L'Organe Magazine

Le Forum de L'Organe

Splendeur et Misère de Georget Bernier, trahi jusqu'après sa mort...

 sylvia
Vendredi 27 Août 2010

[Ignorer]
Je vous suggère quelques 'douceurs' vécues de Michèle Bernier, lorsqu'elle venait 'chez nous' ou bien en vacances dans la propriété de son père (devenue sienne maintenant... !)
Une nuit à Paris, où je me sentais véritablement mal.. Je souffrais horriblement de l'estomac au point de ne pas pouvoir monter les escaliers (nous vivions dans la cave des locaux du bureau... humidité, obscurité, salpêtre et aucune aération... - Michèle le savait, était propriétaire d'appartements libres, mais... rien pour son père). Bref, j'étais très mal. Lorsque je demandais à mon compagnon 'le Prof Choron' de m'aider à monter les escaliers, il m'a répondu : 'tu m'fais chier, vas te faire f..., j'ai envie de dormir, démerde toi..)? Je rampais les quelques marches et, arrivée à l'avant dernière, il m'a soutenue. Assise, sur une chaise, il m'a demandé combien de temps je continuerai à le faire 'chier'. Ma tête tournait, je savais que j'allais m'évanouir. Immédiatement ce fut le cas. Je suis tombée du fauteuil et me retrouvais de tout mon long, par terre. Le Prof a téléphoné à SOS Médecin. J'entendais de très loin les questions et réponses : 'A t-elle bu ? - Non'. Est-elle vivante ? (il a essayé avec son pied, de voir si je bougeais) - 'oui'. - 'nous arrivons tout de suite.....'
A l'arrivée du médecin de nuit, il m'a observée, pris la tension... diagnostic : 'vous êtes en train de nous faire une sévère dépression et à mon avis, déjà bien entamée'...
Il vous faut du repos immédiatement.
Le Prof était à mes côtés. Lorsque le médecin est parti, il m'a dit : 'Bon, t'es contente... tu vas pouvoir roupiller toute la journée, mais après tu reprends le boulot...'
Lorsque, quelques jours plus tard, j'ai relaté les faits (dans tous les détails), à Michèle, elle s'est mise à rire... puis à me dire : 'ça m'étonne pas de Papa, il a du avoir la trouile... de toutes façons, il faut que tu te dise que papa n'a jamais aimé d'autres personnes que moi et sa mère...., son rêve, c'est d'acheter des biens immobiliers, de les retaper à sa façon et de m'en faire cadeau ensuite...!'

Un soir, lorsque le Prof avait rendez-vous avez José Arthur sur les Champs Elysées, nous prenions un taxi pour rentrer. Le Prof demande au chauffeur : 'Tu la trouve belle ma femme'... ? Le chauffeur regardant dant le rétroviseur -'oui, elle est charmante'... Le Prof : 'J'te la laisse si tu me file 500 balles'. Elle rentre à la maison, tu l'attends, elle se change et vous partez tous les deux, mais je veux qu'elle rentre dans la nuit... C'était OK.
(pour l'anectote, ce monsieur s'est montré vraiment gentil et m'a demandé si mon compagnon demandait souvent ça...) J'ai changé de conversation.
 spiderman88
Vendredi 27 Août 2010

[Ignorer]
Bonjour

Pensez-vous que le besoin d'amour est une maladie ou que c'est quelque chose de normal ?

