbouze n'ont à ce jour toujours pas quitté la France malgré leurs engagements main sur le coeur sur différentes plateaux télé. Il est vrai que le déménagement d'un millionnaire, fut-il de gauche, prend toujours du temps !

Emeutes des RG à la gare du Nord!

200 fonctionnaires des RG ont organisé avant-hier une simulation d’émeutes face à plusieurs compagnies de CRS, déplacées pour l’occasion. Le prétexte, bien réel celui-là, a été le franchissement par un individu noir, d’identité douteuse, d’un portillon payant de la RATP. Aussitôt, les fonctionnaires des RG déguisés en casseurs noirs et arabes ont sauté sur l’occasion et jailli de tous les coins de la gare. Heureusement, les (vrais) CRS veillaient. Les journalistes aussi. Les CRS, au cas où les journalistes-policiers du Parisien ou du Monde ne se seraient pas déplacés pour une simple simulation, possédaient heureusement leurs propres caméras, dont les K7 furent aussitôt envoyées dans les rédactions, afin de faire monter la cote de Sarkozy, dont tout le monde commence à douter de l’honnêteté. Le candidat des élites et des patrons, pourtant poussé par la plus formidable machine de propagande jamais réunie en France, a du souci à se faire. Le Pen le talonne, et Ségolène n’est toujours pas au tapis, malgré la fabrication de la candidature Bayrou. Ce dernier, qui n’a ni programme ni intentions d’être élu, n’a même pas de quoi composer un cabinet ministériel.
Le coût total de la simulation pourrait avoisiner les 4 millions d’euros. Mais devrait faire grimper Sarkozy de 0,0007 point dans les sondages, d’après un mini sondage des RG sur le lieu de la simulation. Sondage recueilli auprès de 12 témoins du Syndicat Alliance.

Quand Ségolène Royal-la-modeste échangeait une Velsatis contre deux Espaces!

Ségolène Royal ne manque pas d'air quand elle affirme que sa première mesure, à son arrivée à la tête de la région Poitou-Charente, a été de supprimer la Velsatis utilisée par Raffarin. La réalité, selon l'ancien Premier ministre, est que la Velsatis a été remisée dans un garage alors que les traites du leasing continuaient à courir... et que la nouvelle présidente de la région a aussitôt fait acheter comptant deux véhicules, dont une Renault Espace toutes options. Une démonstration toute royaliste de l'Etat modeste selon Ségolène 1ère...

Les interviews participatives de Ségolène Royal

Après les débats participatifs, Ségolène Royal invente les interviews participatives. Elle est la seule personnalité politique française à exiger de pouvoir relire et corriger ses interviews avant parution dans la presse: aucune interview du Danube de la pensée poitevine ne peut ainsi être publiée avant d'avoir été contrôlée et validée par la candidate et son staff, afin d'éliminer les nombreuses bourditudes qui émaillent ses entretiens avec les journalistes. Une coutume régalienne à laquelle nos confrères de la presse papier ont jusqu'à présent l'élégance de se plier, mais qui les agace d'autant plus que la candidate du PS est la seule à faire l'objet d'un tel traitement de faveur...

Yasser Arafat, Jean-Paul 2 et Saddam Hussein toujours morts !

Aujourd'hui, à l'heure où l'on écrit ces lignes et selon les informations dont on dispose, il semblerait que Yasser Arafat, Jean-Paul 2 et Saddam Hussein soient toujours bien décédés.

Raffarin fait l'éloge du professeur Choron

«L'humour vient de souffrir ces derniers jours», a déclaré lundi le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin lors de la présentation de ses voeux à la presse, suite à la mort du Pr Choron. Nous, on aurait préféré que Jean-Pierre use de ses superpouvoirs contre ceux qui ont ruiné Georges Bernier.



