L'Organe Magazine

Le Forum de L'Organe

Splendeur et Misère de Georget Bernier, trahi jusqu'après sa mort...

 Zoé de Cardaillac
Samedi 25 Juin 2005

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Un ami fidèle et loyal au Prof m'a dit "si je comprends bien ce que tu me dis, plus de la moitié des gens qui étaient présents à la mise en bière sont des pourris... je me sens cocu pour Sylvia"... Sylvia, la compagne depuis vingt années du Prof, sa petite Rate, la seule qui n'ait pas en son temps quitté le navire... et qui s'est retrouvée seule face à une adversité insidieuse... désemparée de l'hypocrisie à visage à peine voilé d'une douleur feinte... pour une comédienne en quête d'auteur ?... qui se rachèterait une bonne conscience, tout soudain, en marrainnant les maladies orphelines (quelle trouvaille), alors qu'elle a à peine passé plus de six jsemaines en six ans à se soucier de la myélodysplasie (et non pas "anémie réfractaire", comme elle semble l'ignorer...) de son propre père et que quelques jours avant sa mort (pour son denrier Noël), elle batifolait à Saint-Domingue...
Quant à l'entreprise créée par le Prof et sa compagne, Sylvia Lebègue, elle fait montre d'une indifférence et d'une neutralité suspectes vis à vis de ceux qui ont mis à profit la maladie et la mort du Prof pour tenter d'en prendre le contrôle... allant même jusqu'à prendre la défense de celui qui s'est rendu coupable de l'ultime trahison de Georget (et non pas Georges) Bernier... celui qui lui avait fait la promesse, sur son lit de mort, de veiller sur sa compagne... no comment...
Je me demande quel drôle de nez feraient les "nez rouges" s'ils avaient connaissance de la réalité des faits et de l'instrumentalisation dont ils sont l'objet à des fins purement mercantiles... comprenne qui pourra ou qui voudra..

Bien à vous,

Zoé de Cardaillac
 La rédac
Jeudi 30 Juin 2005

[Ignorer]
Zoé, nous avons loupé l'enterrement de Choron, comme on loupe le train. Mais ça n'a pas dû être sa meilleure sortie. Il y a quelques années, on pouvait compter sur les doigts de la main droite de Jamel le nombre de fidèles qui venaient voir le Prof, pour RIEN, comme ça, ou, pour les plus téméraires, armés d'une bouteille de champagne. Pas beaucoup de (beau) monde qui se risquait rue des Trois Po(r)tes à l'époque de La Mouise... Quand on pense au chateau de l'un, à la fortune de l'autre, tous issus de la grande maison...
 Zoé
Mercredi 6 Juillet 2005

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A la rédac :

Merci de votre message bien senti et ressenti... entre nous soit dit, La Mouise existe toujours... la preuve, un nouveau numéro 27 à l'impression, en hommage au Prof et à Charlie Schlingo, mort dans des conditions plus que suspectes (et hélas ! sous silence...) avec dix jours à l'institut médico-légal et une enquête en cours...

Tabassé et défiguré... nous n'en savons pas plus...

Sylvia est à l'hôpital... mais continue à tenir bon la barre de loi et de près...

Même les flics ont dit que ça faisait beaucoup pour une seule personne, avec respect et gentillesse...

Il y a des gens bien tout de même sur cette putain de planète, les gars, les filles... on se serre les coudes avant de les lever... et un jour, quand tout ira bien, on ira tous se boire une coupe de champ' sur la tombe du vieux con sinistre... selon Lehoulier Pierre et pseudo Yoram P.... entourant Sylvia qui a su résister à une tonne de fange, seule et isolée...

Nous vous le ferons savoir... peut-être... sûrement... parce que ce jour-là, vous ne louperez pas le désenterrement de Choron...

Merci à vous et une pensée pour Charlie...
 Brakhmar le Rouge
Jeudi 18 Août 2005

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Ca fait un bout de temps que ce fil m'intrigue, voire me dérange.

Peut etre trop de sous-entendus, de crasses envoyées à des personnes difficilement identifiables (certaines lignes de Zoé, franchement ressemblent à du code pour les non initiés) rendent la tristesse poisseuse pour finalement laisser place à la rancune.