Et si vous considérez que c'est quelque chose de normal, pensez-vous que les effets classiques de l'absence d'amour (dépression, neurasthénie, misanthropie, paranoïa, haine, suicide, toxicomanie) doivent être traités comme des maladies ?
 sylvia
Vendredi 27 Août 2010

[Ignorer]
pour ma part, je me sentais bien psychologiquement, un bon travail, une qualité de vie qui me convenait (je n'ai jamais eu beaucoup d'exigences sur le plan matériel), En rencontrant le Prof, je ne recherchais pas ''l'âme soeur' à tout prix. D'ailleurs il m'a fallu quelques mois, voire quelques années avant d'aimer profondément le Prof. Maintenant tout dépend de ce qu'on fait des sentiments de l'autre. Est-il partagé...ou est-il utilisé à de sombres desseins...?... Hélàs ça arrive...
Personnellement quoi qu'il se soit passé entre nous pendant 20 ans, j'ai la conscience tranquille. J'ai donné tout ce que j'ai pu et sans calcul aucun.(Il n'y avait là aucune misanthropie - j'ai répondu à ce moment là, à un appel du coeur sans savoir quelle en serait l'issue).
Mais parfois il y a matière à s'interroger et c'est de là que découle tout ce qui engendre l'harmonie ou la disharmonie du couple, dans le second cas effectivement, si on se cramponne à l'autre malgré des 'rattages', des questions sans réponses ou des remises en question perpétuelles, des doutes répétés..., il y a tout lieu de penser, qu'à défaut d'une rupture, il faut revoir ses sentiments, les ajuster à l'autre, savoir faire avec si possible. En réalité tout dépend du CONTEXTE dans lequel on finit par se trouver au fur et à mesure de la relation ; (c'est la seule raison qui fasse que l'on décide de rester ou de partir). En tout état de cause,je ne crois pas que l'absence et/ou le besoin d'amour puissent être considérés comme une maladie mais, je le répète, le contexte.
On peut trouver dans la solitude, des bienfaits et s'épanouir complètement, sans toutefois vivre une vie monastique... Ai-je répondu à votre question ou suis-je 'à côté de la plaque' ?...
 spiderman88
Vendredi 27 Août 2010

[Ignorer]
ben c'est confus mais

votre histoire de malaise dans les escaliers, et puis le commentaire de michèle bernier (il n'aime que sa mère et sa femme)

et puis je me suis rappelé une interview du prof qui disait qu'il comprenait pas pourquoi sa 1ere femme s'était suicidée, qu'elle pleurait toute seul pour des raisons inexplicables...il disait aussi qu'elle n'était pas jalouse donc il pouvait faire des cochonneries dans des romans-photo

je sais qu'il était accro à l'assommoir-vinasse, qu'il s'engueulait très facilement avec tout le monde, que peu de gens l'aimaient vu comme ils l'ont tous trahi, en particulier les faux-culs qui lui font mine de lui rendre hommage pour mieux se disputer les os de son cadavre

et je crois aussi qu'il avait un sens spontané de la formule pour faire marrer tout le monde, quand je le vois parler devant les caméras on sent un type qui cherche à se faire aimer des gens... peut-être une façon de compenser dans la vie publique ce qu'il n'arrivait pas à faire dans la vie privée?

tout ça c'est une petite accumulation de détails qui aboutissent à un malaise cohérent qui m'a l'air familier... ça fait penser à un type qui avait une grosse carence d'amour-propre, très peu de respect pour sa personne, alors, il aimerait bien aimer les gens mais il sait pas faire

ça pourrait peut-être s'expliquer déjà par la désertion des campagnes d'après-guerre qui a causé une grande détresse affective chez les gens de la terre, d'où une volonté de 'changer' qui n'est pas compatible avec l'amour-propre... il me semble qu'il fait partie de cette génération de campagnards qui ont voulu s'émanciper à tout prix pour échapper à quelque chose

et d'autre part par l'armée française qui est réputée pour broyer le soldat, sa dignité, son sens moral... (c'est peut-être valable pour toutes les armées?..)


voilà...



vous trouverez peut-être déplacé et présomptueux que je me lance dans une analyse d'un illustre personnage moi qui ne suis qu'un minable looser du web moyen qui noie sa solitude sur des forums... tant pis... si vous estimez que je vous dois des excuses pour ça j'ouirai votre requête
 spiderman88
Vendredi 27 Août 2010