PATRICK BESSON DANS L’ORGANE

Le samedi 10 mai 2008, le stagiaire « revue de presse » de L’Organe, un COTOREP, confond « Hot Vidéo » avec « Le Figaro » au kiosque à journaux. Il sera battu sauvagement. Pour ne pas perdre la forte somme (4€ avec les autres suppléments, y compris le sac en plastic qui étouffe les requins-baleine), nous lirons le FigMag jusqu’à la dernière goutte. Soudain, un texte crève littéralement la page, la page 86. Il s’agit du « Plateau Télé » de Patrick Besson.



Tiens, ça ressemble, mais en moins drôle et moins informé, à notre papier de une paru 3 jours avant. C’est même carrément mal écrit, avec une chute faussement mordante.
Indigne d’un écrivain, même petit.

On savait que Michel Field était un pompeur (le dialogue imaginaire Jospin/Chirac), que Moix détournait nos portraits acides pour se remplir les poches à Voici (Diam’s, Grand Corps Malade), avant de se convertir opportunément au judaïsme, comme Dany Boon, un calcul éditorial complexe sur lequel nous reviendrons, mais jamais on n’aurait imaginé que Besson, qui sait écrire, enfin, qui savait, s’abaisserait à écrire gratuitement pour un obscur webzine.

C’est vrai que l’avantage du vol, c’est la gratuité. Ce qui explique peut-être sa profusion.

Patrick Besson pose (pull et lunettes Carrefour)
Patrick Besson pose (pull et lunettes Carrefour)

Comment peut-on oser traiter Besson d’ex-écrivain, nous qui n’avons même pas le talent d’un journaliste stagiaire pistonné à 20 Minutes ? Eh bien, c’est tout simple, les Sceptiques, on va vous en servir une louche.



Nous sommes le 24 janvier 2008, et ça se passe dans Le Point, un news magazine qui héberge, entre autres génies, Bernard-Henri Lévy. Il s’agit d’une espèce d’édito, enfin, d’une pleine page signée Patrick Besson, qui vend sa plume un peu partout. Il officie même dans VSD, où il résume les films grand public en vantant les charmes de nos actrices sexy. Dans le style « pour la coiffeuse de province », comme on l’enseigne avec mépris aux journalistes ( ?) de ce titre. Et visiblement, ça fait pas mal au cul de Besson, d’écrire de la merde.



Mais faites l’effort de lire un extrait de sa rubrique pointeuse. C’est, euh, édifiant.

La Closerie est le centre intellectuel du monde
La Closerie est le centre intellectuel du monde
« La Closerie était plus riante, quelque jours plus tôt, avec un ami suisse, le journaliste de La liberté de Fribourg, Pascal Bertschy, sa ravissante épouse brésilienne, Tania, une amie de celle-ci, Maria, également brésilienne, et son fils de 12 ans, Rafael, qui a débarqué de Sao Paulo en septembre dernier et parle déjà un excellent français avec l’accent suisse. Je ne sais pas qui parmi nous était fumeur. Rafael, peut-être ?- mais comme nous avions tous déjà pris un train ou un avion long- courrier, nous avions appris à ne pas fumer pendant plusieurs heures et nous sommes restés ensemble, des huîtres merveilleuses aux adorables profiteroles. La Closerie, c’est de mieux en mieux, surtout entre gens de bonne compagnie. Peut-être ne les trouve-t-on plus qu’en Suisse. Ou au Brésil. »

Bernard Franck, lorsqu'il était vivant
Bernard Franck, lorsqu'il était vivant
Et c’est comme ça sur toute une page.
L’écrivain, car c’est un artiste, se permet tout et n’importe quoi. Et surtout le néant absolu, mais un néant d’écrivain célèbre. L’équivalent en peinture de cette entube, c’est le monochrome.
La table, cela nous rappelle les suffisantes chroniques de feu Bernard Frank dans Le Monde, qui finissait par raconter sa life, passionnante au possible, réduite à des intrigues de supermarché et des analyses gastronomiques préoccupantes :

« Je téléphone à Nourrissier. Grognon. Sûrement le gigot de 7 heures. Ah, la serveuse… Et Josyane qui me demande mon papier. Qui exige. Ce soir, apéro dînatoire chez Grasset. Ressortie d’un Nimier oublié… L’Obs m’appelle pour ma chronique… Je fais le mort… Excellent Smith-Haut-Lafitte 82. Quoique, quelque peu… La maîtresse de maison s’emporte… Mots… »

En substance, hein. Vous voyez le tonneau.