Le manque de courage (pourquoi ne pas citer clairement des noms et les faits reprochés?) et cette "ambiance" malsaine rendent difficile pour ma part une quelconque empathie envers la tristesse de Zoé.

pourtant j'aimais bien le prof. Trop jeune pour hara kiri ou Charlie grande époque, je l'avais découvert grace à Canal et surtout "Zoo" le mag de Martin et Faujour (ce mag était vraiment jouissif).

Sur qu'il a du se sentir le cocul de l'histoire quand Val, Cabu et Cavanna ont remonté Charlie sans lui. Plus le procés perdu contre Cavanna pour récupérer la paternité du titre HaraKiri. Ca plus la ruine ça fait beaucoup pour un seul homme qui voyait beaucoup de gens se réclamant de lui s'en foutre plein les poches.

Cela suffit il pour en faire un chevalier blanc immaculé voire une victime, je ne sais. Cavanna le tenait pour responsable de la mort de Charlie de part sa gestion hasardeuse. Choron s'est pt envoyé tout seul au casse pipe.

Il est de bon ton aujourd'hui d'encenser Choron et de cracher à la gueule de Cavanna car celui ci a reussi et baisse un peu pavillon depuis quelques années niveau satire et subversion. merde!! Il a 80 berges foutez lui la paix!!
Je crois que cet homme mérite tout autant le respect (m si il a laissé les clés de Charlie à Val qui semble avoir un melon pas possible).

J'espère qu'ils se sont réconciliés avant la mort de Choron.
Au fait, Choron entretenait il encore des relations avec Cabu, Siné ou Wolinsky ? Je crois qu'il était toujours proche de Vuillemin
Il est vrai qu'ils lui doivent beaucoup. D'ailleurs le fait que Choron ne soit jamais évoqué dans Charlie, ça ça me rend vraiment triste.

Bon c'est un peu décousu, mais voila.
Schlingo, il lui est arrivé quoi exactement? Sale année pour l'humour.
Assez de tous pourris!!
 sylvia
Lundi 27 Novembre 2006

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j'en ai marre de tous ces gens qui disent tout et n'imporque quoi? J'ai effectivement vécu avec lui pendant 20 ans et alors ???
 Montbrun d'acier
Vendredi 16 Février 2007

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Tout et n'importe quoi... ça c'est bien vrai, Sylvia... tellement facile... de faire parler les morts et les absents... de construire une histoire cousue de fil noire à des fins 'purement' mercantiles... de faire mouiller la chemise à d'autres et de raconter n'importe quelle connerie pour échapper au peiment de salaires...

Rescquiescat in pace ! Prof ! qui fut un homme, avec sa force et ses faiblesses, mais un homme... ecce homo !

Il n'est qu'à lire ses mémoires pour deviner entre les mots...

Quant à ceux qui ne sont pas nommément nommés... on les connaît... certain Val s'illustre en ce moment en Palais de Justice pour défendre une certaine idée de la liberté de la presse... il a même le soutien de Sarko ! Cavanna se fait vieux, c'est vrai... le sieur Wolinski a commis un album à triple sens, selon lui, où il serait aisé de reconnaître un grand homme de presse... il se découvre Gaulliste sur le tard, comme tant d'autres... le fidèle Vuillemin est fidèle à lui-même désormais et il ne fait plus trop parler de lui... la vaste pantalonnade, coup de passe passe qui a spolié un Choron sans qu'il cherche à s'en défendre ni à réclamer ses droits (ce qui fait que nous pouvons remarquer en première de couverture de Charlie le tout petit 'Hara-Kiri' volé... ), ressemble finalement bien à l'orgie d'une campagne pseudo politique où beaucoup y laissent de leurs anciennes plumes bidons... sans la moindre vergogne... moralité : si l'on mourait de honte, en ce moment, les records de la canicule seraient balayés grave et il faudrait réquisitionner Rungis pour congeler les cadavres fumés, fumeux, fumistes et nouvellement non fumeurs (merci à Delfeil de Ton, le toujours sagace et adorable, d'avoir osé aborder notre droit de fils et filles de tabagiques allègres !) d'une meute d'anciens nouveaux de tous poils...
Quant à Maurice Papon, il claudique tranquille et libre vers le centenaire de sa naissance, pas hanté du tout par quelque cauchemar que ce soit, le mec ! et j'en passe...

Requiescat in pace Choron, et Charlie, et les Coluche et autres Abbé Pierre !

