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Cinéma

VIOLEE DROGUEE PROSTITUEE RUINEE! L'ORGANE REHABILITE SUPERSUCEUSE

Linda Lovelace –on se doute que c’est un pseudo-, c’est la pornstar des années 70 aux USA. Linda par ci, Linda par là, on vous en a déjà parlé (voir Mort de Supersuceuse, un article lu plus de 4000 fois). Sa capacité à transformer son œsophage en orifice sexuel, sa bonne bouille de paysanne franche montée à la ville et son entrain bien prolétaire au travail des mandibules ont rapidement fait d’elle le symbole de la femme post-soixante-huitarde super libérée.
Malheureusement, dans les années 80, on apprend qu’elle a été violée, forcée à tourner, camée, battue… du coup elle ne touche plus à une queue. On la voit même appuyer les discours et actions des militantes féministes antiporno ultra. Linda est passée à l’ennemi !



LES CUISINES SALES DU X

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Là, on se dit quelle hypocrite, elle a bien fait joujou, avec John Holmes, entre autres, et elle crache dans la soupe de sperme. John Holmes ? C’est l’ancêtre de Rocco Siffredi, le grand rital un peu goldu qui paye sa dîme à la mafia albanaise en Hongrie et qui veut nous faire croire que le X, c’est cool. Cool comme une balle dans le trou du cul quand tu payes pas les distributeurs de Blanche(s), hein ?
John H, harder moustachu popularisé dans l’excellent Boogie Nights, avec les meilleurs acteurs américains du moment : Marc Wahlberg, Burt Reynolds, Julian Moore... Boogie, un film sociologique qui finit un peu trop bien, alors que ce pauvre gus a contaminé des centaines de partenaires avec une des premières versions du virus du sida (la 1.0.1) Dans ses derniers films, on le voit suant, amaigri, débandant, ramolli, ne comprenant pas ce qui lui arrive, essayer tant bien que mal de contaminer ses patients partenaires. Si Act Up voyait ça…
Le réflexe premier est donc de lui tomber sur le dos, à cette pauvre Linda. Comment ? Tu renies ton passé, ton plaisir, tu nous la joues mère la morale, après ce que tu as fait ? On t’a tous vue, cochonne !
Hélas, lorsqu’on va faire un tour sur les sites de téléchargement (nous rappelons que télécharger de la variété française de merde est interdit et peut conduire en prison et sodomie), on peut aisément trouver des extraits de films… pas si glamour. Exemple : Linda avec un chien. Et là, on comprend que la gonzesse a été violée de la pire des façons. Que le porno, c’est une forme industrialisée de prostitution, et que la chasse à quelques putes dans les rues est grotesque quand des dizaines de millions de clients de par le monde consomment du film de cul, et du super hard, sur internet !

HISTOIRE D'UN CARTON

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Revenons en arrière. 1972, le réalisateur Gerard Damiano –qui lancera plus tard le gonzo- sort Gorge Profonde (Deepthroat, à ne pas confondre avec le pseudo de l’indic issu de l’entourage de Nixon qui a balancé aux deux journalistes Woodward et Bernstein du Washington Post dans l’affaire du Watergate, ouf, la culture ça donne soif). Il est maintenant avéré que Damiano bossait (ou se faisait racketter) pour la mafia de l’époque, qui maquait tout ce qui rapportait dans les business bordeline. Le cul rapporte des dollars ? on maque le cul.
Deepthroat, c’est l’histoire d’un film de cul financé par la mafia et qui lui a rapporté des montagnes de dollars: un braquage net, sans bavure, sans morts, sans risques, un investissement minime, totalement légal. Une mise de 25 000 $, un gain de… 600 millions ! Une culbute unique qui pulvérise les soi-disant records de la trisomie de la Guerre des étoiles, Le seigneur des anneaux, Titanic, Jurassik Parc, tous ces films dont le budget tourne autour de 100 millions de dollars.