Stop! Pause pensée!
Stop! Pause pensée!

Avant de mourir, Bernard nous gratifiera d’une critique élogieuse du bouquin débile de BHL sur les Etats-Unis, considéré comme une blague par nos voisins d’outre-atlantique. On vous la cite, comme une épitaphe, ou un avertissement aux vivants qui seraient tentés de sortir leur boite à Grands Mots pour célébrer une daube:



« J’ai passé la nuit à lire American Vertigo. Un livre passionnant. Un chef d’œuvre. »



Bernard était alors critique gastropardon, littéraire au Nouvel Obs. Et une pleine page de pub avait été achetée par Grasset au Monde du 11 avril 2006. Peut-être pas à prix d’or, vu les renvois d’ascenseur incessants entre la maison d’édition et le repoussant supplément Livres du même journal, collusion dénoncée en leur temps par ces salopards de Naulleau et Jourde dans le jubilant « Petit déjeuner chez Tyrannie ».

Jourde and Naulleau, ex-membres des Stranglers
Jourde and Naulleau, ex-membres des Stranglers
On ne fera pas à Patrick l’affront d’analyser la profondeur de ce texte, ainsi que son style « jmefouscomplètementdevotregueule », marque des grands écrivains, qui peuvent se permettre toutes les folies, comme écrire de la merde pour les cons.
Forcément. Aujourd’hui, plus personne ne lit Besson, et pourtant, la presse lui achète très cher des feuillets hallucinants de vide intellectuel.

De deux choses l’une : soit la presse est conne, soit elle ignore le public en embauchant des plumes sur leur nom sans se soucier de leur valeur réelle.


Mais Besson, ça n’est plus qu’un nom. Ce qui suffit visiblement aux décideurs du Point, du FigMag et de VSD. Mais pas à nous. On est pauvres, mais on sait encore sentir la différence entre l’encule et la calitée.

Et comme pour nous donner raison, Besson ose –c’est un artiste, ne l’oublions pas, donc injugeable- sortir un livre sur la disparition d’Agnès Le Roux… Le fait divers au secours de la Littérature, qui n’a plus rien à dire. Les écrivains qui n'ont plus rien à dire, et qui insistent, comme l'incroyable masse des mauvais, font du mal à la Littérature. Ils encombrent.

Allez, Patrick, sors-toi la plume du cul, et transpire un peu, ça manque de souffrance, tout ça ! Comment, t’as plus envie de souffrir, tu veux profiter ?
Mais arrête d’écrire, alors, tu fais honte à la Littérature !



Mercredi 14 Mai 2008
Marc-Edouard Narabe
Lu 3543 fois


Commentaires des lecteurs

1.Posté par Sergent Biroute le 14/05/2008 23:29
Bite au cirage et corvée de chiottes aux pompeurs !

2.Posté par Patrick Besson le 14/05/2008 23:47
Je viens de composer le numéro de la Licra.

3.Posté par overmarre le 15/05/2008 01:04
Article trop long. 4 mots suffisent pour dire que l'homme est un con.

4.Posté par La CGT le 15/05/2008 02:40
Ca gagne combien un journaliste ?

5.Posté par GEORGES BESSE EST EN ENFER le 15/05/2008 07:18
Si ça écrit la vérité, ça gagne beaucoup de procès. Si ça écrit des conneries pour juifs, ça gagne beaucoup de pognon.