[Ignorer]
non merde y'avait une erreur à propos du commentaire de michele bernier... je voulais écrire il n'aime que sa mère et sa fille

j'aurais du me relire avant de cliquer sur envoyer
 spiderman88
Vendredi 27 Août 2010

[Ignorer]
ha oui vous avez du vous méprendre sur un détail

quand je parlais de privation d'amour je ne parlais pas forcément de solitude

on peut aussi vivre entouré de gens qui vous détestent et/ou que vous pouvez pas blairer, c'est une autre forme de privation



bon bref...

il parait que derrière un grand talent comique il y'a souvent une grande souffrance,
on dit souvent que les gens qui aiment faire le rigolo cherchent à se faire aimer en provoquant le rire, à défaut d'avoir su le faire autrement ( ceci expliquerait-il pourquoi les enfants de la génération johnny sont pour beaucoup des déconneurs-nés ? )

derrière l'image de rigolo bourré la bite à l'air du prof il y'avait sûrement un type déchiré

quand on regarde la tête de ce type on voit la détresse dans les yeux, c'est le premier truc qu'on voit

son image de bon vivant joyeux prêt à déconner dans les pires conditions cachait sans doute quelque chose de beaucoup moins rose


derrière le masque de la superstar rigolote qui boit du champagne avec les mondains, j'ai toujours cru entraperçevoir un galérien accidenté de la vie qui en a chié de toutes ses forces pour ne pas se retrouver en position d'exclusion sociale, qui a fait la guerre au monde pour pas boire la tasse

je me souviens d'une magnifique gueulante qu'il avait rédigé contre la répression du travail au noir

ce qui expliquerait pourquoi le personnage attire l'attention des gens qui galèrent et guerroient pour essayer d'exister


ce type a vécu dans trois mondes, l'armée, le spectacle et la presse... des univers où les bons sentiments ne sont pas de mise
et où on voit le dessous des cartes

c'était un genre d'envers du self-made-man
 spiderman88
Vendredi 27 Août 2010

[Ignorer]
et donc vous avez vraiment du en chier...

il est étonnant votre témoignage, il ferait sans doute hurler ces femmes 'modernes' qui demandent le divorce pour un pet au lit
 La rédac
Samedi 28 Août 2010

[Ignorer]
Oui oui, très intéressant tout ça. Et donc quand vous voulez pour un article sur l'Organe, Sylvia :)
Ca peut se faire ici: http://www.lorgane.com/submit
Hommage et respects.
 sylvia
Dimanche 29 Août 2010

