Nous avons le bonheur de vivre dans une sociale-démocratie et comme disait Jacques Attali, dans l'une de ses fulgurances qui ont toujours fait la fraîcheur de son style : « Dans une logique socialiste, le problème se pose comme suit : la logique socialiste c'est la liberté, et la liberté fondamentale c'est le suicide ; en conséquence, le droit au suicide direct ou indirect est donc une valeur absolue dans ce type de société. »
Pour Jacques Attali, la liberté (des autres), c'est la mort (des autres). Avant lui, certains pensaient que la liberté c'était le travail, mais là n'est pas notre propos. Il est temps que Jacques Attali vive, sans jeu de mot, pleinement en homme libre et puisse appliquer à son cas le progressisme social qu'il appelle de ses voeux dans ses écrits.
Selon les voeux d'Alain Minc, la totalité du volet financier de l'affaire sera prise en charge par les familles, ascendants ou descendants. Concernant le modus operandi, il sera demandé aux autorités de fournir le cadre de cet acte citoyen, festif et digne ainsi que les produits libérateurs (injection ou boisson létales, balle, foulard de soie, lecture en 5.1 du programme honni du CNR, chaussettes sales) qui seront ensuite remboursés par les familles.
Sachez Madame que si nous ne trouvons pas écoute à votre oreille, nous ne reculerons devant aucune possibilité de faire connaître et réaliser notre juste combat : saisie de la Cour européenne des droits de l'homme, lâcher de ballons sur le parvis de Notre-Dame, discours de Nadine Trintignant, chanson de Renaud (liste non exhaustive).
En attente d'une réponse aussi positive que les tests de cholestérol (réalisés aux frais du contribuable !) de M. Attali, veuillez agréer, Madame Bachelot, l'expression de nos sentiments cégébiens les plus déterminés.
Pour le droit d'Alain Minc et Jacques Attali de mourir dans la dignité et le notre de vivre tranquilles jusqu'à l'âge qui nous semblera bon.
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