6.Posté par DIEU FRAPPE DE SA MAIN LES PECHEURS BIRMANS ET NOICHS le 15/05/2008 10:41
Comment vous avez su que la partouze pédophile maçonnique de ce week end a eu lieu à la Closerie?
http://francepedo_blocked.monblogue.branchez-vous.com/

7.Posté par BITOR le 16/05/2008 08:05
D'la merde en bar cet article.
La honte du web, a chier, meme pas lu.
http://www.houmous.net/

8.Posté par La rédac le 16/05/2008 16:06
Nous répondons à La CGT, la seule à ne pas nous casser: un journaliste, s'il est mauvais, ne gagne rien ou alors moins de 500 euros par mois. Un moyen gagne entre 501 et 1199 euros. Un bon gagne entre 1200 et 2999. Et les très bons, comme nous, ça peut aller de 3000 à 7000. Facile.
Tous ceux qui vous diront "c'est la faute du Système" ou autres conneries sont des menteurs. Quand on est bon, on gagne du pognon. Et si on est salaud, on peut doubler, voire tripler la somme. Mais y a des risques, à être salaud.

9.Posté par Le Petit Prince le 16/05/2008 16:48
Etre salaud, c'est dire par exemple que Jean Sarkozy a couché avec Rachida Dati?

10.Posté par La rédac le 16/05/2008 17:05
Non, ça c'est être menteur, ou provocateur.
C'est dire par exemple que Arthur a... non pardon, nous n'avons pas les moyens de dire la vérité.

11.Posté par DIEU LES A VU le 16/05/2008 17:33
Ce n'est pas un mensonge. Il existe une photo prise lors du dernier défilé du 14 juillet où on voit shlomo junior caresser tendrement la main de face de chameau. Par contre impossible de la retrouver.

12.Posté par Sexklon B le 16/05/2008 20:59
Vaut mieux s'appeler Patrick Besson que Putinkelmerd.
http://www.davidduke.com

13.Posté par Jean-Cul Delafoune le 16/05/2008 23:07
Et sinon, "Patrick l'affront ", c'est du grantar !!!


14.Posté par Sexklon B le 16/05/2008 23:31
Vaut mieux s'appeler Patrick L'affront que Robert Lecon.
http://www.davidduke.com

15.Posté par david ben gourion le 26/05/2008 14:29
allez vous faire foutre, enculés d'antisemites de merde

16.Posté par Marine le 26/02/2009 17:30
Oh !

17.Posté par nimeni le 16/03/2009 20:04
Un livre vient de paraître. Il est sorti de l’imprimerie. Il compte 404 pages exactement ; et il est illustré de photographies.



Son titre :

OLIVIER MATHIEU,

DIT ROBERT PIOCHE,

LE DERNIER ROMANTIQUE.





L’auteur : Jean-Pierre Fleury





Editions des Petits bonheurs, Nantes, copyright 2009.



La première biographie (404 pages) de la vie et de l’œuvre d’Olivier Mathieu.



Ce livre a pour auteur Jean-Pierre Fleury, écrivain, docteur en sociologie de l’Université de Nantes, qui se définit comme un « en-dehors libertaire ».



« Olivier Mathieu, dit Robert Pioche, le romantique », compte 400 pages serrées de texte, pour raconter ses bientôt cinquante années d’existence. Nous ajoutons que cette biographie est constituée exclusivement (seulement et en exclusivité) de sources de premières mains et non de ragots comme il en court tant sur Olivier Mathieu.



L’ouvrage, découpé en dix-sept chapitres, sous couverture illustrée, est relié au fil ; il est illustré par une iconographie originale ; et, au-delà de maintes révélations, on y trouve un appareil critique développé, ainsi que des annexes bibliographiques conséquentes ; on y découvre également des textes d’Olivier Mathieu – dont des textes littéraires strictement inédits jusqu’ici, ou rares. Le livre, hors commerce, publié sans but lucratif (mais seulement avec un but artistique et esthétique), ne sera pas dans les « bonnes » librairies. Il est et sera diffusé, en revanche, dans divers milieux intellectuels français. Ce livre – qui est strictement indépendant et en-dehors de tout esprit partisan quel qu’il soit – contient des chapitres écrits sous forme littéraires - citons : « Tête de Pioche » et « Comment Robert Pioche mourut le 14 octobre 1690 en se baignant au Grand Baignoir ».