[Ignorer]
Bonsoir à tous,
Tout ce que vous avez perçu est terriblement vrai... J'ai tenté durant 20 ans de lui faire oublier ce qu'il endurait. Il m'a menti sur quelques points - notamment au sujet de Odile (où j'ai appris tout à fait par hasard, qu'il avait découvert qu'elle le trompait).
Au travers d'une correspondance qu'il avait découverte... Elle voulait s'en aller tout en gardant (à son nom) le patrimoine dont le prof était propriétaire, mais pour lequel il avait inscrit Odile comme propriétaire quasi totale des parts de SCI (toujours pour des raisons fiscales)... Bref, les huissiers, la menace d'une vie exempte de tout souci matériel qu'elle voyait partir et le retour d'une existence qu'elle avait vécue avant sa rencontre avec le Prof... ont fait que, le jour de la fête de la musique : après de grosses disputes.... (je n'en dirai pas plus), Odile est allée se coucher (imbibée d'alcool et d'anxiolitiques) - chose qu'elle faisait selon ce que j'ai appris du Prof, assez fréquemment. Sauf que cette fois, fut la dernière. J'avais lu le rapport d'autopsie et c'était .... je ne trouve pas le terme.
Oui bien sûr qu'il lui a fallu beaucoup de temps avant de 'digérer' cette épreuve. Une de plus. Tandis que je rassemblais toutes mes forces pour le secourir, j'avais le sentiment qu'il me rabaissait. Il y a eu beaucoup de douleurs vécues avant notre 'amour'.
Un soir, c'était au début de notre rencontre, nous étions allés avec son avocat (décédé) Claude Barbillon, Jean-Marie Gourrio, le Prof et moi-même, dans ce petit resto derrière la rue des trois portes, à l'époque c'était le 'Suite et faim' tenu par un patron très gentil - Pierre ou Jean-pierre - Lorsque les habitants du premier étage se sont plaints du bruit et des hurlements que faisaient le Prof (après quelques bouteilles).. Il a répondu qu'on lui 'foute la paix'... sur un ton bien à lui.
Puis j'ai 'ôsé' lui dire qu'effectivement il valait mieux se calmer.
Se sont ensuivit des : 'sale conne, connasse de merde, tu me fais chier...'
Les yeux baissés j'ai pensé tout haut (et peut-être trop haut) :' pauv'con..'
Immédiamment la sanction est tombée. Il m'a entrainée par les cheveux, jusque dans l'entrée du resto (où il n'y avait pratiquement personne) et s'est mis à me rouer de coups. J'étais sur le sol, allongée tandis qu'il se déchainait en me donnant des coups de pieds dans le ventre, sur les jambes, sur le dos, à déchirer mes collants tout en continuant à s'acharner. J'avais mes bras sur mon visage afin qu'il soit épargné.
C'est au moment où le patron s'est interposé en exigeant que le Prof arrête et que tout le monde s'en aille (même sans régler l'addition), que j'ai retrouvé, après quelques verres d'eau, un peu de 'paix'... C'était provisoire...
Depuis ce soir là, le prof a été interdit de 'séjour' dans ce resto... Moi je restais la bienvenue..
Mais je n'ai jamais ôsé y retourner.
Je précise au passage, que de chacune de ces 'colères' lorsque Gourrio était là, ce dernier se gargarisait de ces scènes... Il ne m'avait jamais appréciée.
Tous ces faits ont duré environ 10 ans avant quelques acalmies. Mais oui, c'était dur et oui, j'en ai chié.
C'est pourquoi aujourd'hui, alors que j'ai sauvé la famille d'un désastre financier, et que j'ai - pour solde de tout compte - obtenu le 'renvoi', je ne peux pas le tolérer. Car en effet, si tout ce que j'ai vécu, je l'ai, sinon accepté, au moins toléré, ce n'était pas dans le but de protéger toute une famille et Michèle de surcroît. Car ils savaient tous ce que j'ai vécu et ce que j'ai tu.
La mémoire est courte dans cette famille.
Si je devais écrire quelque chose, ce ne serait pas une revanche sur le Prof, car nous avons vécu, des moments, des instants, des années, de profonde détresse ensemble, mais toujours merveilleusement soudés l'un à l'autre, avec quelques espoirs, et de répits (tout cela vécus comme si nous avions gagné au loto..! tellement la situation était désespérante), - d'ailleurs, une anecdote me revient : quelques années après, tandis que nous continuions à vivre sur le fil du rasoir, chaque fois que le Prof traversait le jardin du Luxembourg -il était déjà affaiblit par la maladie -, il regardait les statues - les dates d'années de naissance et de décès de rois, de reines..., puis il les écrivait sur un morceau de papier afin que nous cochions ces chiffre pour le prochain loto....!) ; Nous vivions sur le qui-vive permanent.
Quant à Michèle qui savait tout de celà, elle n'est jamais intervenue, alors qu'elle nous racontait des virées à Rome où, avec ses deux enfants, elle vivait dans un palace et faisait le tour de la capitale en calèche en s'arrêtant dans les plus grands magasins....
Je n'étais pas envieuse (c'est un sentiment que je ne connais pas), mais j'aurais préféré, devant son père, qu'elle se taise.
J'aurais une tonne d'anectodes à raconter, mais je ne suis pas en train d'écrire un livre, simplement vous témoigner ma reconnaissance pour me lire, me répondre et vous dire merci.
Quant à P. Val, bien sûr que le Prof était au courant. Mais ce n'est pas de celà dont il est resté gravement marqué, toutes les dernières nuits et les journées entières avant la fin, il s'agissait du comportement qu'avaient eu chacun de ceux qui avaient fait le chemin avec lui pour que 'Charlie Hebdo et Hara Kiri' demeurent des oeuvres pour lesquelles il s'était tant de fois battu.
Puis le mépris, le déni et l'oubli. En somme, ce que je vis aujourd'hui.
 Rachid Kelkonk
Dimanche 29 Août 2010

