LE C.I.R.C COMMUNIQUE
Le Collectif d'Information et de Recherche Cannabique, association présidée par Jean-Pierre Galland, a choisi L'Organe pour diffuser ses informations auprès d'un large public. Fière de participer à l'indispensable combat pour la dépénalisation de la consommation du cannabis, notre rédaction tiendra ainsi ses lecteurs au courant des plus récentes iniquités policières et judiciaires dont sont encore et toujours victimes les malheureux fumeurs de pétards français.

AGÉ DE TROIS MOIS ET DÉJÀ EN GARDE A VUE !

Au surlendemain (un pur hasard ?) du rassemblement du 22 juin à la Villette, la police a perquisitionné le domicile à Montpellier du président de la Fédération des Circ, Jean-Pierre Galland.

Cette perquisition fait suite à l'interdiction de la fête annuelle du Circ-Lyon le 15 mars pour laquelle la présidente du Circ-Lyon a déjà été entendue.

Des inspecteurs de la brigade des stupéfiants de Montpellier et de Lyon se sont présentés à 9 heures. Après avoir fouillé l'appartement, arraché les sept plants de chanvre d'une hauteur de 15 cm découverts sur le balcon, embarqué graines de chanvre, disquettes, tracts et divers documents, ils ont emmené dans les locaux de la brigade des stups, l'ex compagne de Jean-Pierre Galland actuellement à Montpellier pour s'occuper de leur fils en son absence. N'étant pas adhérente du Circ, ni même consommatrice de cannabis, elle était dans l'incapacité de répondre aux questions concernant l'association. Durant la perquisition, on l'a autorisée à passer un seul coup de téléphone afin de tenter de joindre, sans succès, Jean-Pierre Galland, et les inspecteurs ont refusé qu'elle décroche lorsque celui-ci a téléphoné.

D'autre part, parce qu'elle a travaillé à l'étranger, on lui a tenu des propos désobligeants tandis qu'on la menaçait de placer son enfant à la Ddass.

En effet, mère d'un enfant de trois mois, elle a été gardée a vue pendant plus de cinq heures, dont trois heures au moins dans une cellule avec son bébé. Elle a d'ailleurs refusé de signer le procès verbal estimant que cette garde à vue n'a pas été sans conséquence pour son jeune fils.

Elle a été entendue à trois reprises pendant environ une demie heure, en particulier pour savoir si c'était elle qui arrosait les plants de cannabis en l'absence de leur propriétaire !

Voilà que les policiers s'en prennent aujourd'hui, usant de méthodes indignes, à des personnes qui n'ont strictement rien à voir avec l'affaire en question.

Le 24 juin 1997

alex@wanda.net


LES SOCIALISTES ONT PROMIS DE DÉPÉNALISER !
5.000.000 de français attendent que les promesses deviennent réalité !

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