Strictement plus personne pour dire haut et fort que tout tout ça n'est qu'une vaste fumisterie parvenue à des sommets même pas attendus... la chienlit, quoi !

Voilà voilà...

Et vous sylvia, la petite santé, ça va ?

 Paul ( le petit choron )
Jeudi 8 Mars 2007

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Bonjours a tous, j'm'appel Paul, j'etais un vendeur de la mouise, et chef d'equipe, je connais bien Sylvia, si elle se souviens de moi.
J'ecris un mess parce que je suis tres mélencolique, je pense tous le temps a cette periode de ma vie, qui fut a mes yeux la meilleur que j'ai vecu.J'aimais beaucoup le Prof, et je pense que c'est la personne la plus gentille que j'ai rencontre dans ma vie, j'ai passé des moments vraiment exceptionnel rue des trois portes, des crise de rires et des larmes, mais chaque jour je ne manquais pas de me lever pour alle travailler a la mouise, je n'aurrais pour rien au monde raté une journée la bas.
J'ai eu beaucoup de probleme de santé et ces la raison pour laquel j'ai arrete, je n'en ai parle a personne labas. Je me suis fais opere du dos 2 fois.
Mais maintenant que ca vas mieux, j'aimerai beaucoup suivre ces traces ( au prof ), je passe mes journée a receuillir tous ce que je trouve sur le prof. Ca manques beaucoup de gens comme lui de nos jours, et je trouve bete que tous s'arrete comme ca, juste parce qu'il est mort.
Sylvia, jespere que tu vas bien, et que tous ce passe bien pour toi, je te fais plein de bisous et j'essayerai de te telephone des que possible, en attendant je te fais plein de gros bisous.
En attendant je vous emmerde tous bande de connard, meme si c'est moi votre roi !!!
bisous a tous, PAUL.
 sylvia lebègue
Mercredi 5 Novembre 2008

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Je viens seulement de relire le peu de choses qui auraient pu marquer l'historique de notre union, le Professeur Choron et moi-même... Je n'y retrouve pas grand-chose. Ma vie après lui s'est arrêtée... Disons que j'ai trouvé, je ne sais encore comment, le souffle pour tenter la 'relance' du magazine que nous avions créé - La Mouise' - Beaucoup de bâtons dans les roues (et pas des moindres). J'avais toujours pensé qu'un deuil aussi éprouvant pouvait rapprocher la famille. Je dis aujourd'hui : Eh bien NON...
Je suis fatiguée de me battre auprès de ceux en qui il avait confiance et surtout de devoir vivre la cruelle vérité qu'il ne voulait pas admettre.
Bien que, dans son dernier souffle, il m'avait révélé tout ce dont je redoutais et que je vis aujourd'hui.

Je remercie tous ceux qui étaient avec nous pendant toute la période où nous n'avions pas à nous poser trop de questions... Si ce n'est : ' Demain fera t-il beau pour les colporteurs' ? Et j'ajoute que 'Mon Homme' avait un immense respect pour chacun de vous.
 dragua
Samedi 12 Septembre 2009

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Bien des choses que j'aurais espérer oublier ne se font pas. Les hyènes ont les crocs durs... les avocats ou tous les autrres ne m'empêcheront pas de dire la vérité. Celle qui ne plaira pas à tout le monde mais la loyauté est ma devise . Le Prof a dit pas mal de choses et il est de mon devoir de les transmettre.
Pour l'instant je n'en dit pas plus mais Mon Homme est avec moi et quoi qu'il en soit, nous devions d'une part nous marier (lui que ne l'avait jamais fait, et d'autre part écrire ensemble..).Voilà, j'attends le moment adéquat mais toutes les personnes qui nous ont manifesté une indifférente totale seront citée quoiqu'il m'en coûte... Le Prof 'Mon Homme' m'a demandé d'être forte et de me battre contre quiconque chercherait à me faire du mal, si cela se présente, je n'hésiterai pas....
 Emmanuèle
Mardi 22 Septembre 2009

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J ai bossé avec le Prof sur le lancement de Grodada....qui a vite foiré d'ailleurs! C'était en 92.