[Ignorer]
Arlastek, je sui tro korda ac rAum, c tarBa il parl il parl mé c pr dir kedla meRd alé nikEr vomair lé leuko
 spiderman88
Dimanche 29 Août 2010

[Ignorer]
pour sortir de l'oubli vous pourriez écrire des trucs
 spiderman88
Dimanche 29 Août 2010

[Ignorer]
On dirait bien que dans ce pays le talent d'un comique est proportionnel au nombre de gens qui le détestent.

Peut-être parce que l'humour français c'est basé sur la moquerie. On est incapable de rire sans commettre de médisance.

Etre drôle ou aimable, faut choisir.
 Achtung Parole
Dimanche 29 Août 2010

[Ignorer]
Etre pédé ou gauchiste, y'a pas besoin par contre.
 sylvia
Dimanche 29 Août 2010

[Ignorer]
Salut, je tombe en pleine 'plaidoirie d'ovins à la sauce reubeu, agrémentée d'une salade façon allah hache !...', pas franchement digeste, l'ensemble....
Garçon, remportez ça !...

Bon, c'est un peu pour ça que le prof n'a jamais voté et qu'il n'a jamais fait partie d'un mouvement quelqu'il soit. Selon lui, chacun devait trouver son équilibre sans emmerder les autres.
D'où le petit extrait que l'on voit, lorsqu'il a été invité chez Mireille Dumas. En revanche, il avait (je persiste et signe) qu'il avait un grand respect pour tous, quelle que soit son origine, sa nationalité, ses avis...et son pedigré !
Je pense hélàs que beaucoup de gens se sont trompés à propos de lui, en traduisant ses propos au premier degré...
 sylvia
Lundi 30 Août 2010

[Ignorer]
Je me rends compte que plus je lis des articles (scientifiques, historiques, ou autres), je fais des fautes d'orthographe. Je n'avais jamais vraiment connu ça. Tout me saute aux yeux, du coup, j'en fais également. C'est sûrement dû à l'outil informatique - pourtant, lorsque j'écris un courrier - de quelque nature que ce soit - je ne me vois pas de fautes quand j'installe la vérification.. Alors pourquoi tout ce monde oublie l'orthographe indispensable à la bonne continuité de la langue française ? ... mystère.. Il me semble que les personnes qui tapent sur leur clavier, se positionnent de telle manière que s'ils avaient à faire à un individu en face d'eux,, ils puissent en oublier tous les recoins de cette fabuleuse langue qu'est le français.
Je ne suis pas exempte d'erreurs, mais il est vrai que l'on a tendance à écrire vite sans réellement penser à la forme et au contenu...
Avec le Prof, nous nous 'taquinions' souvent à ce propos - cétait un grand cruciverbiste.... et souvent j'étais heureuse de pouvoir lui donner une définition.
Mais, je n'ai jamais été à sa hauteur...
 sylvia
Lundi 30 Août 2010

[Ignorer]
Eh oui, même en me relisant, je m'aperçois des monstruosités orthographiques que jai faites. Veuillez m'en excuser. Et puis après tout, il faut être spontané et parler avec son coeur (si on en a).
J'ai revu récemment le film de la vie de Françoise Sagan. J'ai pleuré. Il convenait parfaitement à tous les délires issus de ce milieu.
No comment
 sylvia
Lundi 30 Août 2010