Le plus drôle dans l’histoire, c’est que Damiano voulait devenir, selon ses propres termes, « le prochain Francis Ford Coppola ». Mais le problème, quand on a fait du cul, même si c’est du cul couronné de dollars, c’est que les lourdes portes d’Hollywood se ferment définitivement. Le film, dès sa sortie, est banni dans 23 états, et arrosé d’une pluie de procès. L’état central s’en mêle, lui faisant une pub aussi inconsidérée qu’involontaire. Malgré tout, Deepthroat est un film d’art et d’essai, fait par de jeunes parias bordurés par Hollywood, qui ne faisaient partie ni de l’élite de gauche, ni des syndicats qui maquaient la profession, en tenant tous les techniciens. Comme le dit fort justement Norman Mailer, récemment disparu, « le porno est à mi-chemin entre l’art et le crime ». Damiano, devant le succès incroyable de cette comédie (l’histoire d’une nana qui se découvre un clitoris au fond de la gorge), ne tentera pas de franchir le Styx, le fleuve de l’enfer, qui sépare le porno des films « normaux ». Il restera dans le business, ne renouvelant jamais son exploit, mais ouvrant la voie à un commerce devenu aujourd’hui mondial et florissant.
Le destin de Linda, qui a touché peanuts, comme toutes les hardeuses (songez que Clara Morgane, qui a boosté les ventes de FHM puis Maximal, n’avait même pas un agent pour arracher à la direction plus que ses pauvres 1600 euros par mois), est moins pathétique mais plus tragique.
Reniant les scènes d’anthologie filmées dans des motels minables de Miami, Linda devient le porte drapeau des féministes US en arguant que le porno est de la prostitution légale (le fait que la majorité des sex-shops parisiens soient tous localisés dans les quartiers à putes n’a jamais étonné personne ?). Une équation que ne plaît pas à la mafia, qui a trouvé là matière à se faire du beurre comme dans les années d’or de la prohibition.
Linda pondra 4 biographies : les deux premières encensant le cul, les deux autres démolissant l’industrie construite autour.

COMMENT DEVIENT-ON UNE PORNOPUTE

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Bio flash : victime d’une éducation catholique tendance punitions corporelles, Linda Boreman fait un bébé à 20 ans, après avoir été dépucelée à 19.
20 ans, c’est aussi l’âge de son premier accident de bagnole grave. Recouverte de cicatrices, elle glande sur son lit d’hôpital de Fort Lauderdale. Avec sa copine, elle rencontre un petit truand jaguarisé, qui lui fait découvrir la saucisse. Le petit malin va même jusqu’à l’hypnotiser pour accroître son appétit sexuel. En fait, Chuck (c’est son blaze), est un maquereau casse-croûte qui cogne sur sa gagneuse, pointant régulièrement son flingue sur elle. Linda dira qu’elle aura été sa prisonnière, un mélange de soumission sexuelle et de peur des coups. Il l’initiera à l’herbe et aux amphètes, qui étaient en vente libre à l’époque. L’herbe pour la décontraction des corps et des esprits, un bon préliminaire pour l’accouplement, et les amphètes pour s’éclater, faire la fête, et tenir le coup sans pioncer. Chuck emmène la petite à New York, et la refile à Xaviera Hollander, la maquerelle haut de gamme qui fournit de jolies putes à l’élite américaine. Xaviera raconte son entreprise dans « The happy hooker », et autres « Madame ». Une entreprise qui lui vaudra des couilles en or, dans un pays puritain où l’élite tenait enfin son bordel à l’européenne.
Ni belle ni bien gaulée, Linda fera son petit succès sur son côté « fille d’à côté », justement, et sex hippie dans le coup. Grâce à la monnaie, elle se fera injecter un peu de silicone dans les nichons en 73, peu avant la suite (foirée) de Deepthroat.
De 69 à 72, elle joue dans de petits films de cul interdits qui tournent dans la bonne société autorisée. Des courts métrages de 8-10 minutes, tournés en appartement, et financés par la mafia locale, alors dirigée par la famille Colombo. Une famille dont on peut suivre les exploits d’une branche dans L’affranchi, le bouquin de Nicholas Pileggi qui deviendra le célèbre film Goodfellas (Les affranchis, 1990), le chef d’œuvre de Martin Scorsese.

DERAPAGE CANIN

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Son premier partenaire dans un X témoignera plus tard de ce que « Linda ne tournait pas de sa propre volonté, mais qu’elle adorait le sexe ». Les petits films deviennent de plus en plus hard, et c’est là que son mac la force à faire du « bestial ». Cadrée serré, pour pas qu’on reconnaisse l’environnement, la scène montre Linda se faisant sauter en levrette par un grand chien noir. Du pur 8mm de derrière les fagots, comme dans le film sur les snuffs movies avec Nicolas Cage. Cette histoire a créé une grosse polémique chez les Américains : d’un côté les fans de X qui assurent qu’elle aimait ça, de l’autre les féministes, qui ont poussé Linda à porter plainte pour viol et prostitution.
C’est dans un cocktail que Chuck et sa pute rencontrent Damiano. Impressionné par les talents de la dame, qu’il dirige dans un « court », Gerard essaye de convaincre ses supérieurs dans l’Organisation du Crime de financer un long avec la dévoreuse. Manque de pot, le caïd qui maque Damiano lui préfère une blonde à gros nichons, dont l’histoire a oublié le nom. Sicilien, on ne se refait pas, et encore moins ses fantasmes d’immigrant raide dingue des grandes blondes californiennes super nichonnées. C’est alors que Damiano lui montre en direct les performances de Linda. Aussitôt, le patapouf met le pognon sur la table. Linda touchera 1200$ pour ses prestations, Gerard 23 000 pour tourner à Miami. Herbert, un jeune juif de 25 ans, comédien légèrement raté, lui donne la réplique sexuelle dans le film et fournit la saucisse. 6 jours de tournage, 62 minutes dans la boîte, et le titre qui vient dans la tête de Gerard comme un ange descend du Ciel… Ce sera Deepthroat. Show télé, couv de Esquire et Playboy, interviewes… le carton américain, puis mondial. En France, sortie rêvée au cours de l’été 1975, en pleine période Giscard et libéralisation du porno. Au printemps précédent, le tendre Exhibitions a déchiré le voile et défloré le gentil cinéma français. Le peuple de France se précipite –en couple- dans les salles. Mais rapidement, la levée de boucliers de la droite tamponnera tout porno d’un « X » infâmant, le reléguant dans le circuit des salles spécialisées. Une condamnation à mort qui a déglingué la qualité du genre, devenu aujourd’hui objet naze de conso de masse. Mais quittons la France et revenons à Linda.