J en garde un très bon souvenir .Et du Prof, et de Grodada , de cette période et de tous ceux qui passaient + ou - de temps rue des 3 portes.
 sylvia
Lundi 19 Octobre 2009

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Emmanuelle

je me souviens très bien de toi. Tu avais de grands et beaux projets... Sont-ils réalisés aujourd'hui ?
 patrice neumer
Samedi 30 Janvier 2010

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salut, j'espère que Sylvia trouvera ce message, moi qui ai colporté à peu près huit ans à la Mouise. C'est Verdun! J'essaie de te
retrouver, on va y arriver. Les Mémoires d'un Colporteur de Presse avancent doucement mais surement. A bientot. Patrice.
 sylvia
Jeudi 4 Février 2010

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Patrice,
Sylvia répond. Tout ce que tu as fait, ta façon de te planquer après avoir volé les magazines nécessaires à tes besoins, après avoir eu ta compagne qui m'a envoyée paître alors que je me trouvais au fond du puit, je n'ai trouvé aucun secours. Mais d'autres (et trop) ont eu ce type de comportement.
J'ai, tant bien que mal, tenté de garder la société avec autant d'investissement qu'il m'était possible, mais il a bien fallu que je me rende compte que personne n'était là... et [surtout pas toi]b. Je ne t'en veux pas... C'est ainsi, mais n'utilise pas le nom de ma personne et de mon compagnon pour en faire un éventuel livre, car j'interviendrais.
Tu as volé, trahi, et disparu (au même titre que Yoram P ,Sandrine et les dizaines d'autres) Par ailleurs vous avez tous eu le culot de vendre ma marchandise à l'intérieur du cimetière en gardant pour vous les bénéfices. J'ai été volée, trahie, humiliée....Que te faut-il à présent ? Mon absolution ? Je réponds : NON
 LAO
Mercredi 3 Mars 2010

[Ignorer]
TRIW WIW



 sylvia
Jeudi 18 Mars 2010

[Ignorer]
Je ne comprends pas ce type de message. Désolée ou non, je n'éprouve aucun intérêt. STOP
 sylvia
Dimanche 18 Avril 2010

[Ignorer]
Après bien des sentiments que je ne peux révéler et que j'ai toujours gardés secrètement en moi, je commence à bouillonner. La réalité de notre rencontre, le Prof Choron et moi sera peut-être mise à jour le temps venu. En tout état de cause, je n'ai jamais rencontré 'Mon Homme' dans le contexte cité sur d'autres sites. Qu'importe, il y a des faits qui ont été transformés lors de l'interview de T. Ardisson. Je me suis posée l'arme sur la tempe, mais c'était uniquement dans le but de promouvoir le magazine que le Prof. Choron venait d'éditer. j'ai fait bien d'autres choses par amour. En revanche, on enterre Syvlia avant l'heurt...
Il y a toujours des revers de médaille et celle-ci n'est pas toujours d'or.
 sylvia
Samedi 8 Mai 2010

[Ignorer]
je réponds (après plusieurs années à 'Montbrun d'acier'. Avec le recul je me rends compte que ce texte sous-entend que le Prof et moi-même nous étions 'enrichis' sur le dos des colporteurs ? Ai-je bien traduit ? Si vous saviez, 'brin d'acier' qu'en matière de pognon j'aurais préféré être depuis de nombreuses années, à la place de ceux et particulièrement d'un certain Yoram, à percevoir 40000 euros par mois.
En ce qui me concerne je n'avais qu'a fermer ma gueule et me contenter de gérer une société vis à vis de laquelle je n'étais que gérante sans salaire. J'avais tout de même dans ma vie d'autres projets...
Alors 'brun machin' ça suffit les sous entendus...
salut
La gérante qui t'a surement aidée à un moment tristasse de ta vie
 Lao le vrai
Mardi 13 Juillet 2010

[Ignorer]
triw bon toupic. bien glauque. ji li rimonte
 sylvia
Vendredi 27 Août 2010