[Ignorer]
Je voulais dire qu'au travers de ce film, j'ai reconnu beaucoup de choses identiques concernant le Prof choron. Mais à l'époque où je l'ai rencontré, il était déjà ruiné. Un train de vie démesuré (selon moi, par les exigences de Odile et sa fille Michèle).. Je n'ai jamais compris pourquoi il avait accepté tout celà. A l'époque où le 'Français moyen' découvrait la caravane et partait en normandie - ayant économisé une année de salaire - Odile et sa fille partaient aux Bahamas, en Floride, aux Seychelles.... Tandis que les dessinateurs n'étaient pas payés et continuaient malgré tout à travailler...
J'ai un jour découvert une lettre de l'un d'eux. Sinon, je ne dénigrerais personne. Cette lettre m'a semblée tellement importante (parmi d'autres missives), que je m'étais mise ce jour là à penser que vraiment le Prof n'avait pas le sens des priorités. Et celà était avéré.
Je pense qu'il aurait pû garder auprès de lui, ses amis 'des premiers pas', s'il avait pris conscience des priorités.
Tandis que j'étais gérante du petit magazine de colportage 'La Mouise', j'ai exclu le Prof de toutes comptabilités. Celà nous a permis de rester 14 ans 'au calme'. Il était créatif, s'occupait de la mise en page (bien que parfois j'intervenais), mais jamais, personne n'a été délaissé dans l'histoire (et encore moins le trésor public et autres administrations)....J'étais fière de mon 'budget prévisionnel' annuel et mes comptabilités mensuelles qui ne privaient personne de la tâche qu'il avait accomplie.
De plus j'additionnais mon travai extérieur à celui du 'bureau'. Ce n'était pas simple. un jour où Michèle, à la suite du décès de sa mère, j'ai dû m'acharner pour faire un rapport à peu près cohérent en face du tribunal, j'ai terminé à 3 h 00 du mat. alors que je devais me lever pour aller travailler, à 7 h 00. J'avais suivi ce dossier jusqu'à ce qu'elle 'gagne'... C'est arrivé. (aucun remerciement à la fin puisque le Prof s'en était attribué le mérite - comme tout ce que j'avais fait pou lui, pour la famille...).
Il en a été ainsi pour toute les années pendant lesquelles nous avons vécu ensemble. Il fallait revoir une multitude de choses. (je ne vais pas exposer tout ce que jai fait comme s'il s'agissait d'une remise de trophée), cependant celà me fait du bien d'écrire ce qu'il en a été.
 nicolas
Lundi 30 Août 2010

[Ignorer]
Sylvia, bonjour,
Pourquoi ne pas écrire ce fameux livre sur le professeur Choron? Et qu'est-ce donc que ces accusations lançées envers Philippe Val?
 sylvia
Lundi 30 Août 2010

[Ignorer]
Bonjour Nicolas. oui, j'en fait le projet, mais pour l'instant, je n'en suis à peine qu'à un babutiement.. Je ne vois pas d'accusations sur P.. Val, mais j'ai vu le film qu'avait fait Pierre Carle et E. Martin et franchement le mépris qu'il affiche envers le Prof, ne rend pas favorable l'opionion que j'ai de lui. Il y a tellement de gens qui s'approprient ce qui ne leur appartient pas.
 spiderman88
Lundi 30 Août 2010

[Ignorer]
si vous voulez toucher le grand public il faudra passer par internet plutôt que par l'édition

tout dépend si vous souhaitez faire du fric ou informer les gens


on pourrait vous faire un site consacré au sujet. (pas une page de merde amateur comme celle que font les fans, mais un site pro avec une mise en page de pro, un systeme d'articles, coms, vidéos, etc...) on y rajoute au fur et à mesure vos articles, des vidéos

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