AMERICAN DEATH TRIP

VIOLEE DROGUEE PROSTITUEE RUINEE! L'ORGANE REHABILITE SUPERSUCEUSE
En 74, fin du cauchemarêve avec son arrestation pour possession de cocaïne et amphétamines dans un hôtel de Las Vegas. La brunette se défonce maintenant hors plateau, mais plus sur les plateaux.
Entre 79 et 86, elle participe à un bouquin contre la pornographie, puis balance toute la prod à un procès, où elle clame que ses scènes sont « des scènes de viol, avec un flingue pointé » sur elle. Elle témoigne à la Commission Meese en 86, et fait des colloques antiporno à 1500$ la prestation. C’est en 86 toujours qu’elle sort sa 4ème et dernière bio, « Out of bondage » la bien nommée. Dès la sortie du bouquin, sa santé se dégrade, son corps se déglingue : ses injections de silicone dégénèrent en cancer. De plus, elle découvre qu’elle a chopé une hépatite C lors d’une transfusion après son accident de bagnole de 69… diagnostiquée en 87 ! Dévorée de varices, dont elle dira que ce sont les séquelles des coups et viols de Chuck, elle a les veines pétées et peut à peine marcher. Elle finira dans un accident de bagnole en 2002.

Pour la petite histoire, Angelina Jolie cherche un producteur pour incarner Linda à l’écran.

Mercredi 24 Novembre 2004
Lovedeath
Lu 35791 fois


Commentaires des lecteurs

1.Posté par toto le 15/05/2006 19:19 | Alerter
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Triste fin. Belle histoire quand même.
J'avais "enquèté" sur linda il y a qq temps, sans entendre parler de sa mort pourtant. Bizarre.
On ne se rend pas compte en france du phénomène commercial qu'a été ce film, comme vous l'avez rappelé en début d'article. Ca a fait de "linda lovelace" la figure emblématique du porno pour des décennies.
Je ne sais pas jusqu'où elle ment et dit la vérité. Il n'y a pas de raisons de douter que la mafia et un petit mac ne l'ont pas respectée.
C'est l'histoire de la putain, qui est la femme, et la prétresse, et la mère.
Emblématique du porno, elle devient emblématique de la femme depuis qu'elle a déclaré avoir été abusée.
Drôle d'époque, drôle de cri. A comparer tout de même aux déclarations d'autres stars du porno. Toutes ne font pas de leur vie un enfer. Mais cette histoire fait de linda un personnage épique, de tragédie grecque. Respect.
Je ne sais pas combien de gens sont conscients des archétypes qui sont soulevés par cette histoire. Ce qu'est la femme, déjà.

2.Posté par Tsss le 02/06/2006 11:38 | Alerter
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Article écrit de manière insultante (j'ai tenté d'y voir du 2nd degrès mais non meme pas...)

3.Posté par La rédac le 02/06/2006 17:06 | Alerter
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Dis donc, Tsss, faudrait voir à pas nous reprocher tes difficultés mentales.

4.Posté par Dieu le 26/09/2006 18:57 | Alerter
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Au 26/09/06, 11650 lectures et trois commentaires.

Dieu, - Statisticien du Non-dit.

5.Posté par toto le 19/04/2007 05:39 | Alerter
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putain c'est moi qui avais écrit ça en commentaire n°1... oui une autre adresse email.
Je me reconnais à peine.
C'est vrai Dieu (n°4), quel silence. Du respect peut-être.
oui la rédac, ton article n'a rien d'insultant, bien au contraire.
je crois que ce silence est en partie dû au coup que nous file ton article, nous mettant face à la tragédie de la femme dans notre "civilisation" (et je pourrais passer pour féministe avec une telle phrase, mais je suis tout le contraire)
cette tragédie nous fait toucher la nature de la femme. Chapeau la rédac, c'est beau.

6.Posté par Yann le 25/08/2007 23:51 | Alerter
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Bon article, amusant, qui reflète bien la réalité de l'infecte commerce qu'est la pornographie.

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