Ce livre est disponible, sous réserve de la disponibilité des stocks, au prix de 50 euros (franco de port),



- soit en le commandant auprès de nous ; nous vous indiquerons alors un numéro de compte bancaire sur lequel vous pourrez virer votre paiement ; envoi du livre sous enveloppe à bulles à réception du virement.



- soit en le commandant auprès de votre libraire qui prendra contact avec nous ;



dans les deux cas s'adresser à :



jean_pierre.fleury2@aliceadsl.fr







Voici la table des matières du livre OLIVIER MATHIEU, LE DERNIER ROMANTIQUE



Données biographiques : « Qui est Olivier Mathieu ? », par Jean-Pierre FLEURY.

Conte littéraire : « Tête de Pioche », micro-conte, par Jean-Pierre FLEURY.

Autre conte littéraire : « Comment Robert Pioche mourut en se baignant au Grand Baignoir », par Jean-Pierre FLEURY.

Préface : « Comment j’ai croisé le chemin d’Olivier Mathieu », par Jean-Pierre FLEURY.

Chapitre I : « Fragments d’un discours sur Robert Pioche », par Jean-Pierre FLEURY.

Chapitre II : « Les Pommes bleues », par Olivier MATHIEU.

Chapitre III : « Des Pommes bleues au pays d’Avalon », par Jean-Pierre FLEURY.

Chapitre IV : « Sur l’état du monde et l’homme du commun », dialogue ludique, par Jean-Pierre FLEURY.

Chapitre V : « Olivier Mathieu et la Ballade à la Lune », par Jean-Pierre FLEURY.

Chapitre VI : « Le Pauvre Cœur », par Olivier MATHIEU.

Chapitre VII : « Digressions autour d’Olivier Mathieu », par Jean-Pierre FLEURY.

Chapitre VIII (conclusion) : « Olivier Mathieu face à la postérité », par Jean-Pierre FLEURY.

Chapitre IX : « Amusements lettristes », par Jean-Pierre FLEURY.

Chapitre X : André Baillon, par Olivier MATHIEU.

Chapitre XI : François Villon, par Olivier MATHIEU.

Chapitre XII : « Le sacrifice », par Olivier MATHIEU.

Chapitre XIII : « Un peu d’encre », par Olivier MATHIEU.

Chapitre XIV : « L’été est mort crevé », inédit, par Olivier MATHIEU

Bibliographie et sources, par Jean-Pierre FLEURY

Bibliographie « poétique » d’Olivier Mathieu (années 1979-1985).

Bibliographie exhaustive d’Olivier Mathieu (années 1986-2009).

Brève bibliographie journalistique d’Olivier Mathieu.

Bibliographie succincte SUR Olivier Mathieu (elle ne contient qu’une petite centaine de livres).



Bien à vous,



les éditions des Petits Bonheurs





A répercuter SVP sur vos sites et blogs. Merci.

18.Posté par andré Bénitier le 24/03/2009 18:46
Je l'ai lu c'est génial

Nouveau commentaire :

Alors ma couille, toi aussi tu veux commenter et donner ton opinion sur cet article malgré le fait que personne en ait rien à branler de ce que tu penses ? O.k, vas-y, mais sois bien conscient du fait que nos amis des RG lisent tout ce qui se passe ici et que des propos inconsidérés de ta part, ou enfreignant la loi française, pourraient te valoir un débarquement de volatiles bleus chez toi à 6 heures du matin suivi d'un placement en GAV. Prêt à assumer ? Vas-y !

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