[Ignorer]
Avec bientôt 6 ans de recul depuis le décès du Prof. je relis encore et encore (dans mes cahiers de souffrance) - et de souvenirs en souvenirs - je m'aperçois que j'ai été, tout compte fait - l'objet d'une belle manipulation... Il vaut mieux s'en rendre compte (même tardivement), plutôt que continuer à le nier.
Entre la première rencontre, que je n'ai pas voulue et la situation catastrophique et psychologique dans laquelle il se trouvait, j'ai tout accepté pour le sauver - et sauver son image (à mes risques et périls).
J'ai en effet, dû renoncer à voir ma famille, mes amis, renoncer à mon travail (il faut savoir que quand j'ai rencontré le Prof choron - contrairement à la vidéo de la soirée avec T. Ardisson - je n'ai jamais été une pute qu'il avait rencontrée. Je ne savais même pas qui était Silvia Bourdon !
J'étais seulement dans un resto dont je connaissais le patron (Marcello) et je m'y rendais après ma journée de travail, pour m'offrir le luxe de ses pâtes et pizzas...
Rien ne m'avait prédisposée à rencontrer un homme détruit. Le fait est que son visage et surtout l'expression de ses yeux ont fait que j'ai accepté qu'il s'asseoit à ma table.... Voilà notre rencontre.
Ensuite il n'a jamais voulu que je retourne vivre chez moi.
Je pense que je ne lui en aurait jamais voulu s'il ne m'avait pas laissé 'une patate chaude en héritage'... Sa fille !
Elle a, une semaine après le décès (et obsèques qu'elle n'a pas payé) voulu savoir ce que son père lui laissait en héritage (devant témoins). Elle avait renoncé à l'héritage de son père à cause des monstrueuses dettes qu'il avaient vis-à-vis du Trésor Public. Cependant elle devait penser qu'un magot était planqué...!
Je lui ai répondu ce jour là, qu'il n'avait rien. Que nous n'avions rien... Que j'avais effectivement sauvé sa demeure (SCI) en province moyennant des aides (prêts révolving, prêts de mes parents...) et que le jour où sa grand-mère (à Michèle) était décédée, le Prof - héritier de parts identiques à ses soeurs (90 %) étaient partagées entre ses deux soeur - Josette Eliane et lui-même, en parts égales (les 10% restant), Michèle se les ai appropriées. J'ignore encore comment. Mais elle a fait de cette fabuleuse demeure, sa résidence secondaire (qui ne figure même pas sur la déclaration d'impôt. Peu importe, elle a poursuivi son chemin en pensant qu'elle pouvait tirer de moi de l'argent. (Après que le Prof soit décédé, j'ai poursuivi l'activité de la 'Mouise'.. J'en ai vu de toutes les couleurs au niveau de la hiérarchies des vautours. Après avoir été poignardée par un vendeur que j'avais pourtant aidé (avec sa petite amie), j'ai décidé de mettre fin à l'activité. J'ai vendu les locaux. Le problème est que le Prof avait absolument voulu que Michèle soit, dans ces locaux transformés en SCI, mon associée. Bien qu'elle n'ait jamais payé ses parts ou fait la moindre démarche tandis que j'étais à l'hopital (elle était en Grèce au Club Med.), j'ai dû tout faire moi-même (en compagnie du petit chien qu'elle avait abandonné et qui est devenu mien maintenant). Lorsque à tort, je pensais que je pouvais peut-être commencer à me reconstruire (après 20 ans de soumission et du deuil de mon père), Michèle a commencé à me poursuivre en justice, sous le prétexte que je lui devais ses parts de société (jamais payées) ainsi que le bonus de la vente. Elle a, de guerre lasse, fini par avoir ce qu'elle voulait : ma détresse (car je vis aujourd'hui sous perfusion sociale) et après tous les coups reçus, je ne savais plus où m'orienter.
Elle vit dans d'opulence, comme l'a été toute sa vie et aujourd'hui, j'ai vraiment envie d'écrire un livre. Il ne serait pas destiné à prendre une quelconque revanche, mais simplement à me libérer des cauchemars que je fais toutes les nuits. A révéler enfin ce que jai fait pour le Professeur Choron et, par ricochet, à toute la famille que j'ai aidée, protégée et qui aujourd'hui me traite comme une épluchure
 sylvia
Vendredi 27 Août 2010

[Ignorer]
Vous tous qui me lisez, si vous m'avez connue - peu ou prou - vous ne savez pas ce que j'ai enduré. Cependant, j'aimerais que vous me laissiez un petit témoignage sur cette réalité que je n'ai jamais dévoilée et que vous me souteniez dans ma démarche. Je vis en effet, depuis 6 ans bientôt, des cauchemars que je n'aurais jamais du avoir si Michèle B. ne les avait pas réveillés.
Merci à tous

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